On est dans les années 1950, Jeanne (Clara Pacini) vit dans un foyer duquel elle va partir , elle trouve refuge dans un grand hangar qui abrite le tournage de la reine des neiges. Le rôle titre est tenu par Christina (Marion Cotillard) une actrice des plus exigeante mais qui va prendre sous son aile la jeune femme.
Ce film a une dimension onirique. La jeune orpheline qui par accident va faire ses premiers pas au cinéma et tenter de retrouver un amour maternel auprès d’une femme ayant la réputation d’être assez froide.
La photographie assez granuleuse, rappelant la pellicule renforce cette impression d’être d’une certaine manière hors du temps.
On plonge également dans la vie d’un tournage. Les équipes techniques qui préparent les décors et les costumes et cette actrice, cette diva qui impose ses caprices. Mais bizarrement elle sera très bienveillante avec Jeanne.
La dimension hautaine de Christina cache surtout une grande souffrance qui fait écho à celle de Jeanne qui vit dans un foyer après la perte de ses parents.
Un film dont la dimension onirique peut surprendre mais décrivant sans aucune originalité l’envers du milieu du cinéma.
