jeudi, octobre 20, 2011

We need to talk about Kevin


Un film plutôt engoissant particulèrement au début où le spectateur est perdu entre les flashback et une absence de dialogue. L'angoisse sur le visage de Tilda Wilson n'est pas là pour nous rassurer.
Plus l'histoire avance et plus l'on comprend l'importance du drame qui s'est déroulé. Le réalisateur va chercher une explication à ce dernier dans les relations que Kevin a entretenu avec sa mère.
On retrouve également quelques similitudes avec le film de K Van Sant Elephant mais en moins bien réussi il faut le reconnaître.

mardi, octobre 18, 2011

Le skylab

Quelques années après 2 days in Paris, Julie Delpy revisite les reations familiales.
Plusieures générations se retrouvent, s'affrontent, se confrontent à l'occasion d'une réunion de famille durant l'été 1979.
Et c'est dans cette confrontation que le film va tirer tout son aspect comique.
A noter le rôle important et complètement décalé joué par tonton Henry.
Mais 1h53 est beaucoup trop long pour ce genre de film qui devrait se limiter à une bonne heure et pas plus.
Le message du c'était mieux avant est aussi gênant, même s'il n'est pas ostensible.

samedi, octobre 08, 2011

Les hommes libres

Peut être un des meilleurs films depuis la rentrée.
L'évolution du personnage incarné par Tahar Rahim est particulièrement remarquable. Il passe ainsi du rôle de petit traficant peu concerné par la guerre à celui de résistant engagé. Son refus d'espionner la mosquée de Paris pour le compte de l'occupant est le déclancheur de ce changement radical.
La mise en scène est particulièrement soignée. Deux rebondissements particulièrement important permettant aux résistants d'échapper aux autorités rythment bien ce film en lui apportant une intensité remarquable.
Le rôle de la grande mosquée de Paris est ici particulièrement mis en avant même si le débat historique a été relancé à l'occasion de ce film.

dimanche, octobre 02, 2011

De bon matin

Un très bon film sur la souffrance et autres humiliations que l'on peut subir au travail.
Film très bien servi par un excellent JP Daroussin que l'on ne connaissait peut être pas dans des rôles noirs et également par X Beauvois formidable dans le rôle du patron tête à claque.
Autre réussite du film, sa construction à partir de nombreux flashback dans la vie personnelle et professionnelle du personnage principal. Ceci donne du rythme à un film pourtant très pesant.

jeudi, septembre 29, 2011

L'appolonide ou le souvenir de la maison close

Le côté le plus saisissant du film sont les 30 dernières secondes ou plutôt son contraste avec le reste du film.

Le générique rock nous fait penser au génialisime film Marie Antoinette mais celà n'a rien à voir.
Si on a déjà vu la série Maison close on sera plutôt décu car l'aspect témoignage est relativement mieux traité dans la série que dans le film. Néanmoins la détresse des filles, des clients et de la tenancière sont très bien mises en avant.
On pourra regretter l'absence de fil conducteur fort et l'absence d'intrigues. Là encore la série est plus pertinente que le film.
L'aspect chronique est particulièrement marqué par ces images divisés ou encore par la mise en avant des commandes particulières de ces bourgeois complètement paumés.

dimanche, septembre 25, 2011

Blackthorn

Ou la fin de la vie de Butch Cassidy. Une sorte de passation de témoin entre un hors la loi plutôt rangé et un la nouvelle génération. Les paysages boliviens et surtout le désert de sel sont saisissant.
Quelques incohérences dans le scénario sont assez drôle. On sera déçu si on attendait un film d'action mais on sera conqui par le côté réaliste du film.

vendredi, septembre 23, 2011

La guerre est déclarée


Non pas un film sur le cancer d'un jeune enfant mais le manière dont les parents vont vivre cette aventure. Et c'est le décalage entre leur joie de vivre et la situation dramatique qui est le moteur du film. L'utilisation de la musique électro et de la musique classique va renforcé cette opposition qui porte le film.

