samedi, mai 12, 2018

Woman at war (cannes 2018)

D'une inventivité folle et complètement barré traite avec humour et légèreté mais efficacement de problématiques environnementales

Girl (cannes 2018)

Grande maturité d'une ado dans qui veut à la fois changer de sexe, devenir danseuse et qui s'occupe de son petit frère

Gueule d'ange (cannes 2018)

Terrible chronique de la vie d'une petite fille de 8 ans dont la mère est trop souvent absente se raccroche à une figure d'un père de substitution

Gongjak (cannes 2018)

Film d'espionnage complexe sur fond de coopération économique inédite entre les 2 corées s'imice aussi sur le terrain de la manipulation politique

Joueurs ( cannes 2018)

Le mélange de deux drogues l'amour et le jeu font plonger l'héroïne de dans une métamorphose radicale et rend le polar haletant.

vendredi, mai 11, 2018

Mon tissu préféré

Drame d'un mariage arrangé synonyme de billet pour sortir de Syrie est aussi une étrange plongée dans une maison close

L'ange (cannes 2018)

Arrogance glacante, nonchalante et juvénile d'un malfrat argentin est un thriller epique tout à fait réussi

Arctic ( cannes2018)

Aussi haletant que Gravity mais dans un désert blanc fait passer son personnage du naufrage au sauveteur

jeudi, mai 10, 2018

Plaire aimer et courrir vite ( cannes 2018)

Derniers mois plein de pudeur et de dignité d'un homme malade est aussi une rencontre de deux hommes très semblables malgré leur différence d'âge

mardi, mai 08, 2018

Everybody knows

Basé sur un enlèvement mystérieux fait émerger des rancœurs familiales et un amour pas tout à fait fini dans une Espagne rurale minée par la crise

mercredi, mai 02, 2018

Comme des rois

L'incroyable réalisme de rend intolérable la pauvreté et le désarrois dans lequel sont plongés ses personnages.

lundi, avril 30, 2018

Transit

Film d'anticipation angoissant du début à la fin place un homme face à des choix cornéliens

dimanche, avril 29, 2018

Amoureux de ma femme

L'usage frénétique des flashforward accentue la dimension burlesque d' qui se sauve par un clin d’œil final inattendu

jeudi, avril 26, 2018

Comme des garcons

La grandeur de la cause évoquée dans est en grande partie altérée par un scénario erratique et brouillon

mercredi, avril 18, 2018

Place publique

Critique peut être trop facile d'une élite médiatique totalement hors sol est aussi une série de portraits assez convenus

lundi, avril 16, 2018

The third murder

Polar d'abord complètement opaque se perd malheureusement dans un héroïsme inutile qui nuit à la grandeur de l'acte de souci personnage principal.

vendredi, avril 13, 2018

Kings

Entre portrait d'une mère d'adoption héroïque et dénonciation d'injustices raciales se perd finalement dans une romance signe d'espoir.

jeudi, avril 12, 2018

L'ile aux chiens

Conte dénonçant l'obscurantisme et les dictatures montre la chute d'un système initié par des jeunesses à priori bien différentes

jeudi, avril 05, 2018

Monsieur je sais tout

La grande force de est de parler avec le sourire et efficacement de la maladie d'Asperger malgré un rythme parfois haché

mercredi, avril 04, 2018

Don't worry he won't get far on foot


Ne t'en fait pas il ne peut pas aller très loin à pied le dernier Gus van Sant (A la rencontre de Forester,Will Hunting Elephant, Harvey Milk)

Il signe ici un biopic sur John Callahan dessinateur de presse de talent quadriplégique suite à un accident de voiture du à l'alcool.

On va suivre ici le combat de cet homme va mener contre l'alcool. Un homme brisé interprété par Joaquim Phoenix, un homme qui n'a jamais connu sa mère qui l'a abandonné à la naissance et qui a tout fait pour qu'il ne puisse pas le retrouver.
Et puis il y a ce terrible accident de voiture, la perte de sa mobilité et la rééducation.

Mais ce combat va passer presque au second plan, la recherche de la sobriété étant pour lui une question de survie. Il va alors passer par des groupes de paroles et avec l'aide d'anciens alcooliques il va arriver à devenir sobre.

Et puis va venir le temps des dessins de presse toujours très crus. On retrouve cet humour très noir que l'on avait pu voir dans Patients de grand corps malade où des tétraplégiques en rééducation utilisaient l'humour pour vaincre leur peur d'une guérison plus hypothétique.

La première partie du film est très dure très glaçante sur cet homme totalement prisonnier de l'alcool puis vient cette lueur d'espoir qui donne un peu de légèreté à ce film relativement sombre.

A noter enfin un excellent Joaquin phenix (Her, A beautiful Day) qui campe avec beaucoup de gravité cet homme totalement détruit par l'alcool et qui va chercher presque de manière irrationnelle à s'en sortir. Et puis un des premier rôle pour la chanteuse Beth Ditto en alcoolique repentie dans un groupe de parole que va fréquenter John Callahan qui est mort en 2010,

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