lundi, décembre 28, 2009

Persécution

Duris, Gainsbourg Anglade, voilà à quoi pourrait se limiter se film autant les acteurs prennent le pas sur leurs personnages. on a l'impression d'un exercice de style plus que d'un scénario bien ficelé. La relation complexe entre les deux personnages principaux est un des rares intérêts du film

jeudi, décembre 24, 2009

The limits of control


Le choix des plans est vraiment très minutieux et le rendu est vraiment magnifique. L’image a tendance à l’emporter sur le scénario. Cette impression est renforcée par le fait que toute l’intrigue ne s’éclaircie qu’à la fin du film, comme si le réalisateur voulait nous garder sous contrôle jusqu’à la toute fin du film.

Au-delà de l’esthétique, nous avons affaire ici à des personnages très différents, très charismatiques, symbole de la diversité du monde. Chacun verra donc le message que veux faire passer le réalisateur puisque le dénouement est très ouvert. On pourra y voir par exemple une dénonciation de l’hégémonisme américain ….

mercredi, décembre 09, 2009

capitalism a love story

Film forcément d’actualité qui met en lumière un certain nombre de travers du système capitaliste. Mais peut on encore parler de travers quand on joue avec la vie des gens. Les sommes en jeu sont inimaginables et permettraient de régler un certain nombre de problèmes dans le monde comme la sous nutrition ou encore l’éducation.

Ainsi les petites scènes humoristiques disséminées tout au long du film pourraient paraître hors de propos mais elles sont nécessaires pour ne pas trop déprimer. Elles agissent un peu comme des soupapes pour évacuer toute la tension accumulée par les horreurs évoquées dans le film.

Un film engagé peut être mais très utile bien que l’on puisse être pessimiste concernant les effets qu’il pourra avoir sur l’évolution de notre système économique.

lundi, novembre 30, 2009

A l'origine


Difficile de scénariser et de porter à l’écran une histoire réelle, surtout quand elle joue sur un espoir. Les plus faibles et les moins avantagés sont les plus sensibles aux arnaqueurs. C’est ce que nous démontre ce film qui pourrait se revendiquer par certains aspects d’un K Loach.

Mais la morale va finir par triompher ce qui rend la conclusion du film moins amer. Car on ne peut que souffrir quand on voit des gens admirables se faire rouler par un truand. Le film joue très bien sur ces deux points de vue que seul le spectateur peut percevoir. A noter la performance de la chanteuse (qui ne veut toujours pas de maison de disque) Soko qui incarne une jeune mère de famille, diplômée mais n’ayant pas pu trouver de job. Quand l’auto entreprise est la dernière solution, celle-ci peut s’avérer crédible et met l’accent sur la carence des grandes sociétés trop occupées à leurs bénéfices aux dépends de projets sociaux et surtout rentables.


dimanche, novembre 22, 2009

Away we go

Ce film peut montrer la vie dont aurait rêvé. Et c'est très agréable tout comme les nombreux changements de villes, d'environnements et de contextes sociaux.
Bref un road movie à travers l'Amérique du nord vu par le cinéma indépendant américain.
Que du bonheur donc malgré le fait que ce film peut lever des problématiques graves ou importantes.
A voir, revoir et rerevoir....

dimanche, novembre 15, 2009

samedi, novembre 14, 2009

Le ruban blanc

Pour être honnête, à premier abord ce film est très austère mais finalement c'est probablement l'effet voulu par le réalisateur.
Mais ici le fond va prévaloir sur la forme. Ce film décrit une société au bord du gouffre et sans réel avenir. Les tensions qui vont en découler ont été le terreau propice à l'embrassement de l'Europe.
Un chef d'oeuvre de tableau sociologique de l'Allemagne de l'avant première guerre mondiale.
C'est ici que l'on mesure les bouleversements incroyables et radicaux des relations sociales en moins d'un siècle.

vendredi, octobre 30, 2009

L'affaire Farewell

Une plongée dans la guerre froide est assez originale de nos jours. En effet, à la veille des 20 ans de la chute du mur les problématiques est ouest sont lointaines.
Un film bien construit mettant en avant un espionnage de Monsieur tout le monde comme pour renforcer le fait que la lutte est ouest était l'affaire de tous.
Malgré le fait que les scènes d'action soient fades, le film est passionnant. Ce sont en fait E Kusturica et G Canet qui donnent toute la dimension dramatique à ce film à travers leurs destins croisés.