lundi, septembre 19, 2011

Présumé coupable


Non pas un film sur l'affaire d'Outrot mais de la manière dont l'huissier de justice accusé à tort a vécu l'affaire. L'intérêt du film est de dénoncer la garde à vue, la détention provisoire et aussi le fonctionnement de la justice qui ira jusqu'à ne pas reconnaître ses erreurs. Mais le problème est que la jsutice ne peut pas avoir tort... Un film poignant malgré un scénario et une réalisation minimaliste.

dimanche, septembre 11, 2011

Au revoir


Le scénario est passé au travers de la censure du régime irannien, mais sont réalisateur est aujourd'hui sous la menace d'une peine de prison et d'une interdiction de réaliser des films. La dimension politique est ici très forte et dénonce la repression de l'Etat irannien. De ce fait le film est très réussi. Mais la réalisation est aussi remarquable. A noter particulièrement l'utilisation de la peine ombre. L'absence de musique et le peu de dialogues renforcent le côte dramatique du film.

mercredi, août 31, 2011

La piel que habito


Tout le talent de P Amodovar sera de reconstruire un récit trs cohérent nous expliquant comment une patiente est arrivée dans la clinique privée d'un chirurgien. Et le moins que l'on puisse dire est que quand on comprend le fin mot de l'histoire çà fair froid dans le dos.
Le sang froid des personnages est aussi tout à fait remarquable.
Enfin des questions de fond se dégagent également tout au long du film, notamment les questions bioéthiques. Jusqu'où peut on aller dans la recherche médicale?

lundi, août 29, 2011

Les biens aimés



La chronique des vies amoureuses d'une mère et de sa fille du printemps de Prague aux attentats du 11 septembre. Entre ces 2 évènements les moeurs et le monde ont beaucoup changé, mais et c'est là tout l'intérêt du film que de montrer que les relations amoureuses n'ont pas forcément beaucoup évolué.
La musique du film résume très bien l'histoire du générique qui dit que si tu me trompes je partirai (une reprise de N Sinatra this boots are made for walking) à Missing (d'everything but the girl) qui dit que tu me manques.

dimanche, juillet 03, 2011

Un amour de jeunesse


Encore un film qui essaie de démontrer que l'on est attiré que par les personnes qui nous repoussent. Il peut également démontrer que l'on peut rester amoureux d'un ancien amant même si les circonstances de la vie nous amènent à ne plus être en contact. Même si les personnages peuvent paraître antipathique de par leur aigreur, le fond bien que classique sauve le film d'une platitude certaine.

lundi, juin 27, 2011

Beginners

Probablement le film de ce début d’année 2011. Sa réussite tient à rendre simple une histoire d’amour entre deux personnages aux trajectoires tourmentées. A cela s’ajoute une réalisation assez originale où différentes petites histoires se superposent entrecoupées de petits clips. Ceci donne un rythme au film et met en valeur les destins croisés de différents personnages qui s’entrechoquent. Un film très humain rendu très agréable par une réalisation remarquable.

mercredi, juin 22, 2011

Une séparation

La plongée dans la société iranienne mal connue dans le reste du monde est une des principales réussites de ce film. C’est par ce biai que l’on se rend compte des similitudes qu’il peut y avoir avec nos sociétés contemporaines. Ainsi la dépendance, les couples essayant de faire face aux usures du temps et les conséquences du chômage sont ici traitées d’une manière presque identique que chez nous. Seule la référence à une femme très pratiquante pourrait être l’originalité de ce film Enfin, le scénario est particulièrement remarquable car bâti autour de nombreux rebondissements, ce qui rend le film très plaisant, malgré la gravité des thèmes évoqués.

