Prix french touch du jury de la dernière semaine de la critique et œil d’or du dernier festival de Cannes pour ce film documentaire auto biographique de Déni Oumar Pitsaev
Deni retourne en Géorgie à la frontière Tchétchène. Il veut construire une maison sur son terrain pour pouvoir y vivre avec sa famille.
Le plan de la maison est assez singulier une tour sur laquelle viendrait se greffer une cabane.
Il va recevoir aussi les visites de ses parents. Sa mère est elle assez attachée aux traditions alors que son père assez absent renoue avec son fils, ravivant pour Deni un passé assez douloureux.
Mais ce documentaire nous plonge dans des paysages assez remarquables, avec cette montagne au loin la Tchéchénie.
On va alors partir en creux dans l’évocation de la guerre en Tchétchénie la guerre les exils et comment aujourd’hui on renoue avec un passé traumatique pour construire l’avenir.
Et là où le film est passionnant est qu’il interroge à travers les rencontre de Deni cette guerre qui a marqué l’Europe dans les années 1990 et déchiré des peuples.