mardi, septembre 29, 2009

Rien de personnel

Et à la fin la morale est sauve. C'est un peu paradoxal pour un film censer dénoncer les pratiques sociales opérées dans les grandes multinationales.
Le scénario nous montre comment le point de vue de différents protagonistes qui selon leur statut socail vont vivre une situation donnée différemment. Une lutte des classes des temps modernes.
Malheureusement l'unité de lieu et de temps font que le film manque un peu de rythme.

dimanche, septembre 27, 2009

Fish Tank

Qui dit drame social et Grande-Bretagne dit souvent Kan Loach. Mais cette fois ce n'est pas le cas ce qui ne rend pas l'ambiance du film plus légère.
Ce qui est le plus insupportable est que cette histoire est presque banale. Quoi de plus classique qu'un espoir déçu qui prend ici des proportions terribles mais qui aurait pu sortir notre jeune héroïne d'un ghetto auquel elle semble condamnée. Malgré tous les efforts qu'elle aura fait pour en sortir, tous ses efforts auront été encouragés puis détruit par un seul homme. Cette injustice rend le film très poignant et très intense.

dimanche, septembre 20, 2009

L'armée du crime

Le cinéma a aussi ce rôle de perpétuer cette mémoire collective nécessaire pour ne pas oublier ceux qui ont donner leur vie pour notre liberté. De ce point de vue ce film est très bien fait, très propre avec des acteurs jouant juste.
Bref un film très classique mais très réussi qui tranche avec les dernières productions de Robert Guédiguian.

Non ma fille tu n'iras pas danser

Crise de couple, besoin de resourcer, voilà un sujet encore classique qui aurait pu donner un résultat interessant car bien servi par deux bonnes actrices.
Mais en un instant le film bascule dans le paranormal breton et coupe toute envie de continuer.
Concernant les points positifs, à noter les personnages des parents à la fois très touchant et très énervants (une vraie réussite) et le personnage de la souer joué par Marina Fois qui donne un grand bol de fraîcheur nécessaire.

lundi, septembre 14, 2009

Les Regrets

A croire que la vie tourne autour de l'infidélité. Bien sûr cette approche est assez originale puisque basée sur les regrets de ne pas avoir concrétiser un amour de jeunesse.
Un film qui se laisse donc regarder mais qui est porté à bout de bras par un couple d'acteurs relativement charismatique.
A noter l'apparition de Philippe Catherine qui aurait pu être encore plus utilisée, ceci aurait donné un brin loufoque au film qui comporte une part non négligeable de stéréotype concernant les relations adultérines.

mercredi, juin 03, 2009

Looking for Eric


Très habile contre-pied. On s'attend à un film sur le football et on se retrouve avec un très grand Loach, très dur aussi.
Le cinéma social prend comme d'habitude avec ce réalisateur toute sa splendeur.
Le film dénonce ici la pauvreté qui entraine souvent des déchirures dans les couples et les dérives mafieuses dont peuvent être victime les plus jeunes.
Le côté fantastique donné par Cantona est assez novateur et renouvelle le genre. Celui ci est accentué par le happy end qui soulage le spectateur à la fin de la séance.

Je l'aimais


Magnifique film sur un sujet très classique du cinéma interprété par un duo Croze-Auteuil remarquable.
Le scénario est tellement bien fait qu'il rend l'adultère presque bien vu!
Un grand film d'amour donc très agréable et très rythmé bien servi par une distribution très efficace

un chat un chat



Un film encore sur vendu par une critique assez unanime dans son erreur de jugement.
Que dire de ce film à part qu'il est d'un ennui et d'une lenteur assez inégalée. Quand on aime pas....

mercredi, mars 25, 2009

Welcome


Titre bien sûr ironique d'une fiction qui est en réalité très proche du documentaire. Le film est une réussite parce qu'il a provoqué un débat dans la société à propos de l'aide aux clandestins. Mais c'est presque dommage que le débat se soit concentré sur ce thème alors que le film dénonce aussi les conditions de vie des clandestins. Est ce par ce qu'ici un francais est victime que la film à provoquer un débat? A quand un vrai débat sur les conditions de vie des clandestins à Calais?