mercredi, juin 08, 2011

Le chat du Rabin


Souvent les adaptations de livres ou de BD sont risquées. La réputation de la BD étant ce qu’elle est le pari devenait risquée. Au-delà de tout ceci les messages principaux que sont la bonne entente entre les peuples et les religions et la dénonciation des intégrismes passent très bien. Le graphisme est lui aussi d’une rare qualité. Malgré cela la complexité de l’intrigue est parfois déconcertante, mais cela n’enlève rien à la très grande qualité générale du film.

mercredi, juin 01, 2011

Midnight in Paris

Il est je pense impératif de voir ce film comme un conte fantastique plutôt que comme une fiction classique. Le mélange des genres est relativement troublant et à pour avantage de déranger le confort du spectateur. L’autre originalité du film est la découverte de la manière dont la haute société new yorkaise se représente la ville de Paris. Aucun cliché n’est évité. Malgré cela l’happy end à l’américaine et le triomphe du gentil héros sur sa fiancée et sa famille peu ouvert d’esprit finissent par rendre l’histoire sympathique.

samedi, mai 28, 2011

Voir la mer


Sur la forme le film est très plat ce qui est relativement étonnant pour un road movie. Rien à voir donc avec un film comme boulevard de la mort. Néanmoins le film prône des valeurs relativement intéressantes comme la simplicité et une relative lenteur dans le mode de vie. Le décalage entre cette relation amoureuse simple de personnages qui prennent le temps de vivre et notre société toujours plus nerveuse et complexe est la vraie réussite du film.

vendredi, avril 29, 2011

Et soudain tout le monde me manque

Ce film a un sérieux problème avec le café, qu’il soit à emporter, en dosette ou encore italien dans un café. Ceci étant dit l’intérêt du film est dans la dénonciation des problèmes de logement à Paris. Qu’une personne travaillant dans un cabinet de radiologie ne puisse pas se payer un logement est scandaleux. En résumé ce film remplit très bien sa fonction de divertissement mais ne restera probablement pas dans les mémoires.

mercredi, avril 27, 2011

L'étrangère

Film poignant dénonçant les violences conjugales et la solitude qu’une femme va connaître en ayant quitté son mari pour protéger son fils. Le poids du communautarisme et de certaines traditions est ici dénoncé avec brio. Film très bien construit mais qui s’effondre à la fin ce qui nous en laisse une impression mitigée. Les dernières minutes n’étaient pas nécessaires et desservent le message que le film porte.

vendredi, avril 22, 2011

Rabbit hole

Le deuil d’un jeune enfant est loin d’être un sujet évident à placer au cinéma. Le résultat est plutôt bon et montre bien la solitude dans laquelle va se plonger à la fois le couple et chacun de ses membres l’un par rapport à l’autre. Il est presque dommage de connaître le sujet du film avant de l’avoir vu, tant la présence de l’enfant apparaît tard dans le film. Le happy end n’était pas absolument indispensable mais rend cette histoire un peu plus supportable.

mardi, mars 22, 2011

Route irish

La guerre en Irak presque tout le monde connaît, mais pas forcément sous l’angle des mercenaires engagés par des sociétés privées et qui doivent par tous les moyens assurer la sécurité des occidentaux travaillant dans le pays. Bien sur l’histoire est forte et la recherche de la cause de la perte d’un être cher est légitime. Mais le plus intéressant et peut être le moins visible dans le film reste la manière dont les populations civiles irakiennes vivent cette présence. En effet les conséquences de la guerre sur le terrain ne sont visibles que lors de conversations téléphoniques ou avec un court film tourné avec un portable. Bref c’est probablement dans les sous entendus que se trouve l’intérêt le plus remarquable du film.

samedi, mars 19, 2011

Les femmes du 6ème étage

Ce qui pourrait être le plus surprenant est que Luchini ne fait pas du Luchini. Le reste met en évidence deux choses : l’émigration de femmes espagnoles pendant la dictature de Franco et leur statut peut enviable (du moins d’un point de vue français de cette époque). Le reste est une histoire d’amour relativement classique qui apparaît dans une simplicité et une joie de vivre très agréable. Même si l’angle est relativement original, même si la joie de vivre qui se dégage est agréable à regarder, ce film est relativement classique, ce qui ne lui enlève néanmoins pas tout intérêt.

