Le nouveau film des réalisateurs du pardon, Maryam Mogadham et Betash Sanaeeha
Mahim (Lili Farhadpour) vit seule dans sa maison depuis que ses enfants ont quitté l’Iran. Ce n’est pas les quelques rencontres avec ses amies qui vont briser cette solitude. Mais un jour elle rencontre Faramarz (Esmaeel Mehrabi) dans une cafétéria, un homme dont elle sera bien décidée à faire son compagnon.
Ce film est d’abord la rencontre de deux solitudes. Une grande mélancolie se dégage de ce film. On a beaucoup d’empathie pour ces deux retraités qui finalement sont condamnés à vivre seul. Il se dégage de cette rencontre comme une urgence à provoquer, à vivre un bonheur qui est plus que fragile.
Et puis c’est un film qui dénonce tous les interdits de la société iranienne. L’alcool la musique le fait pour les couples non mariés de ne pas pouvoir se fréquenter. Et puis cette voisine de Mahim qui va agir comme une auxiliaire de la police des mœurs en allant mettre son nez dans les affaires de sa voisine.
