lundi, septembre 08, 2008

Jar city


L'Islande l'autre pays de l'horreur. Tel pourrait être le sous-titre de ce film. L'autre intérêt de ce film réside dans ces paysages sorte de carte postale promotionnelle pour les personnes aimant les grands espaces et les paysages imposants.
L'intrigue est elle bien ficelée et accentuée par des scènes d'horreur plus ou moins intenses comme le moment ou le policier va au fast food du coin commander une tête d'un animal étrange et la dégustant tranquillement chez lui. De quoi faire froid dans le dos

mardi, juillet 22, 2008

Au bout de la nuit


Quoi de plus classique q’un film sur la corruption dans la police. Une excuse pour intégrer des scènes hyper-violentes dans un film, happy-end oblige, politiquement correct. En effet, ce sont les petits que l’on accuse et c’est finalement le gros bonnet qui trinquera. C’est bien dans ce rebondissement que réside le mince intérêt du film. Heureusement donc que la fête du cinéma existe et que les salles sont climatisées…

Sagan


Sagan, après Piaf ! Tel aurait pu être le titre de ce film. En effet, il est difficile de ne pas penser à priori à ce succès du cinéma français de l’année dernière en allant voir ce film. La performance de Sylvie Testud est d’ailleurs comparable à celle de Marion Cotillard.
Bref c’est la vie dissolue de Sagan nous maintient en alerte tout au long du film, l’intrigue étant de savoir quand elle passera le point de non retour.
Il n’est pas évident qu’un troisième film biographique trouve sa place sur nos écrans, la mode serait donc passée ?

Turbulences

Les turbulences ne seraient elles pas un complot du gouvernement ? En même temps un film américain sans la théorie du complot ne sonnerait pas couleur locale. On sort néanmoins déçu de ce film qui n’est qu’une fuite en avant sans réel volonté de résoudre l’énigme. Bref le seul intérêt réside dans les yeux bleus de l’actrice principal, vraiment pas suffisant. La fin sonne aussi très couleur local avec un « happy end » mais légèrement angoissant, film classé « horreur » oblige.

Las Vegas 21


Un bon film sur les mathématiques et les surdoués ! Ennuyeux me direz vous ? Et bien non, et c’est bien cet antagonisme entre une fac de math et la vie dissolue de Las Vegas qui fait l’intérêt du film.
Bien sûr le rêve américain ou l’ascenseur social (comme on dirait en France) sont bien sûr très largement valorisés. Mais ce film n’est il pas tiré d’une histoire vraie ?
Au delà de cet habile habillage, la morale est sauve car tout se finit bien (le happy end est une autre caractéristique des grandes productions hollywoodiennes).
Rien de bien original donc mais un film bien construit, très efficaces et très divertissant.

dimanche, juin 08, 2008

Ezra


Film primé au festival lumière d'Afrique, un peu le Cannes du Doubs :)
Cannes a primé des films engagés, Ezra avait donc toute sa place. Peut être que le sort des enfants soldats africains laisse indifférent. Il est probable que le pillage des ressources du continent noir n'intéresse pas grand monde de ce côté de la Méditerranée. C'est pour toute ces raisons que ce film remarquable devient exceptionnel. Il réussi à trouver un juste équilibre entre l'information et la prise de position politique. Il nous fait mieux comprendre le monde et ses injustices. C'est pour cette raison que ce genre de cinéma devra toujours avoir sa place sur nos écrans.

lundi, mai 26, 2008

Deux jours à tuer



Voilà un film qui vous prend au début et dont l'intérêt ne cesse de croître pour finir en apothéose, triste mais intense. Vous l'aurez compris le scénario et la mise en scène sont d'une rare qualité. Mais ils sont bien servis par le duo Albert Dupontel, Marie Josée Croze. La forme si elle est importante ne prend pas totalement le pas sur le fond. On sort de ce film en nous posant la question de notre réaction face à une situation que nous espérons tous ne pas rencontrer...