We want sex equality

On aurait pu penser qu’un film sur une lutte dans une cité ouvrière au fin fond de l’Angleterre aurait été difficile mais c’est tout le contraire. Toute la réussite de ce film est de réaliser une fiction crédible à partir d’une histoire réelle. Cette dernière nous rappelle comment nos sociétés ont évolués à un rythme extraordinaire en finalement peu de temps. Bref un film de fiction, positif qui peut trancher avec d’autres films sociaux volontairement plus durs.

mercredi, mars 09, 2011

Avant l'aube


Ou une chronique de la vie d’un hôtel cossu des Pyrénées qui se transforme rapidement en polar. Le décor de la montagne et la dimension « lutte des classes » renforcent le côté dramatique de l’histoire plutôt bien ficelée. A noté une opposition de style entre le personnage de JP Bacri et celui de S Testud. D’un côté nous avons un personnage qui doit se forcer à être gentil et attentionné et de l’autre quelqu’un de très brouillon qui se révèlera être terriblement efficace et humain. A noter une fin politiquement correcte où l’injustice va être réparée grâce au bon fonctionnement de nos institutions.

vendredi, février 25, 2011

Largo Winch 2

Film d’action français relativement bien réussi où les scènes spectaculaires s’équilibrent relativement bien avec un scénario bien ficelé. La clé du film réside dans le renversement de situation où le héros, dont l’honneur est sali dans un premier temps arrive à sauver sa réputation.

mercredi, février 23, 2011

Black Swan

Rarement un film n’aura communiqué une intensité aussi palpable. Celle-ci est renforcée par l’ambiguïté de savoir si les faits rapportés sont réels ou issus de l’imagination du personnage principal. Cette dernière est soumise à différentes sortes de pressions qui sont autant de tortures psychologiques. Elles viennent de sa mère, de son chef de ballet ou encore de ses concurrentes de la troupe de ballet. Cette complexité bien qu’impossible à gérer semble être la clé du succès dans ce métier. Réussir oui mais à quel prix ? La chute elle aussi esquissée dans le film n’est pas non plus belle à voir.

mardi, février 22, 2011

Jewish Connection

L'action se déroule dans les années 1990, mais on a l'impression qu'elle est beaucoup plus ancienne. L'intrigue se base sur le décalage entre une société juive ultra orthodoxe et la réalité du New York de la fin du siècle dernier.
Un jeune adolescent qui ne semble pas très à l'aise dans sa communauté va rechercher une certaine forme de reconnaissance ailleurs et malheureusement dans un milieu à risque. Ce qui est d'ailleurs très frappant est la manière dont il va utiliser ses talents de commercant (que son père bride de manière excessive) pour se faire une place au coeur du traffic.
Bref un pays ou une communauté peu attentive à se jeunesse peut entrainer certains d'entre eux sur des voies très dangeureuses.
L'happy end bien que basée sur des faits réels est rentre en contradiction avec une scénario ne laissant que peu de place à l'espoir

mardi, février 15, 2011

Angèle et Tony

Film à la fois engagé et touchant, plein d'optimisme et de sensibilité, bref une vraie réussite. Différentes thématiques se rencontrent ici de manière très adroite : les difficultés des marins pêcheurs, le deuil d'un père, une difficile réinsertion, les difficultés de grandir sans ses parents. Malgré toutes ces thématiques lourdes et plombantes, le côté positif des deux personnages principaux va réussir à donner le sourire aux spectateurs.

