mardi, mai 08, 2018
Everybody knows
Basé sur un enlèvement mystérieux #everybodyknows fait émerger des rancœurs familiales et un amour pas tout à fait fini dans une Espagne rurale minée par la crise
mercredi, mai 02, 2018
Comme des rois
L'incroyable réalisme de #commedesrois rend intolérable la pauvreté et le désarrois dans lequel sont plongés ses personnages.
lundi, avril 30, 2018
dimanche, avril 29, 2018
Amoureux de ma femme
L'usage frénétique des flashforward accentue la dimension burlesque d'#amoureuxdemafemme qui se sauve par un clin d’œil final inattendu
jeudi, avril 26, 2018
Comme des garcons
La grandeur de la cause évoquée dans #commedesgarcons est en grande partie altérée par un scénario erratique et brouillon
mercredi, avril 18, 2018
Place publique
Critique peut être trop facile d'une élite médiatique totalement hors sol #PlacePublique est aussi une série de portraits assez convenus
lundi, avril 16, 2018
The third murder
Polar d'abord complètement opaque #TheThirdMurder se perd malheureusement dans un héroïsme inutile qui nuit à la grandeur de l'acte de souci personnage principal.
vendredi, avril 13, 2018
jeudi, avril 12, 2018
L'ile aux chiens
Conte dénonçant l'obscurantisme et les dictatures #LIleAuxChiens montre la chute d'un système initié par des jeunesses à priori bien différentes
jeudi, avril 05, 2018
Monsieur je sais tout
La grande force de #monsieurjesaistout est de parler avec le sourire et efficacement de la maladie d'Asperger malgré un rythme parfois haché
mercredi, avril 04, 2018
Don't worry he won't get far on foot
Ne t'en fait pas il
ne peut pas aller très loin à pied le dernier Gus van Sant (A la
rencontre de Forester,Will Hunting Elephant, Harvey Milk)
Il signe ici un
biopic sur John Callahan dessinateur de presse de talent quadriplégique suite à un accident de voiture du à l'alcool.
On va suivre ici le
combat de cet homme va mener contre l'alcool. Un homme brisé
interprété par Joaquim Phoenix, un homme qui n'a jamais connu sa
mère qui l'a abandonné à la naissance et qui a tout fait pour
qu'il ne puisse pas le retrouver.
Et puis il y a ce
terrible accident de voiture, la perte de sa mobilité et la rééducation.
Mais ce combat va
passer presque au second plan, la recherche de la sobriété étant
pour lui une question de survie. Il va alors passer par des groupes
de paroles et avec l'aide d'anciens alcooliques il va arriver à
devenir sobre.
Et puis va venir le
temps des dessins de presse toujours très crus. On retrouve cet
humour très noir que l'on avait pu voir dans Patients de grand corps
malade où des tétraplégiques en rééducation utilisaient l'humour
pour vaincre leur peur d'une guérison plus hypothétique.
La première partie
du film est très dure très glaçante sur cet homme totalement
prisonnier de l'alcool puis vient cette lueur d'espoir qui donne un
peu de légèreté à ce film relativement sombre.
A noter enfin un
excellent Joaquin phenix (Her, A beautiful Day) qui campe avec
beaucoup de gravité cet homme totalement détruit par l'alcool et
qui va chercher presque de manière irrationnelle à s'en sortir. Et
puis un des premier rôle pour la chanteuse Beth Ditto en alcoolique
repentie dans un groupe de parole que va fréquenter John Callahan
qui est mort en 2010,
Gaston Lagaffe
Un film de et avec Pierre Francois
martin Laval qui avait commencé sa carrière dans la troupe des
robins des bois avec notamment Jean Paul Rouve et Marina Fois
Il signe ici une adaptation assez
décriée de la BD de Franquin, la fille de Franquin ayant même
déclaré qu’elle ne pouvait pas interdire le film même si les
acteurs sont mal dirigés, le scénario débile et le rythme des gags
catastrophique
Gaston (Théo Fernandez) arrive en stage
dans une start up Le petit coin qui a pour objectif de vendre des
erreurs de productions des produits invendables, rendre ainsi utile
l’inutile.