mardi, avril 08, 2008

J'ai toujours rêvé d'être un ganster

Un film à séquences est assez rare de nos jours et prend toujours le risque de perdre en unité surtout dans le cas où une cafétéria est le seul élément
fédérateur.
Néanmoins l'humanité qui se dégage de ce film assure une unité et un intérêt non négligable.
D'autres point positifs sont aussi à noter mais résident plus sur la forme. Ainsi les images en noir et blanc et les petits sauts d'images qui accélèrent le rythme sont assez remarquables.
Bref une réalisation pas forcément facile d'accès est largement compensée par une humanité très intense qui fait une grande partie du succès de ce film.

vendredi, mars 21, 2008

La graine et le mulet


Ce film fait penser à la fois à un film de Robert Guédiguian et à un film de Ken Loach. Ceci pour dire que malgré l'énorme solidarité et la chaleur humaine qui se dégage, l'ambiance du film est pesante. Ceci est renforcé par une fin assez ouverte qui nous incite à envisager le pire.
Un très beau film, témoin de son époque et qui traite un sujet oublié par les pseudos journalistes actuels.
Bref un film tout à la fois engagé, journalistique et profondément humain servi par des acteurs remarquables.

Modern love


Comme le résume très bien Télérama, c'est un film à prendre au deuxième degré. Et forcément avec cette lecture, le film devient drôle.

Sinon la seule performance de PEF a du mal à relever le niveau de cette comédie qui vire trop souvent à la comédie musicale.

Bref, un certain nombre d'histoires emmêlées font que l'on ne s'ennuie pas trop.

La seule vérité à retirer de ce film, est que l'on est attiré par ce qu'on ne peut pas avoir.

vendredi, mars 14, 2008

Bienvenue chez les ch'tis

Ayant vécu 2 ans dans le Nord, j'étais curieux de voir comment ce film était fait. Il est incontestablement bourré de clichés. Mais n'est ce pas là le secret de la réussite pour une comédie? Incontestablement oui.
Bref un film drôle, léger, bien joué. Tout pour passer un bon moment.
Deux choses dérangent tout de même. La promotion du conseil régional du Nord Pas de Calais est pesante. Quand un acteur dit : "je vais dans le Nord Pas de Calais" çà sonne faut et promotionnel.
Deuxième et dernière petite tâche, la virée en vélo complétement ivre au milieu du film. Même sur le ton de la comédie cette scène joue faux.

jeudi, mars 13, 2008

No country for old men


C'est un très bon polar qui vieillira sûrement très bien tellement le film paraît intemporel. Malgré tout il souffre de deux faiblesses paradoxales que sont sa lenteur et ses scènes de vilolences allant du comique (l'arme à air comprimé) à la cruauté (malgré toute la douceur du petit chat lapant son lait).
Malgré tout son implantation dans le sud de l'Amérique et au Mexique rendent les images superbes et la séance agrébles.
Avec un rythme un peu plus régulier et des scènes violentes un peu plus retenues ce film aurait pu être un grand chef d'oeuvre.

vendredi, février 15, 2008

Les faussaires



Un film sur les camps de concentration est toujours dur. Celui-ci n'essaie pas d'édulcorer les choses, même s'il décrit principalement la vie de personnes un peu moins torturées.

La cadre joue donc un rôle primordial dans ce film qui revient sur un fait de l'Histoire peu connu. En effet, la guerre économique et monétaire est un aspect très original qui fait également l'intérêt de ce film, même si celui-ci n'avait pas besoin de çà pour être intense.