jeudi, février 10, 2011

Poupoupidou

Commençons par le placement de produits. Remercions donc la ville de Mouthe et la région Franche-Comté, Apple et Jean Paul Rouve. Ceci fait le film est assez terne voir paradoxalement bobo parisien. Bref le décollage de l’intrigue est assez long. Celui-ci est légèrement plus intense et intéressant vers les 2/3 de celui-ci avant de retomber inexorablement dans un faux rythme. Enfin, malgré tout l’intérêt des fins ouvertes, dans ce cas comprendre le comment du pourquoi aurait aidé à sauver l’intrigue relativement mal ficelée.

lundi, janvier 31, 2011

Somewhere

Cela peut paraître étonnant mais une des grandes qualités de ce film réside dans la rareté des dialogues. Bien sûr celle-ci est compensée par des images d’une grande qualité.

Un film critiquant le milieu du cinéma est aussi agréable à regarder, car il montre à quel point un acteur peut être infantilisé. Une « nounou » lui dit quoi faire et pilote littéralement sa vie. Le reste n’est que jeux (femmes, voitures, jeux vidéos, vie à l’hôtel…) Cette infantilisation est accentuée par le personnage de la petite fille qui apparaît plus mature que son père. Elle va aussi lui faire prendre conscience de sa condition d’adulte ce qui sera une sorte de libération pour lui. Une vraie réussite.

dimanche, janvier 30, 2011

The Ghost Writer

Un très bon polar truffé de rebondissements qui s’inscrit dans une actualité à la fois troublante et choquante. Bref une vraie réussite qui allie dénonciation de crimes de guerre présumé et un polar bien ficelé. Il est de plus assez original d’utiliser un « nègre » comme journaliste d’investigation qui va à la fin révéler un scandale d’Etat. Le film ne succombe pas à la tentation d’un happy end ce qui rend ce polar encore plus noir et trouble.

dimanche, janvier 23, 2011

Bright Star

On atteint grâce à ce biopic la perfection du film romantique, qui pour être crédible se situe dans un milieu bourgeois, à une époque révoule. Deux amants inexorablement attirés l’un par l’autre et réunis par leur amour de la poésie. Un amour rendu difficile par l’agonie du frère du héros, puis rendu quasi impossible à cause de la pauvreté de ce dernier. Mais comme par magie cette différence de classe (un must du film romantique) ne semble plus poser de problème mais c’est sans compter sur la maladie du héros. Pour ce soigner ce dernier doit se séparer de sa promise (encore un autre must du film romantique) puis meurt en exil (dernier must de ce genre de film). Un modèle donc presque trop parfait pour être complètement réussi.


samedi, janvier 22, 2011

Fantastic Mr Fox

Le titre résume assez bien la qualité du film, une très grande réussite. L’animation et les dessins sont magnifiques et le scénario est à la fois très rythmé, très drôle et très émouvant à la fois. Ce serait un crime de ne réserver ce film que pour les plus petits…

vendredi, janvier 21, 2011

Policier adjectif


La conclusion où le personnage principal lit un dictionnaire est un peu à l’image d’un film difficile à cerner. Dénonce t’il la simple consommation de stupéfiant ? Les lourdeurs d’un système judiciaire partial ? Le manque de moyens de la police roumaine ? Bref la forme à tendance à plomber le fond. La thématique est bien présence, le rythme et la mise en scène beaucoup moins


jeudi, janvier 20, 2011

Des hommes et des dieux


Film à la hauteur des attentes et de la critique très largement favorable. Mais ce qui est gênant est le fait de se servir d’une tragédie pour faire un film sur ce monastère. Ce qui est frappant dans ce film est la relation entre les moines et la population. Leur intégration est remarquable et devient le principal intérêt du film. Il est dommage de penser que ce dernier aurait eu probablement moins de succès sans ce massacre.