Et Gaston ne va pas tarder à
bouleverser profondément la vie du petit coin du nom de cette start
up rendant fou son chef Prunelle (Pierre Francois Martin Laval) avec
notamment sa mouette et son chat et contre carrant les volontés de
rachat de cette start up par un banquier.
Effectivement la fille de Franquin n’a
pas forcément tort c’est un film dans lequel les gags grossiers s’enchaînent au gré de l’imagination de Gaston et d’un
quiproquo sur l’identité du fils du patron du petit coin.
Mais on peut aussi aller plus loin et
voir le film un peu autrement et se rendre compte que l’esprit de
Franquin est bien présent dans ce film.
Le fait que le rachat de la start up ne
peut jamais avoir lieu peut être vu comme une défense des petites
entreprises familiales dans lequel le bien être des employés passe
avant l’enrichissement des actionnaires.
Les inventions de Gaston, la voiture
fonctionnant avec une éolienne des panneaux solaire ou de l’huile
d’olive, le toit sur lequel il fait paître une vache et où il
cultive son potager peuvent être vu comme une volonté de société
plus harmonieuse et écologique.
Enfin cela reste un film assez humaniste
dans lequel Gaston bien que fainéant va toujours se soucier de ses
collègues et de leur confort.
Bref à travers ces aspects là l’esprit
de Franquin je pense est respecté même si on a plus affaire à un
film avec des gags pour ados qui fera un très bon film du dimanche
soir sur la TNT
lundi, avril 02, 2018
La finale
Un film de Robin
Sykes
Roland Verdi
(Thierry Lhermitte) vit depuis peu chez sa fille à Lyon depuis sa
perte d'autonomie liée à la maladie d’Alzheimer. Sa fille Delphine
(Emilie Caen) est à bout, elle n'arrive pas à s'occuper
correctement de son père qui a tendance à très vite disparaître
et à ne plus se reconnaître dans un miroir.
Avec son mari
Hicham, Delphine s'est résolu à trouver un lieu d’accueil adapté
pour son père. Mais cette visite va s’éterniser et ils ne vont
pas pouvoir emmener leur fils JB (Rayane Bensetti) à la gare où il
doit rejoindre son équipe de basket. JB va alors tenter de rejoindre
son équipe à Paris en compagnie de son grand-père dont il était
censé s'occuper.
Bien sur les pertes
de mémoires de Roland vont donner lieu à des scènes cocasses et
drôles mais ce film ne s'arrête pas là.
Il y a une vrai
interrogation sur les liens familiaux à travers 3 générations et
sur une société qui devient de plus en plus individualiste.
JB n'est pas très
heureux d'avoir du laisser sa chambre à son grand-père qu'il a
finalement très peu connu puisque lui habitait Lyon alors que son
grand-père était restaurateur à Paris.
Delphine est très
attachée à son père surtout depuis le décès récent de sa mère
alors qu'Hicham lui ne verrait pas d'un mauvais œil que son beau
père vive dans une institution spécialisée. Delphine et Hicham
très pris par leur métier et par Roland semblent ne pas
s’intéresser à leur fils.
Roland lui s'est
consacré toute sa vie à son restaurant et ne semblait pas très
proche de sa fille et de son petit fils.
On a donc une
famille aux liens assez distendus qui va devoir faire face à cette
épreuve qu'est la dépendance. Et c'est peu être le côté le plus
intéressant du film qui sera de savoir comment cette famille va
relever ce défi.
Ce film est présenté
comme une comédie et à été notamment sélectionné au festival de
l'Alpe d'huez mais il est surtout terriblement cru et parfois assez
dur en montrant un homme atteint de la maladie d'Alzheimer comme
pouvait l'être aussi Still Alice avec Julian Moore.
Mais il interroge
aussi sur notre société, le rôle des aidant, l'évolution des
familles et la place des jeunes avec ce rôle de JB un peu oublié de
tous et qui trouvera en son grand-père un personnage un peu moins
égoiste qu'il ne le pensait.
dimanche, avril 01, 2018
Carnivores
Un thriller de 2
frères Jérémie et Yannick Renier basé sur la relation complexe de
2 soeurs.
