dimanche, août 29, 2010

Tamara Drewe


Le sujet est aussi viuex que le village qui sert de décors au film.L'adultère, le fait que l'on ne se soit intéressé que par les choses que l'on ne peut pas avoir ou encore le fait que l'on soit incapable de reconnaître les gens formidables dans notre entourage sont vraiment des thèmes ultra classiques.Heureusement que les deux ados complétement allumées qui pourraient être au casting de skins sauve légérement l'ensemble bien fade.

jeudi, juillet 29, 2010

Tournée


Sorte de road movie de la vie d'artiste, ce film est une vraie réussite. Il montre les coulisses de la vie de groupe. Il nous fait aussi découvrir le côté attachant de ces streap teaseuses néo burlesques avec leurs doutes, leur talent et leur humanité.
Une vraie leçon de vie donc sans réel intrigue, mais un scénario bien construit, nous faisant découvrir de l'intérieur la vie de cette bande éphémère.

lundi, mai 24, 2010

Dans ses yeux

Ce polar est relativement original puisqu'il se situe au sein de l'institution judiciaire argentine très peu connue celà va s'en dire.
Il est aussi marquant par la tenacité du personnage principal à résoudre l'enquête et également à séduire la femme qu'il aime.Il a également pour grande qualité de dénoncer les dysfonctionnements du système judiciaire sans pour autant dénigrer tous ses acteurs bien au contraire.
La fin du film présente quelques longueurs mais est relativement déroutante ce qui accroche tout de même le spectateur jusqu'à la fin.

jeudi, mai 06, 2010

8 fois debout

Bien qu’on assiste tout au long du film à sept fois tombé, ce film est une grande leçon de courage et d’abnégation. Il dépeint le quotidien d’une mère de famille et de son voisin dont la lutte pour trouver un travail est incroyablement pénible. Il montre aussi comment le travail et le statu social qui en découle sont une condition indispensable et préalable à tout autre statu social dont celui de mère de famille. Un film sans concession, donc forcément dur mais débordant d’humanité. Il fait aussi passer un certain nombre de messages sur les dysfonctionnements de notre société.

vendredi, avril 30, 2010

Mammuth


Film à contre-pied par rapport à l’attente très grolandaise qu’il a suscité. L’humour n’est pas ici prédominant au contraire. La dimension sociale et humaniste est ici remarquable. La thématique de la retraite pour des personnes ayant enchaîné des travaux peux valorisant et difficile est formidablement mise en avant. On n’atteint pas forcément la dimension dramatique d’un film de Ken Loach, mais il est indéniable que ce film est engagé. Bref il est agréable de revenir les deux pieds sur terre, au contact de la vraie France.

mercredi, avril 14, 2010

Les invités de mon père

C'est un peu le stéréotype du film bien pensant, mettant en scène une famille bourgeoise parisienne. Un film donc à priori pas forcément grand public. Le comble de l'énervement réside dans le personnage de la petite fille, militante contre l'expulsion des sans papiers. Bien sûr cette cause mérite d'être défendue, mais la manière dont elle est présentée tendrait à donner le résultat inverse.
Car ce qui est énervant, c'est qu'à la moindre difficulté, les réflexes protectionnistes et petit bourgeois ressortent, le prix étant payé par les gens ayant besoin d'aide... Deux points positifs néanmoins de cette remise en question, la naissance du personnage joué par K Viard qui semble découvrir la vie et le fait qu'il plane tout au long du film une sorte d'incertitudes et de non dits qui donnent un petit intérêt à la réalisation.

mardi, avril 13, 2010

La rafle

Un film destiné à perpétuer le devoir de mémoire n’est que difficilement critiquable car l’objectif du film dépasse largement la forme. Au-delà de ce préambule nécessaire la rafle n’a pas la dimension poétique que pouvait avoir la vie est belle. La faute peut être aux étoiles du cinéma français comme Jean Réno et Gad Elmaleh qui n’apporte aucune plus value par rapport à d’autres acteurs tellement la description du fait historique est prédominante. Un film plus utile qu’original donc pour résumer.

dimanche, mars 28, 2010

Blanc comme neige


Polar très bien réussi et dont la dramaturgie ne cesse d’augmenter tout au long de l’histoire pour atteindre un point d’orgue forcément tragique. La tension n’était pas évidente à tenir tout au long du film mais les scènes d’actions succèdent à des passages où la tension psychologique est très bien transposée à l’écran. Bref, aucun moment de répit ne permet au spectateur de souffler. Un film donc très typé, mais une vraie réussite.

