Un film d’Antoine Chevrollier
Willy et Jojo (Sayyid El Alami et Amaury Foucher) sont deux amis passionnés de moto cross.
Après une fête Willy va découvrir accidentellement le secret de son ami Jojo. Mais des photos compromettantes de Jojo vont fuiter, conduisant le jeune homme au suicide.
Willy va alors se mettre en tête de disputer la dernière course qu’aurait du disputer son ami.
C’est d’abord une chronique sur la vie de jeunes à la campagne. Les fêtes, la piscine municipale squattée et ces rendez vous dans cet hôpital désaffecté. On est dans le cinéma de Louise Courvoisier et Lucie Prost en montrant une jeunesse qui vit pleinement en s’adaptant à un territoire plutôt en déclin.
On va aussi s’immerger dans des environnements familiaux compliqués avec des jeunes qui vont s’avoir dépasser les difficultés et tenter de se construire un avenir
Et puis il y a le harcèlement numérique, ces mentalités qui n’ont pas évoluées, ces apparences qu’il faut absolument préservées, cette homophobie ordinaire.
Un film cru mais avec une vision très positive d’une jeunesse qui lutte pour s’épanouir et prendre sa place.