Sam (Zita Hanrot)
est une actrice à succès qui tourne avec les plus grands
réalisateurs dont Brozec (Joham Heldenberg vu dans Gaspard va au
mariage et Alabama Monroe notamment) et Mona (Leila Bekhti) vit un
peu dans l'ombre de sa sœur en ayant du mal à décroché des
auditions. Mais suite à un tournage avec Brozec qui s'est mal passé,
Sam va disparaître et Mona va alors en profiter pour remplacer sa sœur et lui voler sa vie.
Le thriller en lui
même est assez fade. On a bien un réalisateur un peu excentrique
mais pas forcément inquiétant.
Mona elle aura du
mal à se transformer en une dangereuse personne prête à tout pour
connaître le succès de sa sœur. On a presque l'impression qu'elle
va profiter par accident de certaines circonstances pour y arriver.
Bref on aura du mal
à être inquiet dans ce film.
Le personnage le
plus inquiétant sera celui de Sam, pas qu'il soit mauvais en lui même mais c'est surtout du au fait qu'elle va plonger dans une sorte
de burn out et être victime d'une manipulation mentale d'un
réalisateur.
C'est un film qui
tente d'utiliser les codes du thriller mais qui n'arrivera jamais à
être inquiétant tans les personnages seront presque tous plutôt sympathiques et bienveillants. On a plus au final un long enchaînement
de circonstances assez invraisemblables qui va conduire une femme à
prendre la place de sa soeur et de s'approprier sa vie
jeudi, mars 29, 2018
Vent du nord
1er film de Walid
Mattar réalisateur franco tunisien qui nous livre un constat perdant
perdant de la mondialisation.
On est dans le nord
de la France, Hervé (Philippe Rebot) découpe des morceaux de cuir
qui vont servir à fabriquer des chaussures. Mais son usine va fermer
et être délocalisée en Afrique du nord. Et c'est Mohamed Amine
(Foued Ben Slimane) qui va désormais travailler sur la machine
qu'utilisait Hervé. On va alors voir comment cette délocalisation a
bouleversé les vies d'Hervé et Mohamed.
La première bonne
idée du film est d'avoir réuni à l'écran Hervé Rebot et Corinne
Masiero 2 des plus belles gueules et surtout 2 très bon acteurs du
cinéma français.
Et puis il y a ces
allers retours entre le nord de la France et l'Afrique du nord. Au
début on est assez déconcerté par ce changement brutal d'histoire
et de décors, mais plus le film avance plus le lien entre les 2
ouvriers va se faire.
On a 2 hommes
généreux, amoureux et relativement heureux.
Cette délocalisation
va d'abord être le moyen pour Hervé de se reconvertir et de vivre
de sa passion et pour Mohamed de travailler avec celle qu'il aime.
Mais rapidement tout ne sera pas aussi simple et ces personnages vont
être vite rattrapés par les méfaits de la mondialisation
particulière rude avec ceux qui ne sont pas les premiers de cordées.
Bref un film éminemment politique mais aussi très humaniste. Si ce n'était pas
un fiction ce film aurait pu être également un documentaire sur la
mondialisation et ses effets tant le souci du réalisme est
constamment recherché par Walid Mattar.
lundi, mars 26, 2018
Mektoub my love
Le dernier Abdelatif
Keciche, réalisateur de l'esquive et de la vie d'Adèle entre autre
mais aussi homme à la réputation assez sulfureuse.
On est ici à Sète
dans les années 1990 et Amin (Shain Boumedine) revient chez lui dans
l'attente qu'un producteur parisien ne lui achète un de ses
scénarios.
Il va retrouver sa
cousine Ophélie (l'ex miss Besançon Ophélie Bau) qui partage son
été entre la plage et l'exploitation ovine familiale dans laquelle
elle travaille.