L'arnacoeur


Ou comment les seconds rôles volent la vedette aux personnages principaux. Cette comédie plutôt bien ficelée est efficace. Autant les interventions des deux personnages principaux sont presque trop surjouées voir énervantes, milleuses ou bling bling, autant les personnages secondaires dont F Damiens apportent de la légèreté et de l’humour dans ce film.

Bref, à défaut d’être un grand film, il remplit son rôle de divertissement et joue principalement sur les contrastes entre les deux « stars » très décevantes et des personnages secondaires d’une efficacité redoutable.

mercredi, mars 03, 2010

Une education

On pense tout de suite au cercle des poètes disparus. Une tête bien faite mais pourquoi? Pour les femmes, la seule finalité était à cette époque le mariage. On mesure ains les avancées (encore trop faibles?) qu'ont fait nos sociétés ces dernières années.Presque un hymne du féminisme mais qui n'exclue personne, bref une vraie réussite.
Le style très rétro met en lumière des problématiques bien actuelles que sont l'émancipations des femmes et le finalités de l'éducation. Carpe Diem!

dimanche, février 21, 2010

Une execution ordinaire

Film taillé sur mesure pour Marina Hands qui est une camarade médecin ayant le droit de pratiquer une médecine un peu occulte pour soigner Staline.L'hypocrisie du régime y est ici parfaitement décrite et sert de fil conducteur pour le scénario. Un film efficace donc et très prenant montrant que le régime communiste était plus basé sur la peur et la terreur que sur la recherche de l'intérêt général.

vendredi, février 19, 2010

Brothers

Film à double détente assez troublant. Le premier aspect est assez plat et ennuyeu et nous raconte l'histoire d'un jeune officier mobilisé en Afghanistan. Ce côté très favorable au soutient des troupes n'a donc que peu d'intérêt. Par contre là où le film devient interessant c'est quand il nous montre les conséquences de la disparition de cet officier sur sa famille et du stress post traumatique à son retour. De ce point de vue on ne pas légitimement être pour cette guerre mené par les Etats-unis.
Enfin, c'est un film américain donc tout se finit bien et les quelques scènes d'actions trash sont là pour reveiller le spectateur!

mercredi, janvier 27, 2010

Un prophète (festival Telerama)


Véritable claque cinématographique, malgré sa durée ce film paraît relativement court, tellement le réalisateur arrive à captiver son public. Le choix est fait de décrire probablement fidèlement l’univers carcéral au point que ce film a aussi une véritable dimension documentaire. Nous avons donc à la fois un polar, un documentaire et un drame ce qui fait de ce film une véritable pépite cinématographique. Un de meilleurs films français de ce dernières années, à ne manquer sous aucun prétexte.

Vincere (festival Telerama)


La psychiatrie comme moyen d’écarter les opposants au régime. Histoire dramatique d’une femme qui se bat pour que son enfant soit reconnu par son père, problème celui-ci s’appelle Musolini. Nous voyons ici la description de son accession au pouvoir et la manière dont il va écarter sa femme illégitime et son fils. Interprétation poignante d’une femme qui fera tout pour échapper aux griffes d’un système fasciste qui devient de plus en plus la règle. Combat en décalage avec une époque magnifiquement interprété.

dimanche, janvier 24, 2010

Whatever works (festival Telerama)


Comédie très drôle, mais un brin pince sans rire. Elle est basée sur la rencontre de deux caractères très opposés : un intellectuel hypochondriaque et solitaire et une bimbo rutilante. Les interactions entre les différents personnages sont l’essence de ce film et le rende très amusant. A la fin, les tabous, les préjugés vont finir par sauter pour arriver à une sorte de monde idéal où tout le monde assume sa personnalité sans se souffrir de la réaction des autres.
Un formidable message d’espoir qui tend à décrire une société idéale.

