lundi, mai 26, 2008

Deux jours à tuer



Voilà un film qui vous prend au début et dont l'intérêt ne cesse de croître pour finir en apothéose, triste mais intense. Vous l'aurez compris le scénario et la mise en scène sont d'une rare qualité. Mais ils sont bien servis par le duo Albert Dupontel, Marie Josée Croze. La forme si elle est importante ne prend pas totalement le pas sur le fond. On sort de ce film en nous posant la question de notre réaction face à une situation que nous espérons tous ne pas rencontrer...

mardi, avril 08, 2008

J'ai toujours rêvé d'être un ganster

Un film à séquences est assez rare de nos jours et prend toujours le risque de perdre en unité surtout dans le cas où une cafétéria est le seul élément
fédérateur.
Néanmoins l'humanité qui se dégage de ce film assure une unité et un intérêt non négligable.
D'autres point positifs sont aussi à noter mais résident plus sur la forme. Ainsi les images en noir et blanc et les petits sauts d'images qui accélèrent le rythme sont assez remarquables.
Bref une réalisation pas forcément facile d'accès est largement compensée par une humanité très intense qui fait une grande partie du succès de ce film.

vendredi, mars 21, 2008

La graine et le mulet


Ce film fait penser à la fois à un film de Robert Guédiguian et à un film de Ken Loach. Ceci pour dire que malgré l'énorme solidarité et la chaleur humaine qui se dégage, l'ambiance du film est pesante. Ceci est renforcé par une fin assez ouverte qui nous incite à envisager le pire.
Un très beau film, témoin de son époque et qui traite un sujet oublié par les pseudos journalistes actuels.
Bref un film tout à la fois engagé, journalistique et profondément humain servi par des acteurs remarquables.

Modern love


Comme le résume très bien Télérama, c'est un film à prendre au deuxième degré. Et forcément avec cette lecture, le film devient drôle.

Sinon la seule performance de PEF a du mal à relever le niveau de cette comédie qui vire trop souvent à la comédie musicale.

Bref, un certain nombre d'histoires emmêlées font que l'on ne s'ennuie pas trop.

La seule vérité à retirer de ce film, est que l'on est attiré par ce qu'on ne peut pas avoir.

vendredi, mars 14, 2008

Bienvenue chez les ch'tis

Ayant vécu 2 ans dans le Nord, j'étais curieux de voir comment ce film était fait. Il est incontestablement bourré de clichés. Mais n'est ce pas là le secret de la réussite pour une comédie? Incontestablement oui.
Bref un film drôle, léger, bien joué. Tout pour passer un bon moment.
Deux choses dérangent tout de même. La promotion du conseil régional du Nord Pas de Calais est pesante. Quand un acteur dit : "je vais dans le Nord Pas de Calais" çà sonne faut et promotionnel.
Deuxième et dernière petite tâche, la virée en vélo complétement ivre au milieu du film. Même sur le ton de la comédie cette scène joue faux.

jeudi, mars 13, 2008

No country for old men


C'est un très bon polar qui vieillira sûrement très bien tellement le film paraît intemporel. Malgré tout il souffre de deux faiblesses paradoxales que sont sa lenteur et ses scènes de vilolences allant du comique (l'arme à air comprimé) à la cruauté (malgré toute la douceur du petit chat lapant son lait).
Malgré tout son implantation dans le sud de l'Amérique et au Mexique rendent les images superbes et la séance agrébles.
Avec un rythme un peu plus régulier et des scènes violentes un peu plus retenues ce film aurait pu être un grand chef d'oeuvre.

vendredi, février 15, 2008

Les faussaires



Un film sur les camps de concentration est toujours dur. Celui-ci n'essaie pas d'édulcorer les choses, même s'il décrit principalement la vie de personnes un peu moins torturées.

La cadre joue donc un rôle primordial dans ce film qui revient sur un fait de l'Histoire peu connu. En effet, la guerre économique et monétaire est un aspect très original qui fait également l'intérêt de ce film, même si celui-ci n'avait pas besoin de çà pour être intense.