Ce film est une
sorte de chronique d'un été à Sète où des touristes vont de
mêler à la jeunesse locale dans une sorte de bonheur lattant.
Il ne se passe pas
forcément grand chose dans cette chronique qui est plus une série
de portraits de la jeunesse.
On a Amin, l'intello
de la bande, passionné de photo et de cinéma Il est introverti a
une mère assez intrusive et est très proche de sa cousine Ophélie.
Ophélie elle
partage son temps entre l'exploitation familiale et la plage. Elle
entretien une relation avec Tony pendant que son futur mari est en
mer sur un bateau de guerre. Elle veut toujours se marier mais tout
en profitant de sa jeunesse.
Et puis il y a ces
deux touristes, Charlotte et Céline qui vont faire des expériences
plus ou moins heureuses pendant leurs vacances.
Ce film est
relativement long 2h55 vers la fin on commence à trouver le temps
long puisqu'il n'y a presque aucune intrigue aucun développement
dans ce film, mais au final le film est assez agréable assez positif
avec des personnages transpirant la joie de vivre et le bonheur de se
retrouver. Et c'est çà à mon sens qu'Adbelatif Kechiche a voulu
exprimer dans ce film somme toute assez contemplatif.
mercredi, mars 21, 2018
La prière
Un film de Cédric
Kahn qui avait signé il y a 2 ans maintenant le très remarqué
l'économie du couple.
Il revient ici avec
un tout autre sujet, l'addiction dont est victime Thomas (Anthony
Bajon, meilleur acteur au festival de Berlin pour ce rôle). Il va
rejoindre un centre pour jeune toxicomane isolé dans la montagne et
régit par principes le travail et la prière.
On va suivre cette
difficile adaptation de ce jeune homme livré à lui même qui va
découvrir un environnement avec des règles qu'impose la vie en
communauté.
Ce film a d'abord un
petit côté documentaire avec ce sevrage d'un jeune homme tombé
dans la drogue. Mais finalement ce qui va être le plus dur çà sera
une fois ce sevrage passé de ne pas retomber dans la dépendance.
Et pour celà il y a
une occupation de tous les instants et une obligation de ne jamais
être seul.
Et puis il y a aussi
la prière qui remplit les vies de ces jeunes hommes au point que
celà devienne pour eux une forme dépendance.
La question de la
réinsertion dans la société est aussi évoquée, elle se fait avec
plus ou moins de réussite et pas forcément au premier essai.
Et puis il y a cette
histoire d'amour entre Thomas et Sybille, d'abord une amitié presque
interdite tant les jeunes hommes semblent confinés dans leur
communauté.
Un beau film sur des
gamins livrés à eux mêmes et qui sont tombés dans la drogue et
qui vont finalement combattre cette addiction par quelque chose de
tout aussi fort qu'est la foi. Mais seront ils capables de reprendre
une place dans la société rien n'est moins sur et c'est peut être
là le côté assez émouvant de ces enfants que la société à
décidé d'oublier.
mercredi, mars 14, 2018
L'affaire roman j
Un film de Dan
Gilroy qui avait déjà signé un Jason Bourne et le très beau Night
Call
Ici il dresse le
portrait de Roman J Israel (Denzel Wahington) un avocat qui va devoir
retrouver du travail suite au décès de son associé.
Fervant défenseur
des droits civiques, il va devoir travailler pour George Pierce
(Collin Farrel). Fatigué de mener des combats qui semblent perdus
d'avance il va alors violer la loi et dénoncer un de ses clients. Il
va alors totalement changer de vie tournant le dos à ses idéaux de
justice.
C'est un film qui
est rempli de bons sentiments. On a une sorte de anti héros, acharné
de travail doté d'un savoir faire et de connaissances hors du commun
mais qui est toujours resté dans l'ombre, préférant préparer les
dossiers plutôt que les plaider.
Et cet anti héros
va d'une certaine manière basculer du côté obscur et gouter à la
belle vie. Va alors s'en suivre une sorte de dilleme entre idéaux et
une sorte d'individualisme.
