jeudi, septembre 30, 2010

Happy few


Un vrai concentré de bonheur et de simplicité. Dans nos sociétés « modernes » ou on passe son temps à courir après quelque chose, un film simple, avec une certaine lenteur et mettant en scène des personnages heureux est une vraie sinécure. Bien sur les relations à quatre, même si elles sont assumées finissent toujours mal, mais ici les avantages semblent prendre le pas sur les inconvénients. Au-delà de ces aspects de couple, la vraie force du film réside dans la démonstration qu’il faut apprendre à vivre à son rythme. En résumé un film à contre courant des tendances de l’époque mais qui fait un bien fou !

lundi, septembre 27, 2010

the housmaid


L'esthétique est très travaillée ce qui rend ce film très agréable à voir. Celle ci tranche particulièrement avec le traitement
infligée à l'héroïne du film. Cette opposition frontale entre deux mondes, sans réelle lutte des classes est
la voute du film. Enfin le plus choquant est peut être que cette exploitation est sans fin puisque le réalisateur
sous entend fortement que les mésaventures de l'héroïne ne sont qu'une pale copie du sort de sa collègue plus âgée.
Bref un bon film coréen, lent et très bien filmé dénonçant une des formes les plus amorales d'esclavagisme moderne.

dimanche, août 29, 2010

Tamara Drewe


Le sujet est aussi viuex que le village qui sert de décors au film.L'adultère, le fait que l'on ne se soit intéressé que par les choses que l'on ne peut pas avoir ou encore le fait que l'on soit incapable de reconnaître les gens formidables dans notre entourage sont vraiment des thèmes ultra classiques.Heureusement que les deux ados complétement allumées qui pourraient être au casting de skins sauve légérement l'ensemble bien fade.

jeudi, juillet 29, 2010

Tournée


Sorte de road movie de la vie d'artiste, ce film est une vraie réussite. Il montre les coulisses de la vie de groupe. Il nous fait aussi découvrir le côté attachant de ces streap teaseuses néo burlesques avec leurs doutes, leur talent et leur humanité.
Une vraie leçon de vie donc sans réel intrigue, mais un scénario bien construit, nous faisant découvrir de l'intérieur la vie de cette bande éphémère.

lundi, mai 24, 2010

Dans ses yeux

Ce polar est relativement original puisqu'il se situe au sein de l'institution judiciaire argentine très peu connue celà va s'en dire.
Il est aussi marquant par la tenacité du personnage principal à résoudre l'enquête et également à séduire la femme qu'il aime.Il a également pour grande qualité de dénoncer les dysfonctionnements du système judiciaire sans pour autant dénigrer tous ses acteurs bien au contraire.
La fin du film présente quelques longueurs mais est relativement déroutante ce qui accroche tout de même le spectateur jusqu'à la fin.

jeudi, mai 06, 2010

8 fois debout

Bien qu’on assiste tout au long du film à sept fois tombé, ce film est une grande leçon de courage et d’abnégation. Il dépeint le quotidien d’une mère de famille et de son voisin dont la lutte pour trouver un travail est incroyablement pénible. Il montre aussi comment le travail et le statu social qui en découle sont une condition indispensable et préalable à tout autre statu social dont celui de mère de famille. Un film sans concession, donc forcément dur mais débordant d’humanité. Il fait aussi passer un certain nombre de messages sur les dysfonctionnements de notre société.

vendredi, avril 30, 2010

Mammuth


Film à contre-pied par rapport à l’attente très grolandaise qu’il a suscité. L’humour n’est pas ici prédominant au contraire. La dimension sociale et humaniste est ici remarquable. La thématique de la retraite pour des personnes ayant enchaîné des travaux peux valorisant et difficile est formidablement mise en avant. On n’atteint pas forcément la dimension dramatique d’un film de Ken Loach, mais il est indéniable que ce film est engagé. Bref il est agréable de revenir les deux pieds sur terre, au contact de la vraie France.

mercredi, avril 14, 2010

Les invités de mon père

C'est un peu le stéréotype du film bien pensant, mettant en scène une famille bourgeoise parisienne. Un film donc à priori pas forcément grand public. Le comble de l'énervement réside dans le personnage de la petite fille, militante contre l'expulsion des sans papiers. Bien sûr cette cause mérite d'être défendue, mais la manière dont elle est présentée tendrait à donner le résultat inverse.
Car ce qui est énervant, c'est qu'à la moindre difficulté, les réflexes protectionnistes et petit bourgeois ressortent, le prix étant payé par les gens ayant besoin d'aide... Deux points positifs néanmoins de cette remise en question, la naissance du personnage joué par K Viard qui semble découvrir la vie et le fait qu'il plane tout au long du film une sorte d'incertitudes et de non dits qui donnent un petit intérêt à la réalisation.

mardi, avril 13, 2010

La rafle

Un film destiné à perpétuer le devoir de mémoire n’est que difficilement critiquable car l’objectif du film dépasse largement la forme. Au-delà de ce préambule nécessaire la rafle n’a pas la dimension poétique que pouvait avoir la vie est belle. La faute peut être aux étoiles du cinéma français comme Jean Réno et Gad Elmaleh qui n’apporte aucune plus value par rapport à d’autres acteurs tellement la description du fait historique est prédominante. Un film plus utile qu’original donc pour résumer.

dimanche, mars 28, 2010

Blanc comme neige


Polar très bien réussi et dont la dramaturgie ne cesse d’augmenter tout au long de l’histoire pour atteindre un point d’orgue forcément tragique. La tension n’était pas évidente à tenir tout au long du film mais les scènes d’actions succèdent à des passages où la tension psychologique est très bien transposée à l’écran. Bref, aucun moment de répit ne permet au spectateur de souffler. Un film donc très typé, mais une vraie réussite.