La vague


L'hypothèse de départ est assez folle : une dictature est elle possible en Allemagne?
On aurait teandance à répondre non et c'est bien le contraire que va nous prouver ce film tiré d'une histoire vraie.
Au delà de cette expérience on se rend compte que chacun dans sa vie fait partie de plusieurs groupes, de plusieures communautés. Le plus grave est que l'on a vite tendance à les défendre et à rejeter ceux qui n'en font pas partie. Celà est vraie dans notre vie au travail, dans nos actions associatives et dans notre cadre familial. Un film qui à partir d'un exemple parfois exagéré pose de vraies questions et nous fait réféchir à nos atitudes dans nos relations aux autres.

dimanche, janvier 25, 2009

L'Heure d'été (festival Télérama)


Commençons par les reproches et le côté très bourgeoisie parsienne de ce film. Mais un vrai parisien n'est ce pas quelqu'un qui a quitté sa province pour mener une nouvelle aventure? C'est bien ce retour aux sources qui fait l'intérêt de ce film. On va même plus loin, jusqu'à l'abandon des racines familiales. Bref une chronique de la "modernité" Mais le film finit par un constat assez noir montrant que ce sont les jeunes générations, dont les parents n'ont pas forcément le temps de s'occuper, qui souffrent de cette situation.

samedi, janvier 24, 2009

A bord du Darjeling limited (festival Télérama)

Les relations de familles ne sont pas forcément faciles mais dans un environnement babacool, aisé et dans une situation de partage d'héritage là çà devient vraiment complexe.
C'est en creusant cet aspect que le film prend toute sa grandeur bien que la première partie avec N. Portman soit également d'une rare intensité.
Le ton humoristique dédramatise une situation où la pluspart des personnages ne sont pas vraiment à l'aise dans leurs baskets. Celà rend le film à la fois très plaisant mais aussi très révélateur de la nature humaine.

Valse avec Bachir (festival télérama)


Un film d'animation concernant le conflit israel palestine est un paris osé dont le résultat est remarquable. Le plus poignant étant la fin où l'animation laisse la place à des images d'archive.
Bref les méfaits de la guerre sont ici dénoncés. Ce qui est particulièrement frappant sont les conséquences psychologiques de ce conflit sur les soldats israeliens, souvent des réservistes. Bref même démobilisés les conséquences sur les soldats sont présentes.
Un film poignant même s'il est particulièrement dur.

Juno (festival Télérama)


Probalement un des meilleurs films de 2008. En effet à travers l'adoption et les mères adolescentes le scénario brosse un tableau très intéressant d'une société américaine (occidentale) très divisée en apparence mais proche dans la réalité.
A travers le cliché de cette opposition des habitants des "gated communities" malheureux et stressés et des gens modestes envoyant leurs enfants à l'école publique ce film est plus profond et très positif.
Bref un film très agréable qui fait passer la dimension humaine en premier.

jeudi, janvier 22, 2009

Slumdog millonaire


L'accroche du film est assez ingénieuse. Tout est basé sur un jeu télévisé très populaire afin d'attirer le plus de personnes possibles. Et une fois le spectateur attiré dans la salle de projection on lui balance 2 heures sur la réalité indienne loin des projecteurs des studios de télévisions.
Et c'est là que le film prend toute sa splendeur car il dénonce les conditions de vie dans les bidons villes et l'exploitation mafieuse qui peut en découler.
Un film bien plus profond qu'il n'y parait servi par de très bons acteurs en devenir

jeudi, janvier 15, 2009

La guerre des miss


Avant première franc-comtoise pour ce film "vitrine" de la Région. Le tout donne un film amusant, tendre avec une happy end à l'américaine. Toutes les recettes pour passer un bon moment. Il ne faut malheureusement pas en attendre plus car même le côté promotionnel de la Région est raté.
Ceci n'empêche pas d'apprécier les performance de B.Poelvoordre et O.Bonamy bien que pour moi la vrai révélation du film et le seul personnage intéressant soit la fille de cette dernière (Cynthia Groggia).

