mercredi, juin 03, 2009

Looking for Eric


Très habile contre-pied. On s'attend à un film sur le football et on se retrouve avec un très grand Loach, très dur aussi.
Le cinéma social prend comme d'habitude avec ce réalisateur toute sa splendeur.
Le film dénonce ici la pauvreté qui entraine souvent des déchirures dans les couples et les dérives mafieuses dont peuvent être victime les plus jeunes.
Le côté fantastique donné par Cantona est assez novateur et renouvelle le genre. Celui ci est accentué par le happy end qui soulage le spectateur à la fin de la séance.

Je l'aimais


Magnifique film sur un sujet très classique du cinéma interprété par un duo Croze-Auteuil remarquable.
Le scénario est tellement bien fait qu'il rend l'adultère presque bien vu!
Un grand film d'amour donc très agréable et très rythmé bien servi par une distribution très efficace

un chat un chat



Un film encore sur vendu par une critique assez unanime dans son erreur de jugement.
Que dire de ce film à part qu'il est d'un ennui et d'une lenteur assez inégalée. Quand on aime pas....

mercredi, mars 25, 2009

Welcome


Titre bien sûr ironique d'une fiction qui est en réalité très proche du documentaire. Le film est une réussite parce qu'il a provoqué un débat dans la société à propos de l'aide aux clandestins. Mais c'est presque dommage que le débat se soit concentré sur ce thème alors que le film dénonce aussi les conditions de vie des clandestins. Est ce par ce qu'ici un francais est victime que la film à provoquer un débat? A quand un vrai débat sur les conditions de vie des clandestins à Calais?

La vague


L'hypothèse de départ est assez folle : une dictature est elle possible en Allemagne?
On aurait teandance à répondre non et c'est bien le contraire que va nous prouver ce film tiré d'une histoire vraie.
Au delà de cette expérience on se rend compte que chacun dans sa vie fait partie de plusieurs groupes, de plusieures communautés. Le plus grave est que l'on a vite tendance à les défendre et à rejeter ceux qui n'en font pas partie. Celà est vraie dans notre vie au travail, dans nos actions associatives et dans notre cadre familial. Un film qui à partir d'un exemple parfois exagéré pose de vraies questions et nous fait réféchir à nos atitudes dans nos relations aux autres.

dimanche, janvier 25, 2009

L'Heure d'été (festival Télérama)


Commençons par les reproches et le côté très bourgeoisie parsienne de ce film. Mais un vrai parisien n'est ce pas quelqu'un qui a quitté sa province pour mener une nouvelle aventure? C'est bien ce retour aux sources qui fait l'intérêt de ce film. On va même plus loin, jusqu'à l'abandon des racines familiales. Bref une chronique de la "modernité" Mais le film finit par un constat assez noir montrant que ce sont les jeunes générations, dont les parents n'ont pas forcément le temps de s'occuper, qui souffrent de cette situation.

samedi, janvier 24, 2009

A bord du Darjeling limited (festival Télérama)

Les relations de familles ne sont pas forcément faciles mais dans un environnement babacool, aisé et dans une situation de partage d'héritage là çà devient vraiment complexe.
C'est en creusant cet aspect que le film prend toute sa grandeur bien que la première partie avec N. Portman soit également d'une rare intensité.
Le ton humoristique dédramatise une situation où la pluspart des personnages ne sont pas vraiment à l'aise dans leurs baskets. Celà rend le film à la fois très plaisant mais aussi très révélateur de la nature humaine.

Valse avec Bachir (festival télérama)


Un film d'animation concernant le conflit israel palestine est un paris osé dont le résultat est remarquable. Le plus poignant étant la fin où l'animation laisse la place à des images d'archive.
Bref les méfaits de la guerre sont ici dénoncés. Ce qui est particulièrement frappant sont les conséquences psychologiques de ce conflit sur les soldats israeliens, souvent des réservistes. Bref même démobilisés les conséquences sur les soldats sont présentes.
Un film poignant même s'il est particulièrement dur.

Juno (festival Télérama)


Probalement un des meilleurs films de 2008. En effet à travers l'adoption et les mères adolescentes le scénario brosse un tableau très intéressant d'une société américaine (occidentale) très divisée en apparence mais proche dans la réalité.
A travers le cliché de cette opposition des habitants des "gated communities" malheureux et stressés et des gens modestes envoyant leurs enfants à l'école publique ce film est plus profond et très positif.
Bref un film très agréable qui fait passer la dimension humaine en premier.