samedi, janvier 23, 2010

Les herbes folles (Festival Telerama)


Même si c’est un film surréaliste cela n’empêche pas de s’interroger sur sa réelle pertinence et sur son contenu. Le déroulement du scénario est brouillon et pas sauvé par la mise en image. Que reste donc t’il à ce film ? Pas grand-chose à part peut être la performance de S Azema ou A Dussolier. Même à eux deux ils ne sauvent rien. Bref cela se joue sur une histoire d’appréciation personnelle. Là chacun est seul juge.

vendredi, janvier 22, 2010

Mary et Max (Festival Telerama)


Histoire vraie mais néanmoins fantastique, habillement mise en forme grâce à l’animation assez réussie. C’est donc un moment de poésie très agréable, mais qui met en avant un certain nombre de dysfonctionnement de notre société. Ainsi les problèmes des troubles psychiatriques, de la solitude ou encore de l’alcoolisme sont magnifiquement mis en lumière. Même si l’ambiance féerique domine, on est amené subtilement à s’interroger sur notre société. Une grande réussite.

jeudi, janvier 21, 2010

Inglorious Basterds (Festival Telerama)


L’univers de Tarantino s’affirme de film en film et Inglorius Basters s’inscrit dans cette lignée. On s’inscrit ici clairement dans une fiction, exercice difficile sur une sujet sensible qu’est la seconde guerre mondiale. Mais l’intrigue est remarquablement bien construite ce qui fait que les scènes pouvant paraître violente s’inscrivent très bien dans le déroulement de l’action. Les images sont également remarquables ce qui fait que les quelques longueurs sont anecdotiques.

Un véritable chef d’œuvre porté par M Laurent et B Pitt dans la suite des Kill bill ou boulevard de la mort.

mercredi, janvier 20, 2010

Adieu Gary (festival Telerama)


Délocalisation, désoeuvrement de la jeunesse, trafic de drogue, reinsertion, veuvage, identité nationale et handicap font de ce film une radioscopie sociétale contemporaine. Au-delà de ces aspects à la fois durs et touchant c’est la personnalité de JP Bacri qui éclabousse ce film.
Même si l’accent est mis sur un certain nombre de disfonctionnements de notre société un message d’espoir prédomine. En effet, même désabusés les personnages continuent tant bien que mal à avoir un comportement globalement positif. A défaut d’un message d’espoir c’est une lueur mais si importante.

jeudi, janvier 07, 2010

Tetro

L’image, les plans et plus généralement la réalisation est très soignée. Le décalage entre une image en noir et blanc et l’Argentine contemporaine est aussi très réussi. Mais une image parfaite ne serait rien sans un scénario convaincant. Et, force est de constater qu’il est réussi la compréhension de l’intrigue n’arrivant que très tard dans le film. Les relations familiales et la recherche de ses parents sont un classique mais ici traités de manière originale.

mercredi, décembre 30, 2009

Les chats persans


Chronique de la vie iranienne et plus particulièrement de la jeunesse. Ce film est un habile enchaînement de scènes décrivant la soif de liberté et de découverte du monde d’un groupe de jeunes passionnés de musique. Entre chaque morceau de l’histoire s’intercalent des clips nous faisant découvrir tous les styles de musique iranienne sur des fonds de cartes postales. Ainsi nous découvrons la musique, les paysages et les aspirations d’un pays très fermé et très peu connu.

mardi, décembre 29, 2009

Le concert

C'est un peu le cliché du film dont on a détesté la bande annonce mais adoré le contenu. Le scénario est juste et le film servi par des acteurs incarnant parfaitement leurs personnage. Bref une vraie reussite. L'histoire en elle même corrige une injustice et est donc très moral.A partir de celà peut venir se greffer une dose d'humour et une dose de charme ce qui rendra le résultat très fort et très convainquant.

lundi, décembre 28, 2009

Persécution

Duris, Gainsbourg Anglade, voilà à quoi pourrait se limiter se film autant les acteurs prennent le pas sur leurs personnages. on a l'impression d'un exercice de style plus que d'un scénario bien ficelé. La relation complexe entre les deux personnages principaux est un des rares intérêts du film

jeudi, décembre 24, 2009

The limits of control


Le choix des plans est vraiment très minutieux et le rendu est vraiment magnifique. L’image a tendance à l’emporter sur le scénario. Cette impression est renforcée par le fait que toute l’intrigue ne s’éclaircie qu’à la fin du film, comme si le réalisateur voulait nous garder sous contrôle jusqu’à la toute fin du film.