Même s'il est très dur, l'intérêt historique du film finit par primer, ce qui rend cette oeuvre captivante.

vendredi, février 08, 2008

It's a free world


Le liberalisme va jusqu'au point où on est libre de se faire agresser devant chez soi. Telle pourrait être la devise de ce Ken Loach qui dénonce les dérives d'un système économique, où les règles ont tendance à disparaître au point que les personnes brîmées deviennent à leur tour des sortes de tyrans. C'est ce cycle que Ken Loach dénonce dans son régistre très caractérique d'oeuvres sociales très engagées. A voir pour mieux comprendre le monde qui nous entoure, un film qui ferait passer bon nombre de reportages de journalistes pour de vulgaires fictions.

jeudi, janvier 31, 2008

Les climats (Festival Télérama)


Le scénario est une définition de la bêtise humaine ou encore du mot borné, voir aveugle. A part passer une heure et demi de son temps devant un dictionnaire, ce film ne présente d'intérêt que par ses images. C'est déjà bien, mais pas forcément suffisant pour ne pas se lasser relativement rapidement devant un film qui ne se distingue pas par son originalité.

Paranoid park (festival Télérama)


Portland, pas forcément la ville où il fait bon grandir. Un homme retrouvé mort et dont on ne sait pas forcément si c'est un meurtre. Deux sujets qui se rejoignent brièvement pour faire un film. On reste donc dans le flou entre polar et chronique de la vie adolescente. Bref cette réalisation reflète assez bien cet âge trouble de la vie.
Bref bien malin la personne qui aura un avis sur ce film assez insipide.

mercredi, janvier 30, 2008

Persepolis (festival Télérama)


Le dessin en noir et blanc et aux lignes sobres en fait un film efficace et très agréable à voir.

Au delà de la forme, le fond nous plonge dans l'histoire récente de l'Iran, pays qui a toujours pesé dans l'histoire du proche orient. Un passage en occident nous permet de comparer les deux univers avec leurs ressemblances et leurs différences. Cette plongée dans l'évolution du quotidien des iraniens est captivante.

Le personnage de Marjane est vraiment très bien pensé et plus elle grandit plus elle devient attachante.

La grande qualité de ce film est d'expliquer clairement une situation complexe, aidé en celà par un graphisme très dépouillé mais très efficace.

Jesus Camp (festival Télérama)



La problématique est simple :les musulmans extrémistes embrigadent leurs enfants dans des camps, pourquoi les chrétiens ne feraient pas la même chose?

Le problème c'est que dans un cas on se trouve en Afghanistan et dans l'autre aux USA, pays qui se veut démocratique.

Le documentaire fait froid dans le dos et montre les limites de la protection des mineurs face à cette dérive évangéliste que l'on pourrait qualifier de sectaire.

Bref on comprend beaucoup de choses sur une réalité outre atlantique, dont on parle peu dans les médias traditionnels.

Boulevard de la mort (festival Télérama)


L'Amérique décrite par Tarantino est vraiment celle qu'on aime. Celle des grands espaces, des paysages magnifiques et des petites villes assez typée.

Au delà du décor le scénario et la mise en scène sont vraiment barrés ce qui fait que l'on ne s'ennuie jamais.

A noter un réalisation très réussie qui joue sur des vrais faux sauts de pellicule ce qui rend certaines transitions assez drôles.

Mention spéciale aux plans de pieds très reussis et à la chanson du générique de fin chantée par Kate Nash.

vendredi, janvier 25, 2008

Les promesses de l'ombre (festival Télérama)

Une chose est sûre la violence dans ce film est souvent insoutenable. Mais pouvait on traiter de la mafia russe en en faisant l'économie? Pas sûr. Bref comme souvent là où l'injustice, la violence gratuite, le crime régne, on voit souvent apparaîte son contraire, incarné ici par une rayonnanteNaomi Watts. Un film plutôt bien construit principalement sur cet antagonisme et bien servi notamment par Vincent Cassel, très bon dans son rôle de fils à papa un peu demeuré. La description de la complexité des relations familliales, quelles qu'elles soient est aussi un point fort de ce film. Bref, c'est souvent là où on attend pas à croiser d'Humanité quelle nous explose au visage.

jeudi, janvier 24, 2008

4 mois 3 semaines et 2 jours (festival Télérama)

