jeudi, août 13, 2020

the climb


 

Histoire d'une amitié haute en couleur #theclimb est aussi une comédie burlesque sur fond de deuil

mercredi, août 12, 2020

voir le jour

 

Tendre, fort et engagé #voirlemonde tourne autour de son héroïne à la complexité remarquable

lundi, août 10, 2020

Eva en août

 

Sorte de dérive estivale madrilène #evaenaout est aussi une belle utopie

jeudi, août 06, 2020

l'infirmière


 Thriller subtil et étonnant #linfirmiere gratte le vernis d'une société japonaise en apparence très lisse

mercredi, août 05, 2020

just kids


 Terrible et brusque apprentissage de la vie d'adulte #justkids montre la solidarité le courage et la dignité d'une fratrie face au deuil

lundi, août 03, 2020

terrible jungle

 


Au delà du second degré parfois amusant #terriblejungle dénonce habilement l'exploitation d'une société autochtone

jeudi, juillet 30, 2020

hotel by the river

 


Là où le temps semble s'être arrêté #hotelbytheriver est rempli de mélancolie

mercredi, juillet 29, 2020

tout simplement noir

 


Autour d'un personnage cliché #toutsimplementnoir déconstruit ces mêmes clichés grâce à un casting 5 étoiles

lundi, juillet 27, 2020

lands of murders


 

Polar vintage sur fond de réunification #landsofmurders est aussi une galerie de personnages singuliers

mercredi, juillet 22, 2020

madre


 

Elena (Marta Nieto) est une jeune mère de famille dont le fils à disparu alors qu’il était sous la garde de son père en France.


Elena décide alors de partir dans la station balnéaire où à disparu son fils pour y travailler en tant que serveuse. Elle fait alors la connaissance de Jean (Jules Porier) un adolescent parisien a l’âge de son fils.


Jean veut séduire Elena alors qu’Elena elle prend Jean pour son fils. Va alors commencer une relation assez ambiguë entre les deux personnages.


Et cette ambiguïté cet interdit avec lequel les personnages fleurtent qui va donner de la tension à ce film.


Marta Nieto que l’on découvre dans ce film est très juste dans ce personnage de mère qui n’a jamais fait son deuil et qui n’est pas prête à continuer à vivre.


On a beaucoup d’empathie pour son personnage tout en étant dérangé par un potentiel inceste.


Les décors de la côte basque assez durs et apportent aussi beaucoup de force à ce film.


jeudi, juillet 16, 2020

exit


 


mardi, juillet 14, 2020

été 85

 


Passion aussi éphémère que destructrice
#Ete85 est aussi un voyage dans le temps convaincant

jeudi, juillet 09, 2020

la forêt de mon père

 Quand la folie détruit un homme #laforetdemonpere montre aussi l'impuissance d'une famille aimante et attentionnée

mercredi, juillet 08, 2020

lucky strike

 



mercredi, juillet 01, 2020

les parfums


Après le chant du loup qui nous a fait découvrir le métier d’Oreille d’or, les parfums signé par Gregory Montel nous fait découvrir le métier de nez.


Ce nez c’est Anne Walberg (Emmanuelle Devos) qui doit recréer des odeurs ou en masquer d’autres.

Pour réaliser ses missions elle fait appel à un chauffeur Guillaume Favre (Gregory Montel un des héros de la série 10%)


Et c’est la confrontation de ces 2 personnalité qui est au cœur du film.


Le procédé est très classique c’est celui d’Intouchables, une diva des parfums qui a peur des autres et qui va être aidée dans son métier par quelqu’un qui a absolument besoin de travailler pour vivre.


Le résultat est semblable à Intouchable c’est une comédie humaniste qui fait chaud au cœur.


La seule petite limite c’est la référence un peu trop fréquente au métier d’agent comme pour souligner que Grégory Montel a été révélé dans cette série populaire.


Même les personnages secondaires interprétés par Gustave Kervern et Sergi Lopez apporte ce qu’il faut à l’histoire.


Et puis on découvre un métier celui de nez et les différentes missions qu’il peut accomplir. Même si la parfumerie reste le grall dans ce métier, il peut intervenir également dans bien d’autres situations.


the hunt


Un des seuls blockbuster américain de l’été signé Craig Zobel


Tout commence dans un avion d’affaire où l’on découvre que différentes personnes ont été droguées.

