
Pour être honnête, à premier abord ce film est très austère mais finalement c'est probablement l'effet voulu par le réalisateur.
Une plongée dans la guerre froide est assez originale de nos jours. En effet, à la veille des 20 ans de la chute du mur les problématiques est ouest sont lointaines.
Et à la fin la morale est sauve. C'est un peu paradoxal pour un film censer dénoncer les pratiques sociales opérées dans les grandes multinationales.
Qui dit drame social et Grande-Bretagne dit souvent Kan Loach. Mais cette fois ce n'est pas le cas ce qui ne rend pas l'ambiance du film plus légère.
Le cinéma a aussi ce rôle de perpétuer cette mémoire collective nécessaire pour ne pas oublier ceux qui ont donner leur vie pour notre liberté. De ce point de vue ce film est très bien fait, très propre avec des acteurs jouant juste.
Crise de couple, besoin de resourcer, voilà un sujet encore classique qui aurait pu donner un résultat interessant car bien servi par deux bonnes actrices.
A croire que la vie tourne autour de l'infidélité. Bien sûr cette approche est assez originale puisque basée sur les regrets de ne pas avoir concrétiser un amour de jeunesse.



Les relations de familles ne sont pas forcément faciles mais dans un environnement babacool, aisé et dans une situation de partage d'héritage là çà devient vraiment complexe.


















Un film à séquences est assez rare de nos jours et prend toujours le risque de perdre en unité surtout dans le cas où une cafétéria est le seul élément

Ayant vécu 2 ans dans le Nord, j'étais curieux de voir comment ce film était fait. Il est incontestablement bourré de clichés. Mais n'est ce pas là le secret de la réussite pour une comédie? Incontestablement oui.

Un film sur les camps de concentration est toujours dur. Celui-ci n'essaie pas d'édulcorer les choses, même s'il décrit principalement la vie de personnes un peu moins torturées.
La cadre joue donc un rôle primordial dans ce film qui revient sur un fait de l'Histoire peu connu. En effet, la guerre économique et monétaire est un aspect très original qui fait également l'intérêt de ce film, même si celui-ci n'avait pas besoin de çà pour être intense.
Même s'il est très dur, l'intérêt historique du film finit par primer, ce qui rend cette oeuvre captivante.





La problématique est simple :les musulmans extrémistes embrigadent leurs enfants dans des camps, pourquoi les chrétiens ne feraient pas la même chose?
Le problème c'est que dans un cas on se trouve en Afghanistan et dans l'autre aux USA, pays qui se veut démocratique.
Le documentaire fait froid dans le dos et montre les limites de la protection des mineurs face à cette dérive évangéliste que l'on pourrait qualifier de sectaire.
Bref on comprend beaucoup de choses sur une réalité outre atlantique, dont on parle peu dans les médias traditionnels.

Une chose est sûre la violence dans ce film est souvent insoutenable. Mais pouvait on traiter de la mafia russe en en faisant l'économie? Pas sûr. Bref comme souvent là où l'injustice, la violence gratuite, le crime régne, on voit souvent apparaîte son contraire, incarné ici par une rayonnanteNaomi Watts. Un film plutôt bien construit principalement sur cet antagonisme et bien servi notamment par Vincent Cassel, très bon dans son rôle de fils à papa un peu demeuré. La description de la complexité des relations familliales, quelles qu'elles soient est aussi un point fort de ce film. Bref, c'est souvent là où on attend pas à croiser d'Humanité quelle nous explose au visage.
1987, il y n'y a que 20 ans, j'avais 8 ans et le rideau de fer n'était pas encore tombé. Au delà du sujet ce film nous donne une sacrée leçon d'Histoire.