1987, il y n'y a que 20 ans, j'avais 8 ans et le rideau de fer n'était pas encore tombé. Au delà du sujet ce film nous donne une sacrée leçon d'Histoire.
Le contexte est donc important mais le thème abordé prend le dessus. En effet, les conséquences d'un avortement clandestin sont dramatiques. Au delà de la principale concernée, son amie va en payer le prix fort. Malgré celà la solidarité entre les deux personnages principales fait ressortir le meilleur de l'Humanité, valeur qui n'a de cesse d'être battue en brèche tout au long du film.

vendredi, janvier 18, 2008

Into the wild


Malgré une longeur quasi historique ce film sous forme de flashback permanent réussit à garder un rythme certain, marqué par les changements de scènes et de décors. Les images superbes de l'Amérique sauvage contribuent à nous garder ébaillis.
Au delà de tous ces aspects très brillants, mais néanmoins techniques, ce film nous oblige à réfléchir à notre mode de vie qui apparaît finallement tellement artificiel et matériel. Au delà d'une certaine critique de la société de consommation, on arrive à se demander pourquoi faire des études, pourquoi décrocher un super boulot qui va finir par détruire son mariage et enfin pourquoi être attaché à la possession de biens matériels toujours plus nombreux? On ressort donc de la séance avec plus de questions que de réponses.

lundi, décembre 31, 2007

My blueberry night






Norah Jones actrice, donnerait il le même résultat que Sandrine Kiberlain chanteuse? Heureusement non. Et il faut bien avouer qu'elle porte magnifiquement la trame du film sur ses épaules.
Mais son succès repose également sur le talent de son réalisateur qui sait très bien alterner des plans très esthétiques, avec des légers ralentis envoutant, tout cela au service d'une histoire bien huilée et très fluide.
La réalisation magnifie donc une histoire pour le moins très classique mêlant à la fois une quête personnelle suite à une déception amoureuse et un road movie dans l'Amérique "vraie" que l'on aime tellement.
Bref tous les ingrédients sont réunis pour un très bon film.
Pour le plaisir un exemple de plan très réussi








jeudi, décembre 27, 2007

De l'autre côte


Après Head-on, encore une vision croisée sur les relations étroites qu'entretiennent allemands et turques. C'est d'ailleurs sur deux histoires croisées et succesives que repose le scénario. C'est aussi une manière de nous montrer que le monde, particulièrement entre allemands et turques est petit.
Un scénario remarquable de part sa structure mais qui est aussi porter par des actrices malheureusement encore méconnues dans notre pays.
Deux histoires symétriques avec énormément d'amour mais hantées par la mort nous démontrent que les sentiments sont universels et que les peuples sont semblables dans bien des domaines. Une belle leçon de tolérance allant à l'encontre de toutes les tensions racistes pouvant exister entre ces deux peuples.

dimanche, décembre 09, 2007

Darling


Pour mesurer le jeu d'un acteur, il faut le voir dans un rôle à contre-emploi. Marina Fois se sort très bien d'un rôle vraiment pas facile. Bref elle arrive très bien à porter ce film pour le rendre à la fois émouvant et cruellement réaliste. La seule conclusion que l'on puisse tirer est que notre vie, aussi difficile qu'elle soit est surement plus simple que celle d'un encore trop important nombre de personnes. C'est peu être là que se cache le message de ce film, qui d'un premier abord ne paraît pas si engagé que çà.

samedi, décembre 01, 2007

Andalucia


C'est la première fois que je suis aussi géné pour écrire quelque chose sur un film, le fait d'avoir écrit ces quelques mots m'a déjà fait gagné plus d'une ligne. Bref, je pourrais dire que j'ai apprécié le passage d'effeuillage et de dégustation de mandarine. Trop réducteur en effet, je dirai que ce genre de film permet de voir des personnes que l'on ne voit pas souvent, même si çà aurait pu se faire en visionnant une bonne comédie style " les nuls". Voilà j'ai enfin trouvé le point positif et très agréable de ce film dont je n'ai toujours pas parlé car il est inqualifiable, au sens premier du terme.