Elles se réveillent dans un champ au milieu de nulle part dans lequel les attend une caisse remplie d’armes. Celles ci leur serviront à se défendre contre des ennemis invisibles qui veulent les tuer.


La première partie du film se concentre uniquement sur cette chasse à l’homme sans qu’on en sache beaucoup plus.


Seule Crystal (Betty Gilpin) arrivera à survivre et à déjouer les nombreux pièges qui lui seront tendus.


Mais on reste un peu sur notre faim et petit à petit des indices vont nous permettre de comprendre pourquoi ce groupe à été kidnappé et chassé.


Et c’est à ce moment là que le film d’action prend un peu de sens. Le film va alors se transformer en une critique de conspirationnistes qui sévissent sur internet et qui y répondent de fausses informations.


Même si la réponse à ces rumeurs à ces théories du complot est plus qu’excessive au moins elle sert le film d’action plutôt efficace et bien construit qui ne se perd pas dans des longueurs qui auraient pu être ennuyeuses.


Un des rares blockbuster de l’année qui fait le minimum syndical mais qui le fait plutôt bien.

lundi, juin 29, 2020

l'ombre de Staline

                                                                                                                

                                                                                    Agnie

szka Holland adapte l’histoire d’un jeune journaliste gallois Gareth Jones (James Norton) qui a voulu obtenir une interview de Staline pour savoir comment l’URSS finance son économie alors que le reste de l’Europe est en pleine crise économique.


Arrivé à Moscou il va alors fréquenter le milieu des journalistes en poste à Moscou et découvrir des secrets.


Ce film est avant tout historique. On est en 1933, la crise s’installe en Europe. Et deux modèles économiques s’affrontent.


Le film s’intéresse aussi à la presse. Comment faire son travail dans un régime totalitaire ? Quels sont les liens entre le pouvoir et la presse? Et surtout qu’elle est la responsabilité de la presse quand elle n’enquête pas sur des sujets d’importance majeure ?


Enfin il y a ce

voyage en Ukraine assez terrible avec des scènes qui dépassent la limite du supportable. Et c’est en Ukraine que le secret de l’URSS et de Staline se cache. Le miracle soviétique se fait au détriment d’une population qui est littéralement sacrifiée pour servir une propagande d’État et un modèle soviétique qui est à l’opposé

des valeurs qu’il prétend servir.


Enfin il y a ce journaliste Garreth Jones jeune et plein d’idéaux. On pense qu’il va être trop tendre trop naif pour mener une brillante carrière. Mais il ne va pas manquer de persévérance et de droiture. Il va gagner la confiance d’une journaliste allemande en poste à Moscou Ada Brooks (Vanessa Kirby) qui sera pieds et point liés mais qui va faire tout ce qu’elle peut pour aider Gareth Jones.


Ce dernier va subir le sort de tous les lanceurs d’alerte, il va être marginalisé et discrédité avant d’être réhabilité après sa mort. Un film qui nous fera peut être changer de vision sur les lanceurs d’alerte contemporains.

jeudi, juin 25, 2020

la bonne épouse

        
                                                            

Une comédie de Martin Provost dont la sortie a été contrariée par la fermeture des cinémas mais dont l’exploitation a repris.


On est à la veille de 1968 en Alsace dans une institution qui forme les femmes aux taches domestiques.


Cette institution est dirigée par Paulette Van der Beck (Juliette Binoche) elle même l’épouse du propriétaire Robert Van der Beck (Francois Berland) Les enseignements sont assurés par Giberte Van der Beck (Yolande Moreau) et Soeur Marie Thérèse

(Noémie Lvovsky), Mais l’institution se porte mal ceci étant du autant à la mauvaise gestion du propriétaire qu’au vent de modernité qui commence à souffler en France.


On pense que le coeur du film tournerait autour de la transformation de la société qui serait vue de cette institution ménagère mais çà sera plutot l’histoire d’amour entre Paulette Van der Beck et André Grunval (Edouard Baer),


Le comique réside d’abord dans l’hypocrisie de cette institution en apparence très conservatrice. Son directeur ne manque aucune occasion d’observer ses pensionnaires tandis que sa femme est en réalité amoureuse d’un autre homme.