lundi, décembre 15, 2008

burn after reading


Le définition même du film est risquée. Est ce un film d'espionnage ou comique? Nous n'aurons probablement jamais la réponse.
Cela aurait pu être un film assez simple pour passer le temps si la complexité et le côté loufoque ne nous avaient pas achevés.Bref un film a prendre uniquement au premier degré sous peine de grosse migraine.

dimanche, novembre 30, 2008

Mesrine l'ennemi public numero 1


Film très long mais très dynamique et très bien réalisé.Plus conventionnel que la première partie l'action prime non sans une dimension politique ou idéologique. Un film très riche donc qui n'est pas sans intérêt et qui revisite une partie de notre histoire. Bien sur le film est une fiction mais ses dimenstions historique et politique enrichissent considérablement le film. Quoi qu'on en pense ces deux "épisodes" feront référence dans le traitement de ces épisodes de l'Histoire contemporaine de notre pays.

Two lovers


Sans aucun doute un des meilleurs film de l'année. Pas seulement parce que les hommes n'ont pas le mauvais rôle dans une comédie dramatique mais car à la fois le scénario et la réalisation sortent du lot. Les cotés irrationnels d'une histoire d'amour sont ici exacerbés ce qui nous rend littéralement accro au film. Bref un film très difficilement descriptible mais très réussi ou la question que l'on se pose en sortant est de savoir si le véritable amour n'est pas celui qui n'est pas assouvi?

La blessure


Film proposé dans le cadre lumières d'Afrique, il décoit à cause de sa longueur et de ses longueurs. Comment sauver un film dans lequel au moins 5 minutes sont consacrées à des lans fixes de personnages dans le métro? Le montage est donc une vraie catastrophe, ce qui est vraiment grave car le message véhiculé par le film est très important. Un film qui dénonce les dérives de l'immigration et les conditions de vie dans les centres de rétentions ne peut se permettre une mise en image aussi peu réussie.

samedi, novembre 08, 2008

Home


Ce film avec un caractère social assez fort est très touchant et dénonce le drame que peut être parfois une expropriation. Dans ce cas les habitants d'une maison n'ont pas choisi de partir suite à la réouverture d'une autoroute à quelques mètres de leur porte d'entrée. Bien sûr ici la situation est exagérée, mais ceci ne fait que d'emplifier le caractère engagé de ce film. Bref, un film assez étrange qui laisse une impression très étange.

Mesrine l'instinct de mort


Première partie adaptée d'une oeuvre autobiographique et le résultat est surprennant. Bien sûr le film est violent, bien sûr certaines scènes sont difficiles à supporter mais paradoxalement le personnage de Mesrine est d'un certain côté attachant.Ceci tient surement dans le fait qu'il soit revenu meurtri d'Algérie ou en sa qualité de père de famille. Bref c'est un film à la fois à charge et à décharge concernant le personnage de Mesrine. Cet équilibre rend ce film passionnant. La suite le sera t'elle autant?

Quantum of solace


Peut être la plus grande déception de cette année. Les James Bond ont suivi l'air du temps et peut être pas en bien. En effet, on ne voit plus la différence entre cette série et des films d'action très classiques. Bref trop d'actions, de violences et d'effets spéciaux sont entrain de tuer le genre. La suite au prochain épisode?

Vicky Christina Barcelona


Quel bonheur de voir un film américain se moquer de ses propres concitoyens. A se demander si W Allen est vraiment américain? Bref outre un casting sublime c'est surtout l'opposition de style entre les vies des deux héroines qui marque le film. Leur passage en Europe, si plus est en Espagne va remettre en doute leur style de vie sans qu'elles n'arrivent vraiment à se trouver réeelement. Bref, se remettre en question a souvent des vertus tout comme se confronter à d'autres cultures.

jeudi, septembre 18, 2008

Le silence de Lorna


Le drame de l'immigration est ici décrit avec violence et franchise ce qui fait de ce film à la fois un film engagé voir presque documentaire. Paradoxalement la seule victime est un camé "local" victime d'un trafic de papiers. La leçon que l'on pourra tirer est que les trafics s'installent là où la législation est floue voire injuste.