Au-delà de l’esthétique, nous avons affaire ici à des personnages très différents, très charismatiques, symbole de la diversité du monde. Chacun verra donc le message que veux faire passer le réalisateur puisque le dénouement est très ouvert. On pourra y voir par exemple une dénonciation de l’hégémonisme américain ….

mercredi, décembre 09, 2009

capitalism a love story

Film forcément d’actualité qui met en lumière un certain nombre de travers du système capitaliste. Mais peut on encore parler de travers quand on joue avec la vie des gens. Les sommes en jeu sont inimaginables et permettraient de régler un certain nombre de problèmes dans le monde comme la sous nutrition ou encore l’éducation.

Ainsi les petites scènes humoristiques disséminées tout au long du film pourraient paraître hors de propos mais elles sont nécessaires pour ne pas trop déprimer. Elles agissent un peu comme des soupapes pour évacuer toute la tension accumulée par les horreurs évoquées dans le film.

Un film engagé peut être mais très utile bien que l’on puisse être pessimiste concernant les effets qu’il pourra avoir sur l’évolution de notre système économique.

lundi, novembre 30, 2009

A l'origine


Difficile de scénariser et de porter à l’écran une histoire réelle, surtout quand elle joue sur un espoir. Les plus faibles et les moins avantagés sont les plus sensibles aux arnaqueurs. C’est ce que nous démontre ce film qui pourrait se revendiquer par certains aspects d’un K Loach.

Mais la morale va finir par triompher ce qui rend la conclusion du film moins amer. Car on ne peut que souffrir quand on voit des gens admirables se faire rouler par un truand. Le film joue très bien sur ces deux points de vue que seul le spectateur peut percevoir. A noter la performance de la chanteuse (qui ne veut toujours pas de maison de disque) Soko qui incarne une jeune mère de famille, diplômée mais n’ayant pas pu trouver de job. Quand l’auto entreprise est la dernière solution, celle-ci peut s’avérer crédible et met l’accent sur la carence des grandes sociétés trop occupées à leurs bénéfices aux dépends de projets sociaux et surtout rentables.


dimanche, novembre 22, 2009

Away we go

Ce film peut montrer la vie dont aurait rêvé. Et c'est très agréable tout comme les nombreux changements de villes, d'environnements et de contextes sociaux.
Bref un road movie à travers l'Amérique du nord vu par le cinéma indépendant américain.
Que du bonheur donc malgré le fait que ce film peut lever des problématiques graves ou importantes.
A voir, revoir et rerevoir....

dimanche, novembre 15, 2009

samedi, novembre 14, 2009

Le ruban blanc

Pour être honnête, à premier abord ce film est très austère mais finalement c'est probablement l'effet voulu par le réalisateur.
Mais ici le fond va prévaloir sur la forme. Ce film décrit une société au bord du gouffre et sans réel avenir. Les tensions qui vont en découler ont été le terreau propice à l'embrassement de l'Europe.
Un chef d'oeuvre de tableau sociologique de l'Allemagne de l'avant première guerre mondiale.
C'est ici que l'on mesure les bouleversements incroyables et radicaux des relations sociales en moins d'un siècle.

vendredi, octobre 30, 2009

L'affaire Farewell

Une plongée dans la guerre froide est assez originale de nos jours. En effet, à la veille des 20 ans de la chute du mur les problématiques est ouest sont lointaines.
Un film bien construit mettant en avant un espionnage de Monsieur tout le monde comme pour renforcer le fait que la lutte est ouest était l'affaire de tous.
Malgré le fait que les scènes d'action soient fades, le film est passionnant. Ce sont en fait E Kusturica et G Canet qui donnent toute la dimension dramatique à ce film à travers leurs destins croisés.