Ce questionnement
aurait pu donner lieu à un film intéressant mais on bascule très
vite dans le lyrisme dans une surexposition de bons sentiments. On
finit par s'engluer dans une sorte de guimauve qui ne rend pas
service à un film qui aurait pu sans çà être passionnant.
La belle et la belle
Un film de Sophie
Fillière avec Sandrine Kiberlain, Agathe Bonitzer et Melvil Poupaud.
Un film qui met en
scène de manière assez originale un rêve que l'on a tous eu c'est
à dire de pouvoir revenir dans le passé pour changer quelque chose
à notre vie.
Lors d'une soirée
la jeune Margaux va rencontrer la Margaux adulte et le fait que la
Margaux adulte puisse prédire ce qui va arriver à la jeune Margaux
va interpeller cette dernière.
On sera toujours
dans une sorte de doute car la jeune Margaux va vivre exactement ce
que la Margaux adulte a vécu alors que les 2 femmes vivent à la
même époque. On est presque dans une sorte de conte d'histoire
paranormale mais incroyablement crédible puisque solidement encré
dans la réalité.
Au delà de
l'histoire fantastique ce film est aussi un beau portrait de femme.
Une jeune femme qui se cherche qui mène sa vie comme elle l'entend,
une jeune fille libre et indépendante. Une femme qui va également
devoir faire face à des choix et les assumer. Choix d'arrêter la
musique, la danse ses études, quitter son travail, revenir vivre
chez ses parents, se séparer géographiquement de sa meilleure amie.
Mais un autre choix sera beaucoup plus douloureux à long terme.
Ce film est enfin
une très belle histoire d'amour entre Marc et Margaux. 2 anciens
amants qui ont gardé de l'affection et de la tendresse l'un envers
l'autre.
Bref un très beau
conte d'une sensibilité assez folle et on apprécie d'autant plus
les qualités de scénariste de Sophie Fillière qui a su mettre en
scène de beaux personnages, une belle histoire d'amour et un très
beau portrait de femme.
lundi, mars 12, 2018
Tout le monde debout
Le 1er film de
l'humoriste et acteur Franck Dubosc
Il va interpréter
le rôle Jocelyn un incorrigible dragueur très imbu de lui meme. A
la mort de sa mère il va rencontrer Julie (Caroline Anglade) à qui
il va faire croire d'abord très involontairement qu'il est
paraplégique. Julie va alors lui présenter sa soeur Florence
(Alexandra Lamy) qui elle même a perdu l'usage de ses jambes. Mais
ce que Jocelyn n'avait pas prévu c'est qu'il va tomber amoureux de
Florence et qu'il va devoir assumer son mensonge.
Evacuons tout de
suite les blagues un peu potaches du film qui au final ne sont pas
fréquentes pour nous intéresser au personnage de Jocelyn.
Derrière le côté
frimeur et mythomane on découvre une grande solitude, avec des
parents qu'il ne voit plus et un frère dont il est assez éloigné.
Et ce côté frimeur est probablement un moyen pour lui de se
rassurer.
Et puis ses
mensonges vont évoluer au fil du temps et vont devenir un moyen pour
lui de ne pas blesser la femme qu'il aime. Ses mensonges vont presque
devenir d'un romantisme assez touchant.
Enfin ce film est
rempli de second rôles assez intéressant. Il y a d'abord la
secrétaire de Jocelyn Marie (Elsa Zylberstein) amoureuse en secret
de son patron et incroyablement gaffeuse.
Florence femme
incroyablement forte et positive malgré son handicap et qui va
démontré à Jocelyn que c'est finalement elle la moins handicapée
des 2.
Et puis Gérard Darmon parfait en ami de Jocelyn un peu loufoque et très ouvert d'esprit.
Et puis Gérard Darmon parfait en ami de Jocelyn un peu loufoque et très ouvert d'esprit.
Au final ce
personnage de Jocelyn ressemble comme 2 gouttes d'eau au personnage
de Patrick Chirac dans camping également interprété par Franck
Dubosc, à savoir un personnage terriblement prétentieux mais une
arrogance qui au final cache un personnage fragile et attachant.
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