mardi, novembre 20, 2007

La chambre des morts


La chambre des morts peut facilement faire passer les rivières pourpres ou seven dans la catégorie des films gentillets et fleur bleue. Mélanie Laurent capitalise donc son expérience des drames psychologiques après je vais bien ne t'en fait pas. Au contraire de ce dernier, la violence est ici plus visible ce qui la rend paradoxalement plus supportable. Les paradoxes ne s'arrêtent pas là, en effet il peut paraître difficile au cours du film de supporter certaines scènes, mais quand on ressort de la séance on a quand même l'impression d'avoir vu un bon film, dont le point fort est son incroyable intensité.

mercredi, novembre 14, 2007

Africa Paradis


Ce n'est pas tous les jours qu'il est possible de voir des films africains. C'est encore plus vrai pour celui-ci car il n'a pas été vraiment distribué en France. Et pour cause, parler d'immigration et surtout d'immigration inversée celà relève du tabou. C'est pourtant ce que propose ce film d'anticipation, en se projetant dans le monde de 2030 où le continent africain a pris le pouvoir.
Vous aurez compris que c'est un film engagé et hyper politisé. Le manque de moyen et le message très présent font que les images ne sont pas d'une qualité extraordinaire, mais est-ce vraiment important? Au moins ici, contrairement à certaines grosses productions le fond l'aura emporté sur la forme.

lundi, novembre 05, 2007

Cassandra's Dream


Les rêves nécessitent parfois d'immenses sacrifices, parfois même trop. Telle pourrait être la morale de ce film (qui n'en manque d'ailleurs pas), noir et dur à l'opposé des dernières productions de Woddy Allen.
Un film captivant donc qui montre les dangers de vouloir des choses que l'on est pas forcément capable d'assumer.On peut y voir un parrallèle avec notre société consumériste où des gens vont s'endetter quasi à vie pour une TV plate 100 cm avec toutes les conséquences que celà induit. Ici les personnages y laisseront leur vie. Et si le bonheur était dans des choses simples à l'opposé du modèle que l'on nous vend?

samedi, octobre 27, 2007

Michael Clayton


Georges Clooney a pour habitude de dire qu'il tourne un "navet" par an pour financer ensuite des films engagés en temps que producteur. Même si le caractère engagé n'est pas trop flagrant, le résultat est encore probant.
Dans la ligne de mire cette fois les sociétés de pesticides et les énormes sociétés d'avocats sans scrupules.
Dans cet environnement le personnage joué par Georges Clonney se démarque et renforce un peu trop la mise en valeur de l'acteur.
Mais le scénario très trouble, très entremêlé renforce le caractère opaque qui règne dans ce milieu et c'est là la force incontestable de ce film. On ne comprend tout qu'à la toute fin du film, ce qui reste le must pour garder l'attention du spectateur.

jeudi, septembre 27, 2007

La vengeance dans la peau


Pour faire court, je n'ai pas vraiment aimé ce film. Le principal reproche que je pourrai lui faire est l'enchainement qusi ininterrompu de scène d'actions parfois irréalistes. Et c'est dommage car en creusant un peu ce film aurait pu être très interessant et proposer une version plus moderne des films d'espionnage. Une idée à creuser peut être pour une nouvelle série puisque la trilogie est surement terminée.

La vérité ou presque


Encore un film où l'action ne se passe quasiment à Paris et c'est plutôt pas mal.
La vérité, n'est t'on pas plus heureux quand on ne l'a dit pas? Ou alors n'est il pas plus facile pour tout le monde de se tenir à des codes établis dans lesquels tout le monde se sent à l'aise? Ce film défend cette thèse que çà soit dans les relations amoureuses (ce qui rend ce film croustillant) mais encore dans la vie quotidienne. Dans ce cas le film prend une tournure plus grave car en effet, le parti pris est de défendre la thèse que dans certains cas vivre caché c'est vivre heureux. Bref un film qui pose des questions essentielles et qui met en évidence le décalage entre la vie codifiée voulue ou imposée par la société et la vie dans laquelle tout un chacun recherche son propre épanouissement.

dimanche, septembre 16, 2007

Les simpson


Je ne dirai pas que je suis aller voir ce film à reculon mais j'avais quelques doutes. Mais ils ont été vites levées. En effet comme la série ce film est très engagé politiquement. Les différents niveaux de lecture le rend accessible à tous. Après la question est de connaître le réel impact de ce film sur la société américaine et plus généralement sur le monde et c'est bien là que je doute.

