lundi, mai 20, 2019
Tommaso (cannes 2019)
La belle photo de #tommaso nous plonge dans l'intimité d'un homme qui fait face à ses névroses
Nina wu (cannes 2019)
Film assez feutré sur l'essor d'une actrice #NinaWu manque de force pour porter son message
Adam (cannes 2019)
Relation très forte entre deux femmes #adam montre une solidarité aussi pudique que généreuse
Share (cannes 2019)
Des conséquences désastreuses que peuvent avoir des vidéos sur le net #share est d'autant plus glaçant que l'on ne sait pas ce qui est arrivé a cette jeune fille
Perdrix (cannes 2019)
Comédie complètement lunaire #perdrix est une émouvante galerie de portraits de personnages cabossés par la vie
Chambre 212 (cannes 2019)
Avec tout un jeu subtil sur les temporalités #Chambre212 revisite la relation d'un couple
dimanche, mai 19, 2019
Tu mérites un amour (cannes 2019)
Chronique de la vie amoureuse d'une jeune femme au regard triste #tumeritesunamour est a la fois tendre, sensible et contemporain
samedi, mai 18, 2019
Give me liberty (cannes 2019)
A travers une journée d'un chauffeur de bus #GiveMeLiberty montre toute la diversité d'une Amérique invisible
Vivarium (cannes 2019)
D'un mimétisme glaçant avec le comportement du coucou #Vivarium est un formidable film fantastique avec comme cadre un lotissement vide
The orphanage (cannes 2019)
Les quelques scènes musicales de #theorphanage apportent un peu de légèreté à un film sur la fin de l'ère communiste en Afghanistan
Alice et le maire (cannes 2019)
Film brillant mais encore rare sur le monde politique #aliceetlemaire montre un homme politique qui semble prisonnier d'un système dont les idées sont absentes
vendredi, mai 17, 2019
J'ai perdu mon corps (cannes 2019)
Véritable petit thriller dont une main est l'héroïne #jaiperdumoncorps est aussi le récit d'un enchaînement de drames
Les héros ne meurent jamais (cannes 2019)
Road movie à la fois journalistique et fantastique #lesherosnemeurentjamais n’élude pas les stigmates de la guerre
Little Joe (cannes 2019)
Les personnages aussi aseptisés que leurs labo de #LittleJoe contribuent à semer le doute sur les effets de plantes génétiquement modifiées
Papicha (cannes 2019)
Destin d'une jeune femme qui a choisi de rester en Algérie et de résister par la mode dans les années 1990 #Papicha nous offre quelques scènes glaçantes
Rocket Man ( cannes 2019)
Un
film présenté hors compétition lors du dernier festival de Cannes,
un film de Dexter Fletcher, un film sur la vie d'Elton John qui a
monté les marches du dernier Festival de Cannes.
Le
rôle titre est tenu par Taron Egerton la star de la franchise
Kingsman. Le fait que Matthew Vaugnt le réalisateur de cette
franchises soit un des producteurs du film n'y est pas étranger.
Ce
biopic est construit autour d'une ellipse. On y voit Elton John en
cure de désintoxication. Et le film à travers sa vie va montrer
comment il en est arrivé là.
Entre
une mère peu impliquée et un père souvent absent, c'est sa
grand-mère qui va l'encourager à pratiquer le piano, instrument
pour lequel il avait des pré dispositions. Après une brève
formation classique il joue essentiellement dans les bars. Et c'est
une rencontre avec Bernie Taupin (Jamie Bell) qui va réellement
lancer sa carrière. On apprendra également comment il a choisi le
nom John ce qui est plus que cocasse.
Puis
viendront les tournées américaines qui seront le début d'une
petite déchéance. Drogue alcool et solitude vont peut à peu gagner
la chanteur avant qu'il n'entre en cure de désintoxication. Le
format de ce biopic n'est pas sans rappeler Bohemian Rhapsody dont
Dexter Fletcher était un des producteurs.
La
trajectoire de Freddy Mercury et d'Elton John sont plus ou moins
semblables, même si le destin de Freddy Mercury est lui beaucoup
plus tragique.
Un
biopic que l'on pourrait qualifier de copier coller de celui du
groupe queen.
Pour
les fans la musique est plus que présente dans ce biopic. Près de
22 titres jalonnent ce film dont la chanson Rocket man qui donne son
nom au biopic et le très connu don't go breaking my heart.
Au
final on passe plutôt un agréable moment, ceci étant du
probablement aux excentricités de l'artiste et au fait qu'il est du
se construire seul, recherchant presque désespéramment tout au long
du film la moindre marque d'affection ou de reconnaissance de ses
parents.
Signalons
juste que ce biopic est coproduit par Elton John, ce qui nous place
dans la catégorie des biopic autorisés et un peu hagiographique
mais sans être intéressant.
mercredi, mai 15, 2019
The dead don't died
Avec une mise en scène d'une grande précision #TheDeadDontDie n'oublie pas d'être drôle, politique et contemporain
mercredi, mai 08, 2019
Les crevettes paillettes
La dimension "colonie de vacances permanente" dans #lescrevettespailletees est une sorte de refuge pour des personnages aux destins souvent tragiques
mercredi, mai 01, 2019
Gloria bell
Sebastien
Leilo réalise une adaptation de son propre film Gloria qui était
sorti en 2014.
Dans
le rôle de Gloria c'est Julianne Moore. Elle est divorcée et ses
deux enfants sont grands et mènent leur propre vie.
Elle
travaille dans un cabinet d'assurance et de temps à autre elle sort
danser. C'est lors d'une de ses soirées qu'elle va rencontrer Arnold
(John Turturro). Lui aussi est divorcé mais il doit constamment
s'occuper de ses deux filles loin d'être indépendantes. Et c'est ce
qui va finir par gripper la relation qu'il va construire avec Gloria.
Le
personnage de Gloria est hyper attachant. Elle est hyper positive,
est proche de ses enfants sans les étouffer. Elle mène sa fille
comme elle l'entend sans ni être un poids pour son entourage ni
étouffer tout le monde.
Sa
relation avec Arnold semble être parfaite car lui aussi en apparence
est assez attentionné avec elle.
Mais
c'est au final lui qui va se laisser manger par sa famille. On ne
verra ses deux filles que lors d'une seule scène qui sera assez
marquante.
Au
final Gloria bien qu'elle ne s'apitoyer jamais sur son sort semble
souffrir d'une extrême solitude et c'est ce côté là qui est le
plus touchant.
Ce
film est une très belle chronique de la vie d'une femme qui a d'une
certaine manière terminée sa vie de mère et qui cherche une sorte
de nouveau but dans la vie.
On
peut voir cette phase comme une sorte de deuxième adolescence. Elle
va être curieuse de tout envie de découvrir de nouvelles choses.
Elle va également être rejetée ce qui va teinter le film d'une
certaine forme de mélancolie.
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