dimanche, janvier 16, 2011

Another year


Résultat de la rencontre de trajectoires de vie bien différentes, ce film est d’une richesse inouïe. Ode à la simplicité et au bonheur incarné par les deux personnages centraux autour desquels gravitent des personnages cassés par la vie. La fraternité qui transpire est vraiment un des points les plus importants. Elle montre que l’on peut être heureux sans enfoncer les autres mais au contraire en les aidant. Film à contre courant d’une époque, mais film salutaire et très agréable.

mercredi, décembre 29, 2010

Pied nu sur les limaces


Film poignant voir tragique tant les effets de drames familiaux successifs peuvent devenir insupportables. On se rend d’ailleurs compte que ce ne sont pas ceux qui ont l’air le plus touchés qui le sont réellement. Un film subtil mais qui a tendance à traîner en longueur ce qui rend la dérive des deux victimes de plus en plus difficile à supporter.

dimanche, décembre 26, 2010

We are four lions


Une comédie traitant de kamikazes dans un pays engagé en Afghanistan est un pari risqué mais admirablement réussi, au point qu’on se sente coupable de rire de scènes tragiques. Un film de fond avec un vrai message, donc mais amené avec humour. Ceci donne énormément de force au vecteur de ce message.


lundi, novembre 29, 2010

L'homme qui voulait vivre sa vie

Le projet de faire deux films d’une heure environ enchaînés est une idée novatrice qui apporte du rythme au film. Le scénario entre polar relativement classique et fantasme pur de tout plaquer pour recommencer sa vie de rien est à la hauteur de ce projet très réussi. Le contraste saisissant entre une petite bourgeoisie parisienne très imbue d’elle-même et le nouvel environnement du personnage principal est l’autre réussite du film. Film complexe, abordant beaucoup de thèmes différents, mais qui a su garder un rythme soutenu et une intrigue toujours vivace.

samedi, novembre 27, 2010

Le nom des gens


On retrouve ici presque l’univers du conte, tellement l’écriture est exceptionnelle. Elle est bien sur ponctuée par des répliques phares : « tu es juif je suis arabe c’est comme si 2 parties de la France faisaient l’amour » « faisons plein de petits bâtards comme çà il n’y aura plus de fachos » ou encore une scène hilarante sur le champs lexical relatif aux juifs. De plus cette écriture est servie par de très bons acteurs qui la valorise encore plus. Ce conte, offrant une vraie réflexion sur notre société, est donc une réussite à la condition de voir ce film sous cet angle et non comme une pseudo comédie se basant sur des faits d’actualité.

samedi, novembre 20, 2010

Potiche


Une des principales réussites de cette comédie réside dans le fait d’avoir réussi à transposer l’histoire dans un passé relativement proche pour nous être familier. De plus le caractère hyper positif du film le rend très agréable à regarder. Le personnage joué par C Deneuve est d’une incroyable sérénité. Elle n’hésite pas à reprendre l’entreprise familiale, aide ses enfants à se construire en dominant leurs difficultés, rend toute sa dignité à la secrétaire de son mari, assume son rôle d’épouse et de mère de famille ainsi que ses aventures passées, avant de se mettre au service de ses concitoyens. Un film plein d’humanité donc qui tranche beaucoup avec la société actuelle.

jeudi, novembre 18, 2010

La vie au ranch

Chronique assez réussie d’un groupe d’étudiants parisiens vivant à l’intérieur d’un groupe à géométrie variable. Chronique donc d’une certaine jeunesse en quête d’identité et qui essaie de profiter de la vie. Et c’est bien là le principal intérêt du film qui nous montre que la réelle richesse réside dans les liens que l’on peu tisser ou défaire avec les autres. Ode donc à la simplicité de la vie qui atteint son apogée dans une collocation berlinoise qui symbolise un avenir doré. La passerelle entre un village du massif central et cette vie berlinoise symbolise à merveille une évolution très rapide des modes de vies.