L'arnacoeur


Ou comment les seconds rôles volent la vedette aux personnages principaux. Cette comédie plutôt bien ficelée est efficace. Autant les interventions des deux personnages principaux sont presque trop surjouées voir énervantes, milleuses ou bling bling, autant les personnages secondaires dont F Damiens apportent de la légèreté et de l’humour dans ce film.

Bref, à défaut d’être un grand film, il remplit son rôle de divertissement et joue principalement sur les contrastes entre les deux « stars » très décevantes et des personnages secondaires d’une efficacité redoutable.

mercredi, mars 03, 2010

Une education

On pense tout de suite au cercle des poètes disparus. Une tête bien faite mais pourquoi? Pour les femmes, la seule finalité était à cette époque le mariage. On mesure ains les avancées (encore trop faibles?) qu'ont fait nos sociétés ces dernières années.Presque un hymne du féminisme mais qui n'exclue personne, bref une vraie réussite.
Le style très rétro met en lumière des problématiques bien actuelles que sont l'émancipations des femmes et le finalités de l'éducation. Carpe Diem!

dimanche, février 21, 2010

Une execution ordinaire

Film taillé sur mesure pour Marina Hands qui est une camarade médecin ayant le droit de pratiquer une médecine un peu occulte pour soigner Staline.L'hypocrisie du régime y est ici parfaitement décrite et sert de fil conducteur pour le scénario. Un film efficace donc et très prenant montrant que le régime communiste était plus basé sur la peur et la terreur que sur la recherche de l'intérêt général.

vendredi, février 19, 2010

Brothers

Film à double détente assez troublant. Le premier aspect est assez plat et ennuyeu et nous raconte l'histoire d'un jeune officier mobilisé en Afghanistan. Ce côté très favorable au soutient des troupes n'a donc que peu d'intérêt. Par contre là où le film devient interessant c'est quand il nous montre les conséquences de la disparition de cet officier sur sa famille et du stress post traumatique à son retour. De ce point de vue on ne pas légitimement être pour cette guerre mené par les Etats-unis.
Enfin, c'est un film américain donc tout se finit bien et les quelques scènes d'actions trash sont là pour reveiller le spectateur!

mercredi, janvier 27, 2010

Un prophète (festival Telerama)


Véritable claque cinématographique, malgré sa durée ce film paraît relativement court, tellement le réalisateur arrive à captiver son public. Le choix est fait de décrire probablement fidèlement l’univers carcéral au point que ce film a aussi une véritable dimension documentaire. Nous avons donc à la fois un polar, un documentaire et un drame ce qui fait de ce film une véritable pépite cinématographique. Un de meilleurs films français de ce dernières années, à ne manquer sous aucun prétexte.

Vincere (festival Telerama)


La psychiatrie comme moyen d’écarter les opposants au régime. Histoire dramatique d’une femme qui se bat pour que son enfant soit reconnu par son père, problème celui-ci s’appelle Musolini. Nous voyons ici la description de son accession au pouvoir et la manière dont il va écarter sa femme illégitime et son fils. Interprétation poignante d’une femme qui fera tout pour échapper aux griffes d’un système fasciste qui devient de plus en plus la règle. Combat en décalage avec une époque magnifiquement interprété.

dimanche, janvier 24, 2010

Whatever works (festival Telerama)


Comédie très drôle, mais un brin pince sans rire. Elle est basée sur la rencontre de deux caractères très opposés : un intellectuel hypochondriaque et solitaire et une bimbo rutilante. Les interactions entre les différents personnages sont l’essence de ce film et le rende très amusant. A la fin, les tabous, les préjugés vont finir par sauter pour arriver à une sorte de monde idéal où tout le monde assume sa personnalité sans se souffrir de la réaction des autres.
Un formidable message d’espoir qui tend à décrire une société idéale.

samedi, janvier 23, 2010

Les herbes folles (Festival Telerama)


Même si c’est un film surréaliste cela n’empêche pas de s’interroger sur sa réelle pertinence et sur son contenu. Le déroulement du scénario est brouillon et pas sauvé par la mise en image. Que reste donc t’il à ce film ? Pas grand-chose à part peut être la performance de S Azema ou A Dussolier. Même à eux deux ils ne sauvent rien. Bref cela se joue sur une histoire d’appréciation personnelle. Là chacun est seul juge.

vendredi, janvier 22, 2010

Mary et Max (Festival Telerama)


Histoire vraie mais néanmoins fantastique, habillement mise en forme grâce à l’animation assez réussie. C’est donc un moment de poésie très agréable, mais qui met en avant un certain nombre de dysfonctionnement de notre société. Ainsi les problèmes des troubles psychiatriques, de la solitude ou encore de l’alcoolisme sont magnifiquement mis en lumière. Même si l’ambiance féerique domine, on est amené subtilement à s’interroger sur notre société. Une grande réussite.

jeudi, janvier 21, 2010

Inglorious Basterds (Festival Telerama)


L’univers de Tarantino s’affirme de film en film et Inglorius Basters s’inscrit dans cette lignée. On s’inscrit ici clairement dans une fiction, exercice difficile sur une sujet sensible qu’est la seconde guerre mondiale. Mais l’intrigue est remarquablement bien construite ce qui fait que les scènes pouvant paraître violente s’inscrivent très bien dans le déroulement de l’action. Les images sont également remarquables ce qui fait que les quelques longueurs sont anecdotiques.

Un véritable chef d’œuvre porté par M Laurent et B Pitt dans la suite des Kill bill ou boulevard de la mort.

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