Il y a aussi les pensionnaires de cette institution dans quelques une vont se rebeller con

tre le système soit en ne voulant pas se marier soit en faisant tout pour faire le mur à la nuit tomber.


Le personnage interprété par Yolande Moreau est lui aussi assez drôle, totalement réveuse et à mille lieux des réalités.


Enfin le personnage de sœur Marie Thérèse est aussi singulier très sévère mais aussi très drôle quand elle accueille une jeune fille qui a fait le mur avec fusil croyant que la guerre n’est pas finie.


L’histoire d’amour est elle tendre et légère ce qui rend ce film très agréable et ferait presq

ue oublié les quelques chansons dont le réalisateur aurait pu faire l’économie.

mercredi, juin 24, 2020

Benni

Un film d’une jeune réalisatrice allemande de 36 ans Nora Fingscheidt qui avec son premier long métrage de fiction a remporté un ours d’argent à Berlin en 2019.



Benni c’est le surnom de Bernadette (Helena Zengel ) une petite fille de bientôt 10 ans qui est ballottée de foyers en foyers. Elle est sujette à de fréquentes crises de violence car sa mère ne peut plus s’occuper d’elle.


La réponse des institutions est le plus souvent médicale, Benni passant de fréquents séjours en hôpitaux psychiatriques.


Mais Michael Heller (Albrecht Schuch ) va être le seul à vraiment tenter d’aider la petite fille.


Ce film fait tout de suite penser à ma vie de Courgette de Claude Barras (france tv tout l’été) ou le très émouvant States of Grace.


Mais ce qui est remarquable c’est l’énergie dans la mise en scène. Nora Fingscheidt. On est presque toujours dans l’urgence ce qui renforce encore le désespoir la détresse dans laquelle est plongée Benni.


Et puis il y a bien sur l’interprétation d’Helena Zengel qui a à peine 12 ans crève littéralement l’écran.


Au delà de ces aspects techniques c’est un film qui met en lumière une injustice qui touche une enfant de 12 ans qui se retrouve abandonnée. Elle crie son désespoir qui se matérialise dans une violence physique. Elle ne va être comprise que par Michael qui a lui vécu des moments similaires dans sa vie.


La réponse de la société sera médicale et administrative avec des placements en foyer. A aucun moment la dimension humaine ne sera prise en compte et c’est peut être là le côté le plus révoltant, celui d’une institution qui se persuade d’apporter une réponse mais qui abandonne une deuxième fois Benni.

lundi, juin 22, 2020

le capital au XXI ème siècle


Thomas Piketty aidé de Justin Pemberton adapte son best seller de1232 pages publié en 2013 et vendu à plus de 2 millions et demi d’exemplaire.


Le sujet à priori peut faire peur mais le film est passionnant car ancré dans une réalité que l’on connaît tous.


Le documentaire est assez bien construit car il mêle des images d’archives des interviews d’économistes et surtout des images de pop culture ( des films des chansons et même des dessins animés).


Thomas Piketty démontre d’abord que les inégalités ne cessent de se creuser dans le monde. Ceci n’est pas un phénomène nouveau. Dans le passé ces inégalités ont mené à des guerres et la l’installation de régimes totalitaires.


Les références historiques sont peut être un peux ennuyeuses mais sont indispensables dans la seconde partie du film qui est plus actuelle.


Une des constats les plus amers est que l’épargne de Monsieur tout le monde sert en très grande majorité à spéculer en bourse et ne sert qu’à la marge à financer l’économie réelle. Il démontre ainsi que la théorie du ruissellement défendue en 2017 par E Macron ne fonctionne pas et ne fait que creuser les inégalités au détriment de l’économie réelle.


Mais Tomas Piketty ne fait pas que dresser un constat assez sombre des dérives de l’économie mondiale, il apporte des propositions pour améliorer les choses, comme taxer les grands groupes internationaux à hauteur de leur activité dans un pays ou une taxation des grands héritages pour tout un chacun puisse bénéficier d’un capital.


Le plus intéressant est que Thomas Piketty défend une économie capitaliste et démontre que c’est le creusement des inégalités qui menace ce modèle.

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