samedi, novembre 13, 2010

Disgrace


L’Afrique du sud post apartheid est un pays où la violence est encore très présente et c’est ce qui ressort de ce film très cru. Le paradoxe entre un père qui abuse de ses étudiantes et qui va protéger sa fille suite à un viol est aussi très saisissant. Le film pose aussi la question de savoir ce qu’il faut accepter au nom de la réconciliation nationale. Une mention spéciale aux images qui font ressortir toute la beauté des paysages sud africain. Enfin la question de l’avortement suite à un viol est aussi sous sous-jacente à ce film, mais est contre balancée par une critique parfois acerbe de la religion catholique.

jeudi, novembre 11, 2010

Le fil

Le mot engagement prend ici tout son sens. Pas forcément dans le combat pour les droits des homosexuels précisément mais plus généralement pour les libertés en Tunisie. Preuve aussi que le cinéma africain peut être engagé et traiter de sujets importants de société sans forcément tomber dans la gravité. C’est la force du film que de proposer une histoire légère et positive au service de la démocratie et de la liberté. Film servi magnifiquement par Claudia Cardinale qui s’engage dans ce combat pour son pays et sans qui ce dernier n’aurait pu être tourné.


mercredi, novembre 10, 2010

Un transport en commun


Comédie musicale sénégalaise nous faisant découvrir les joies des taxis entre Dakar et Saint Louis. Film accessible même aux personnes n’ayant que peu de sensibilité à ce genre cinématographique, ce film tranche par son originalité et sa fraîcheur.

mardi, novembre 09, 2010

Benda bilili


Le film de l’année très probablement. Histoire très émouvante de musiciens de Brazzaville atteints de polio et qui vont perdre leur toit. Découverts par des documentaristes français, ceux-ci vont les aider à réaliser leur rêve, enregistrer un disque et s’acheter un matelas ! Bref il y avait eu Buena Vista social club, mais Benda Bilili n’est sans commune mesure. Où quand le rêve devient réalité….

lundi, novembre 08, 2010

Un homme qui crie


Film très dur témoignant des conséquences de la guerre civile au Tchad sur la population. Un film très engagé donc qui montre l’exploitation d’un ancien champion de natation obligé de travaillé comme maître nageur dans un hôtel pour blancs à Dakar et comment la guerre civile va lui coûter son fils qu’il sera contraint de « donner » à l’armée. On notera également une dimension religieuse intéressante où la guerre et ses horreurs arrivent à faire douter des hommes très croyants.

lundi, novembre 01, 2010

The American


On se croirait un peu dans le 13h de la première chaîne, à la redécouverte d’un métier artisanal dans un petit village d’Italie : fabriquant de fusil à lunette. Au-delà de cette véritable ode pour le travaille d’orfèvre le film se déroule sur un rythme relativement calme, ponctué de quelques scènes d’actions disséminées le long du film pour réveiller le spectateur. Seule la solitude du personnage principal est touchante, solitude qu’il va briser avec un prête et une prostituée, original non ?


samedi, octobre 30, 2010

The social network

Docufiction ou réel film? La question peut légitimement se poser. Le plus interessant est de comprendre comment facebook s'est crée et pourquoi.Ensuite comme toute réussite celle ci provoque des tensions et des luttes pour que chacun puisse en tirer le plus possible. Bref c'est presque ce côté de la nature humaine qui est le plus mis en valeur. Enfin pourquoi faire un film alors qu'un bon documentaire de 45 minutes aurait bien fait l'affaire.

dimanche, octobre 10, 2010

Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

Les relations humaines sont très complexes et fragiles, tel pourrait être l'esnseignement de ce film. Quelques que soit les générations les hommes auraient tendance à chercher de nouvelles relations avec des femmes plus jeunes.Quand aux femmes elles seraient attirer par le mystère (d'un homme marié ou du paranormal) Bref quand on réunit autant de personnage tous aussi perdus les uns que les autres celà peut donner un film un peu brouillon. C'est la faille que ce film n'a pas totalement su éviter. A défaut d'être un film complaisant et réussi il peut être révélateur d'une époque.

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