lundi, septembre 08, 2008

Jar city


L'Islande l'autre pays de l'horreur. Tel pourrait être le sous-titre de ce film. L'autre intérêt de ce film réside dans ces paysages sorte de carte postale promotionnelle pour les personnes aimant les grands espaces et les paysages imposants.
L'intrigue est elle bien ficelée et accentuée par des scènes d'horreur plus ou moins intenses comme le moment ou le policier va au fast food du coin commander une tête d'un animal étrange et la dégustant tranquillement chez lui. De quoi faire froid dans le dos

mardi, juillet 22, 2008

Au bout de la nuit


Quoi de plus classique q’un film sur la corruption dans la police. Une excuse pour intégrer des scènes hyper-violentes dans un film, happy-end oblige, politiquement correct. En effet, ce sont les petits que l’on accuse et c’est finalement le gros bonnet qui trinquera. C’est bien dans ce rebondissement que réside le mince intérêt du film. Heureusement donc que la fête du cinéma existe et que les salles sont climatisées…

Sagan


Sagan, après Piaf ! Tel aurait pu être le titre de ce film. En effet, il est difficile de ne pas penser à priori à ce succès du cinéma français de l’année dernière en allant voir ce film. La performance de Sylvie Testud est d’ailleurs comparable à celle de Marion Cotillard.
Bref c’est la vie dissolue de Sagan nous maintient en alerte tout au long du film, l’intrigue étant de savoir quand elle passera le point de non retour.
Il n’est pas évident qu’un troisième film biographique trouve sa place sur nos écrans, la mode serait donc passée ?

Turbulences

Les turbulences ne seraient elles pas un complot du gouvernement ? En même temps un film américain sans la théorie du complot ne sonnerait pas couleur locale. On sort néanmoins déçu de ce film qui n’est qu’une fuite en avant sans réel volonté de résoudre l’énigme. Bref le seul intérêt réside dans les yeux bleus de l’actrice principal, vraiment pas suffisant. La fin sonne aussi très couleur local avec un « happy end » mais légèrement angoissant, film classé « horreur » oblige.

Las Vegas 21


Un bon film sur les mathématiques et les surdoués ! Ennuyeux me direz vous ? Et bien non, et c’est bien cet antagonisme entre une fac de math et la vie dissolue de Las Vegas qui fait l’intérêt du film.
Bien sûr le rêve américain ou l’ascenseur social (comme on dirait en France) sont bien sûr très largement valorisés. Mais ce film n’est il pas tiré d’une histoire vraie ?
Au delà de cet habile habillage, la morale est sauve car tout se finit bien (le happy end est une autre caractéristique des grandes productions hollywoodiennes).
Rien de bien original donc mais un film bien construit, très efficaces et très divertissant.

dimanche, juin 08, 2008

Ezra


Film primé au festival lumière d'Afrique, un peu le Cannes du Doubs :)
Cannes a primé des films engagés, Ezra avait donc toute sa place. Peut être que le sort des enfants soldats africains laisse indifférent. Il est probable que le pillage des ressources du continent noir n'intéresse pas grand monde de ce côté de la Méditerranée. C'est pour toute ces raisons que ce film remarquable devient exceptionnel. Il réussi à trouver un juste équilibre entre l'information et la prise de position politique. Il nous fait mieux comprendre le monde et ses injustices. C'est pour cette raison que ce genre de cinéma devra toujours avoir sa place sur nos écrans.

lundi, mai 26, 2008

Deux jours à tuer



Voilà un film qui vous prend au début et dont l'intérêt ne cesse de croître pour finir en apothéose, triste mais intense. Vous l'aurez compris le scénario et la mise en scène sont d'une rare qualité. Mais ils sont bien servis par le duo Albert Dupontel, Marie Josée Croze. La forme si elle est importante ne prend pas totalement le pas sur le fond. On sort de ce film en nous posant la question de notre réaction face à une situation que nous espérons tous ne pas rencontrer...