mardi, septembre 29, 2009

Rien de personnel

Et à la fin la morale est sauve. C'est un peu paradoxal pour un film censer dénoncer les pratiques sociales opérées dans les grandes multinationales.
Le scénario nous montre comment le point de vue de différents protagonistes qui selon leur statut socail vont vivre une situation donnée différemment. Une lutte des classes des temps modernes.
Malheureusement l'unité de lieu et de temps font que le film manque un peu de rythme.

dimanche, septembre 27, 2009

Fish Tank

Qui dit drame social et Grande-Bretagne dit souvent Kan Loach. Mais cette fois ce n'est pas le cas ce qui ne rend pas l'ambiance du film plus légère.
Ce qui est le plus insupportable est que cette histoire est presque banale. Quoi de plus classique qu'un espoir déçu qui prend ici des proportions terribles mais qui aurait pu sortir notre jeune héroïne d'un ghetto auquel elle semble condamnée. Malgré tous les efforts qu'elle aura fait pour en sortir, tous ses efforts auront été encouragés puis détruit par un seul homme. Cette injustice rend le film très poignant et très intense.

dimanche, septembre 20, 2009

L'armée du crime

Le cinéma a aussi ce rôle de perpétuer cette mémoire collective nécessaire pour ne pas oublier ceux qui ont donner leur vie pour notre liberté. De ce point de vue ce film est très bien fait, très propre avec des acteurs jouant juste.
Bref un film très classique mais très réussi qui tranche avec les dernières productions de Robert Guédiguian.

Non ma fille tu n'iras pas danser

Crise de couple, besoin de resourcer, voilà un sujet encore classique qui aurait pu donner un résultat interessant car bien servi par deux bonnes actrices.
Mais en un instant le film bascule dans le paranormal breton et coupe toute envie de continuer.
Concernant les points positifs, à noter les personnages des parents à la fois très touchant et très énervants (une vraie réussite) et le personnage de la souer joué par Marina Fois qui donne un grand bol de fraîcheur nécessaire.

lundi, septembre 14, 2009

Les Regrets

A croire que la vie tourne autour de l'infidélité. Bien sûr cette approche est assez originale puisque basée sur les regrets de ne pas avoir concrétiser un amour de jeunesse.
Un film qui se laisse donc regarder mais qui est porté à bout de bras par un couple d'acteurs relativement charismatique.
A noter l'apparition de Philippe Catherine qui aurait pu être encore plus utilisée, ceci aurait donné un brin loufoque au film qui comporte une part non négligeable de stéréotype concernant les relations adultérines.

mercredi, juin 03, 2009

Looking for Eric


Très habile contre-pied. On s'attend à un film sur le football et on se retrouve avec un très grand Loach, très dur aussi.
Le cinéma social prend comme d'habitude avec ce réalisateur toute sa splendeur.
Le film dénonce ici la pauvreté qui entraine souvent des déchirures dans les couples et les dérives mafieuses dont peuvent être victime les plus jeunes.
Le côté fantastique donné par Cantona est assez novateur et renouvelle le genre. Celui ci est accentué par le happy end qui soulage le spectateur à la fin de la séance.

Je l'aimais


Magnifique film sur un sujet très classique du cinéma interprété par un duo Croze-Auteuil remarquable.
Le scénario est tellement bien fait qu'il rend l'adultère presque bien vu!
Un grand film d'amour donc très agréable et très rythmé bien servi par une distribution très efficace

un chat un chat



Un film encore sur vendu par une critique assez unanime dans son erreur de jugement.
Que dire de ce film à part qu'il est d'un ennui et d'une lenteur assez inégalée. Quand on aime pas....

mercredi, mars 25, 2009

Welcome


Titre bien sûr ironique d'une fiction qui est en réalité très proche du documentaire. Le film est une réussite parce qu'il a provoqué un débat dans la société à propos de l'aide aux clandestins. Mais c'est presque dommage que le débat se soit concentré sur ce thème alors que le film dénonce aussi les conditions de vie des clandestins. Est ce par ce qu'ici un francais est victime que la film à provoquer un débat? A quand un vrai débat sur les conditions de vie des clandestins à Calais?