Même s'il est très dur, l'intérêt historique du film finit par primer, ce qui rend cette oeuvre captivante.

vendredi, février 08, 2008

It's a free world


Le liberalisme va jusqu'au point où on est libre de se faire agresser devant chez soi. Telle pourrait être la devise de ce Ken Loach qui dénonce les dérives d'un système économique, où les règles ont tendance à disparaître au point que les personnes brîmées deviennent à leur tour des sortes de tyrans. C'est ce cycle que Ken Loach dénonce dans son régistre très caractérique d'oeuvres sociales très engagées. A voir pour mieux comprendre le monde qui nous entoure, un film qui ferait passer bon nombre de reportages de journalistes pour de vulgaires fictions.

jeudi, janvier 31, 2008

Les climats (Festival Télérama)


Le scénario est une définition de la bêtise humaine ou encore du mot borné, voir aveugle. A part passer une heure et demi de son temps devant un dictionnaire, ce film ne présente d'intérêt que par ses images. C'est déjà bien, mais pas forcément suffisant pour ne pas se lasser relativement rapidement devant un film qui ne se distingue pas par son originalité.

Paranoid park (festival Télérama)


Portland, pas forcément la ville où il fait bon grandir. Un homme retrouvé mort et dont on ne sait pas forcément si c'est un meurtre. Deux sujets qui se rejoignent brièvement pour faire un film. On reste donc dans le flou entre polar et chronique de la vie adolescente. Bref cette réalisation reflète assez bien cet âge trouble de la vie.
Bref bien malin la personne qui aura un avis sur ce film assez insipide.

mercredi, janvier 30, 2008

Persepolis (festival Télérama)


Le dessin en noir et blanc et aux lignes sobres en fait un film efficace et très agréable à voir.

Au delà de la forme, le fond nous plonge dans l'histoire récente de l'Iran, pays qui a toujours pesé dans l'histoire du proche orient. Un passage en occident nous permet de comparer les deux univers avec leurs ressemblances et leurs différences. Cette plongée dans l'évolution du quotidien des iraniens est captivante.

Le personnage de Marjane est vraiment très bien pensé et plus elle grandit plus elle devient attachante.

La grande qualité de ce film est d'expliquer clairement une situation complexe, aidé en celà par un graphisme très dépouillé mais très efficace.

Jesus Camp (festival Télérama)



La problématique est simple :les musulmans extrémistes embrigadent leurs enfants dans des camps, pourquoi les chrétiens ne feraient pas la même chose?

Le problème c'est que dans un cas on se trouve en Afghanistan et dans l'autre aux USA, pays qui se veut démocratique.

Le documentaire fait froid dans le dos et montre les limites de la protection des mineurs face à cette dérive évangéliste que l'on pourrait qualifier de sectaire.

Bref on comprend beaucoup de choses sur une réalité outre atlantique, dont on parle peu dans les médias traditionnels.

Boulevard de la mort (festival Télérama)


L'Amérique décrite par Tarantino est vraiment celle qu'on aime. Celle des grands espaces, des paysages magnifiques et des petites villes assez typée.

Au delà du décor le scénario et la mise en scène sont vraiment barrés ce qui fait que l'on ne s'ennuie jamais.

A noter un réalisation très réussie qui joue sur des vrais faux sauts de pellicule ce qui rend certaines transitions assez drôles.

Mention spéciale aux plans de pieds très reussis et à la chanson du générique de fin chantée par Kate Nash.

vendredi, janvier 25, 2008

Les promesses de l'ombre (festival Télérama)

Une chose est sûre la violence dans ce film est souvent insoutenable. Mais pouvait on traiter de la mafia russe en en faisant l'économie? Pas sûr. Bref comme souvent là où l'injustice, la violence gratuite, le crime régne, on voit souvent apparaîte son contraire, incarné ici par une rayonnanteNaomi Watts. Un film plutôt bien construit principalement sur cet antagonisme et bien servi notamment par Vincent Cassel, très bon dans son rôle de fils à papa un peu demeuré. La description de la complexité des relations familliales, quelles qu'elles soient est aussi un point fort de ce film. Bref, c'est souvent là où on attend pas à croiser d'Humanité quelle nous explose au visage.