jeudi, janvier 22, 2009

Slumdog millonaire


L'accroche du film est assez ingénieuse. Tout est basé sur un jeu télévisé très populaire afin d'attirer le plus de personnes possibles. Et une fois le spectateur attiré dans la salle de projection on lui balance 2 heures sur la réalité indienne loin des projecteurs des studios de télévisions.
Et c'est là que le film prend toute sa splendeur car il dénonce les conditions de vie dans les bidons villes et l'exploitation mafieuse qui peut en découler.
Un film bien plus profond qu'il n'y parait servi par de très bons acteurs en devenir

jeudi, janvier 15, 2009

La guerre des miss


Avant première franc-comtoise pour ce film "vitrine" de la Région. Le tout donne un film amusant, tendre avec une happy end à l'américaine. Toutes les recettes pour passer un bon moment. Il ne faut malheureusement pas en attendre plus car même le côté promotionnel de la Région est raté.
Ceci n'empêche pas d'apprécier les performance de B.Poelvoordre et O.Bonamy bien que pour moi la vrai révélation du film et le seul personnage intéressant soit la fille de cette dernière (Cynthia Groggia).

lundi, décembre 15, 2008

burn after reading


Le définition même du film est risquée. Est ce un film d'espionnage ou comique? Nous n'aurons probablement jamais la réponse.
Cela aurait pu être un film assez simple pour passer le temps si la complexité et le côté loufoque ne nous avaient pas achevés.Bref un film a prendre uniquement au premier degré sous peine de grosse migraine.

dimanche, novembre 30, 2008

Mesrine l'ennemi public numero 1


Film très long mais très dynamique et très bien réalisé.Plus conventionnel que la première partie l'action prime non sans une dimension politique ou idéologique. Un film très riche donc qui n'est pas sans intérêt et qui revisite une partie de notre histoire. Bien sur le film est une fiction mais ses dimenstions historique et politique enrichissent considérablement le film. Quoi qu'on en pense ces deux "épisodes" feront référence dans le traitement de ces épisodes de l'Histoire contemporaine de notre pays.

Two lovers


Sans aucun doute un des meilleurs film de l'année. Pas seulement parce que les hommes n'ont pas le mauvais rôle dans une comédie dramatique mais car à la fois le scénario et la réalisation sortent du lot. Les cotés irrationnels d'une histoire d'amour sont ici exacerbés ce qui nous rend littéralement accro au film. Bref un film très difficilement descriptible mais très réussi ou la question que l'on se pose en sortant est de savoir si le véritable amour n'est pas celui qui n'est pas assouvi?

La blessure


Film proposé dans le cadre lumières d'Afrique, il décoit à cause de sa longueur et de ses longueurs. Comment sauver un film dans lequel au moins 5 minutes sont consacrées à des lans fixes de personnages dans le métro? Le montage est donc une vraie catastrophe, ce qui est vraiment grave car le message véhiculé par le film est très important. Un film qui dénonce les dérives de l'immigration et les conditions de vie dans les centres de rétentions ne peut se permettre une mise en image aussi peu réussie.

samedi, novembre 08, 2008

Home


Ce film avec un caractère social assez fort est très touchant et dénonce le drame que peut être parfois une expropriation. Dans ce cas les habitants d'une maison n'ont pas choisi de partir suite à la réouverture d'une autoroute à quelques mètres de leur porte d'entrée. Bien sûr ici la situation est exagérée, mais ceci ne fait que d'emplifier le caractère engagé de ce film. Bref, un film assez étrange qui laisse une impression très étange.

Mesrine l'instinct de mort


Première partie adaptée d'une oeuvre autobiographique et le résultat est surprennant. Bien sûr le film est violent, bien sûr certaines scènes sont difficiles à supporter mais paradoxalement le personnage de Mesrine est d'un certain côté attachant.Ceci tient surement dans le fait qu'il soit revenu meurtri d'Algérie ou en sa qualité de père de famille. Bref c'est un film à la fois à charge et à décharge concernant le personnage de Mesrine. Cet équilibre rend ce film passionnant. La suite le sera t'elle autant?

Quantum of solace


Peut être la plus grande déception de cette année. Les James Bond ont suivi l'air du temps et peut être pas en bien. En effet, on ne voit plus la différence entre cette série et des films d'action très classiques. Bref trop d'actions, de violences et d'effets spéciaux sont entrain de tuer le genre. La suite au prochain épisode?

Vicky Christina Barcelona


Quel bonheur de voir un film américain se moquer de ses propres concitoyens. A se demander si W Allen est vraiment américain? Bref outre un casting sublime c'est surtout l'opposition de style entre les vies des deux héroines qui marque le film. Leur passage en Europe, si plus est en Espagne va remettre en doute leur style de vie sans qu'elles n'arrivent vraiment à se trouver réeelement. Bref, se remettre en question a souvent des vertus tout comme se confronter à d'autres cultures.

jeudi, septembre 18, 2008

Le silence de Lorna


Le drame de l'immigration est ici décrit avec violence et franchise ce qui fait de ce film à la fois un film engagé voir presque documentaire. Paradoxalement la seule victime est un camé "local" victime d'un trafic de papiers. La leçon que l'on pourra tirer est que les trafics s'installent là où la législation est floue voire injuste.

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