La vague


L'hypothèse de départ est assez folle : une dictature est elle possible en Allemagne?
On aurait teandance à répondre non et c'est bien le contraire que va nous prouver ce film tiré d'une histoire vraie.
Au delà de cette expérience on se rend compte que chacun dans sa vie fait partie de plusieurs groupes, de plusieures communautés. Le plus grave est que l'on a vite tendance à les défendre et à rejeter ceux qui n'en font pas partie. Celà est vraie dans notre vie au travail, dans nos actions associatives et dans notre cadre familial. Un film qui à partir d'un exemple parfois exagéré pose de vraies questions et nous fait réféchir à nos atitudes dans nos relations aux autres.

dimanche, janvier 25, 2009

L'Heure d'été (festival Télérama)


Commençons par les reproches et le côté très bourgeoisie parsienne de ce film. Mais un vrai parisien n'est ce pas quelqu'un qui a quitté sa province pour mener une nouvelle aventure? C'est bien ce retour aux sources qui fait l'intérêt de ce film. On va même plus loin, jusqu'à l'abandon des racines familiales. Bref une chronique de la "modernité" Mais le film finit par un constat assez noir montrant que ce sont les jeunes générations, dont les parents n'ont pas forcément le temps de s'occuper, qui souffrent de cette situation.

samedi, janvier 24, 2009

A bord du Darjeling limited (festival Télérama)

Les relations de familles ne sont pas forcément faciles mais dans un environnement babacool, aisé et dans une situation de partage d'héritage là çà devient vraiment complexe.
C'est en creusant cet aspect que le film prend toute sa grandeur bien que la première partie avec N. Portman soit également d'une rare intensité.
Le ton humoristique dédramatise une situation où la pluspart des personnages ne sont pas vraiment à l'aise dans leurs baskets. Celà rend le film à la fois très plaisant mais aussi très révélateur de la nature humaine.

Valse avec Bachir (festival télérama)


Un film d'animation concernant le conflit israel palestine est un paris osé dont le résultat est remarquable. Le plus poignant étant la fin où l'animation laisse la place à des images d'archive.
Bref les méfaits de la guerre sont ici dénoncés. Ce qui est particulièrement frappant sont les conséquences psychologiques de ce conflit sur les soldats israeliens, souvent des réservistes. Bref même démobilisés les conséquences sur les soldats sont présentes.
Un film poignant même s'il est particulièrement dur.

Juno (festival Télérama)


Probalement un des meilleurs films de 2008. En effet à travers l'adoption et les mères adolescentes le scénario brosse un tableau très intéressant d'une société américaine (occidentale) très divisée en apparence mais proche dans la réalité.
A travers le cliché de cette opposition des habitants des "gated communities" malheureux et stressés et des gens modestes envoyant leurs enfants à l'école publique ce film est plus profond et très positif.
Bref un film très agréable qui fait passer la dimension humaine en premier.

jeudi, janvier 22, 2009

Slumdog millonaire


L'accroche du film est assez ingénieuse. Tout est basé sur un jeu télévisé très populaire afin d'attirer le plus de personnes possibles. Et une fois le spectateur attiré dans la salle de projection on lui balance 2 heures sur la réalité indienne loin des projecteurs des studios de télévisions.
Et c'est là que le film prend toute sa splendeur car il dénonce les conditions de vie dans les bidons villes et l'exploitation mafieuse qui peut en découler.
Un film bien plus profond qu'il n'y parait servi par de très bons acteurs en devenir

jeudi, janvier 15, 2009

La guerre des miss


Avant première franc-comtoise pour ce film "vitrine" de la Région. Le tout donne un film amusant, tendre avec une happy end à l'américaine. Toutes les recettes pour passer un bon moment. Il ne faut malheureusement pas en attendre plus car même le côté promotionnel de la Région est raté.
Ceci n'empêche pas d'apprécier les performance de B.Poelvoordre et O.Bonamy bien que pour moi la vrai révélation du film et le seul personnage intéressant soit la fille de cette dernière (Cynthia Groggia).

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