jeudi, janvier 24, 2008

4 mois 3 semaines et 2 jours (festival Télérama)

1987, il y n'y a que 20 ans, j'avais 8 ans et le rideau de fer n'était pas encore tombé. Au delà du sujet ce film nous donne une sacrée leçon d'Histoire.
Le contexte est donc important mais le thème abordé prend le dessus. En effet, les conséquences d'un avortement clandestin sont dramatiques. Au delà de la principale concernée, son amie va en payer le prix fort. Malgré celà la solidarité entre les deux personnages principales fait ressortir le meilleur de l'Humanité, valeur qui n'a de cesse d'être battue en brèche tout au long du film.

vendredi, janvier 18, 2008

Into the wild


Malgré une longeur quasi historique ce film sous forme de flashback permanent réussit à garder un rythme certain, marqué par les changements de scènes et de décors. Les images superbes de l'Amérique sauvage contribuent à nous garder ébaillis.
Au delà de tous ces aspects très brillants, mais néanmoins techniques, ce film nous oblige à réfléchir à notre mode de vie qui apparaît finallement tellement artificiel et matériel. Au delà d'une certaine critique de la société de consommation, on arrive à se demander pourquoi faire des études, pourquoi décrocher un super boulot qui va finir par détruire son mariage et enfin pourquoi être attaché à la possession de biens matériels toujours plus nombreux? On ressort donc de la séance avec plus de questions que de réponses.

lundi, décembre 31, 2007

My blueberry night






Norah Jones actrice, donnerait il le même résultat que Sandrine Kiberlain chanteuse? Heureusement non. Et il faut bien avouer qu'elle porte magnifiquement la trame du film sur ses épaules.
Mais son succès repose également sur le talent de son réalisateur qui sait très bien alterner des plans très esthétiques, avec des légers ralentis envoutant, tout cela au service d'une histoire bien huilée et très fluide.
La réalisation magnifie donc une histoire pour le moins très classique mêlant à la fois une quête personnelle suite à une déception amoureuse et un road movie dans l'Amérique "vraie" que l'on aime tellement.
Bref tous les ingrédients sont réunis pour un très bon film.
Pour le plaisir un exemple de plan très réussi








jeudi, décembre 27, 2007

De l'autre côte


Après Head-on, encore une vision croisée sur les relations étroites qu'entretiennent allemands et turques. C'est d'ailleurs sur deux histoires croisées et succesives que repose le scénario. C'est aussi une manière de nous montrer que le monde, particulièrement entre allemands et turques est petit.
Un scénario remarquable de part sa structure mais qui est aussi porter par des actrices malheureusement encore méconnues dans notre pays.
Deux histoires symétriques avec énormément d'amour mais hantées par la mort nous démontrent que les sentiments sont universels et que les peuples sont semblables dans bien des domaines. Une belle leçon de tolérance allant à l'encontre de toutes les tensions racistes pouvant exister entre ces deux peuples.

dimanche, décembre 09, 2007

Darling


Pour mesurer le jeu d'un acteur, il faut le voir dans un rôle à contre-emploi. Marina Fois se sort très bien d'un rôle vraiment pas facile. Bref elle arrive très bien à porter ce film pour le rendre à la fois émouvant et cruellement réaliste. La seule conclusion que l'on puisse tirer est que notre vie, aussi difficile qu'elle soit est surement plus simple que celle d'un encore trop important nombre de personnes. C'est peu être là que se cache le message de ce film, qui d'un premier abord ne paraît pas si engagé que çà.

samedi, décembre 01, 2007

Andalucia


C'est la première fois que je suis aussi géné pour écrire quelque chose sur un film, le fait d'avoir écrit ces quelques mots m'a déjà fait gagné plus d'une ligne. Bref, je pourrais dire que j'ai apprécié le passage d'effeuillage et de dégustation de mandarine. Trop réducteur en effet, je dirai que ce genre de film permet de voir des personnes que l'on ne voit pas souvent, même si çà aurait pu se faire en visionnant une bonne comédie style " les nuls". Voilà j'ai enfin trouvé le point positif et très agréable de ce film dont je n'ai toujours pas parlé car il est inqualifiable, au sens premier du terme.

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