mardi, avril 08, 2008

J'ai toujours rêvé d'être un ganster

Un film à séquences est assez rare de nos jours et prend toujours le risque de perdre en unité surtout dans le cas où une cafétéria est le seul élément
fédérateur.
Néanmoins l'humanité qui se dégage de ce film assure une unité et un intérêt non négligable.
D'autres point positifs sont aussi à noter mais résident plus sur la forme. Ainsi les images en noir et blanc et les petits sauts d'images qui accélèrent le rythme sont assez remarquables.
Bref une réalisation pas forcément facile d'accès est largement compensée par une humanité très intense qui fait une grande partie du succès de ce film.

vendredi, mars 21, 2008

La graine et le mulet


Ce film fait penser à la fois à un film de Robert Guédiguian et à un film de Ken Loach. Ceci pour dire que malgré l'énorme solidarité et la chaleur humaine qui se dégage, l'ambiance du film est pesante. Ceci est renforcé par une fin assez ouverte qui nous incite à envisager le pire.
Un très beau film, témoin de son époque et qui traite un sujet oublié par les pseudos journalistes actuels.
Bref un film tout à la fois engagé, journalistique et profondément humain servi par des acteurs remarquables.

Modern love


Comme le résume très bien Télérama, c'est un film à prendre au deuxième degré. Et forcément avec cette lecture, le film devient drôle.

Sinon la seule performance de PEF a du mal à relever le niveau de cette comédie qui vire trop souvent à la comédie musicale.

Bref, un certain nombre d'histoires emmêlées font que l'on ne s'ennuie pas trop.

La seule vérité à retirer de ce film, est que l'on est attiré par ce qu'on ne peut pas avoir.

vendredi, mars 14, 2008

Bienvenue chez les ch'tis

Ayant vécu 2 ans dans le Nord, j'étais curieux de voir comment ce film était fait. Il est incontestablement bourré de clichés. Mais n'est ce pas là le secret de la réussite pour une comédie? Incontestablement oui.
Bref un film drôle, léger, bien joué. Tout pour passer un bon moment.
Deux choses dérangent tout de même. La promotion du conseil régional du Nord Pas de Calais est pesante. Quand un acteur dit : "je vais dans le Nord Pas de Calais" çà sonne faut et promotionnel.
Deuxième et dernière petite tâche, la virée en vélo complétement ivre au milieu du film. Même sur le ton de la comédie cette scène joue faux.

jeudi, mars 13, 2008

No country for old men


C'est un très bon polar qui vieillira sûrement très bien tellement le film paraît intemporel. Malgré tout il souffre de deux faiblesses paradoxales que sont sa lenteur et ses scènes de vilolences allant du comique (l'arme à air comprimé) à la cruauté (malgré toute la douceur du petit chat lapant son lait).
Malgré tout son implantation dans le sud de l'Amérique et au Mexique rendent les images superbes et la séance agrébles.
Avec un rythme un peu plus régulier et des scènes violentes un peu plus retenues ce film aurait pu être un grand chef d'oeuvre.

vendredi, février 15, 2008

Les faussaires



Un film sur les camps de concentration est toujours dur. Celui-ci n'essaie pas d'édulcorer les choses, même s'il décrit principalement la vie de personnes un peu moins torturées.

La cadre joue donc un rôle primordial dans ce film qui revient sur un fait de l'Histoire peu connu. En effet, la guerre économique et monétaire est un aspect très original qui fait également l'intérêt de ce film, même si celui-ci n'avait pas besoin de çà pour être intense.

Même s'il est très dur, l'intérêt historique du film finit par primer, ce qui rend cette oeuvre captivante.

vendredi, février 08, 2008

It's a free world


Le liberalisme va jusqu'au point où on est libre de se faire agresser devant chez soi. Telle pourrait être la devise de ce Ken Loach qui dénonce les dérives d'un système économique, où les règles ont tendance à disparaître au point que les personnes brîmées deviennent à leur tour des sortes de tyrans. C'est ce cycle que Ken Loach dénonce dans son régistre très caractérique d'oeuvres sociales très engagées. A voir pour mieux comprendre le monde qui nous entoure, un film qui ferait passer bon nombre de reportages de journalistes pour de vulgaires fictions.

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