La fille coupée en deux


Ce n'est pas parce que c'est un film très classique qu'il n'est pas intéressant. Entre autre la prestation de Ludivigne Saigner autour de laquelle tourne tout le film est remarquable. Elle joue juste le rôle d'une fille tiraillée entre deux amants. A noter également le cadre qui est la ville de Lyon. C'est rafraîchissant de voir des collectivités locales s'impliquer dans le cinéma et valoriser leur territoire.

mercredi, août 08, 2007

Ne le dite à personne


Il faut que çà se sache, ce polar est tout simplement sublime. L'histoire dure 2h mais on ne voit pas passer le temps tellement on est pris dans l'engrenage infernal dans lequel Canet nous emmène.
Un film très bien réalisé, à moins que ce ne soit l'adaptation du livre qui soit tellement parfaite...
Dans tous les cas un film à ne pas manquer.

vendredi, juillet 27, 2007

Les ambitieux


Une chose est sûre le titre aurait pu être mieux choisi, mais cela permet de garder une certaine surprise malgré le fait que des assocs de ciné se livrent à des analyses du film avant la séance, navrant!
Un véritable traité de psychologie
Un film magnifique servi par K.Viard au top de sa carrière et de son talent. Une œuvre qui dépasse le cadre du cinéma pour aller sur le terrain de la psychologie. Il démontre avec brio comment un passé familial difficile peut engendrer une personne repliée sur elle même, agressive avec les autres, frustrée et incapable de s'épanouir.
Heureusement un happy end à l'américaine (que l'on voit à peine venir!) fera que, non sans peine, ce personnage affrontera son passé en face, condition indispensable pour se construire un avenir heureux.

dimanche, juillet 08, 2007

Zodiac

Après Seven voici une nouvelle façon de traiter le must du film policier : les serial killer!
Le film nous plonge dans les Etats-unis des années 70 et 80 ce ajoute encore de l'intérêt à ce film qui présente quand même quelques longeurs.
Enfin le point le plus remarquable est un éloge du vrai journalisme d'investiguation, mené par un dessinateur dont ce n'est franchement pas le metier premier. Bref pour le coup çà donne à cette oeuvre un réel côté historique!
A voir en s'étant armé au préalable d'une bonne dose de patience et de motivation!

Shrek le troisième

Pour faire bref, pas de grande nouveauté par rapport au deuxième volet de cette trilogie (il est à espérer que cette suite de film s'arrête là!). La seule chose intéressante est la critique de ces chanteurs de seconde zone, qui avec un peu de succès, se croient les stars du royaume.
Si un quatrième opus doit voir le jour il est à esperer qu'il soit plus original sous peine de ternir les deux premiers épisodes.

mardi, mai 01, 2007

Très bien merci

On a ici la quintessnense du film d'anticipation. Ce que vous verrez dans ce film n'est autre que la société française du 17 mai 2007! Un monde dans lequel Sandrine Kiberlain dormirait seule dans un lit (c'est un peu comme un homme qui porterait plainte parce qu'Isabelle Carré serait amoureuse de lui, impensable) ou plus grave un monde dans lequel de manière très naturelle on peut se retrouver en hopital psychatrique alors que son seul tort est de ne pas rentrer assez vite chez soi.
Mais et heureusement il y a un mais deux valeurs poussent à la résistance. La première est la confiance en l'être aimé (c'est pas gagné vu que dans ceraines grande villes le taux de divorce atteint 50%) et la seconde est l'amitié indéfectible conquise dans la solidarité face à l'injustice.

lundi, avril 23, 2007

Anna M

L'érotomanie est une maladie du groupe des psychoses construite autour de la conviction délirante que l'on est aimé par une personne (cf wikipedia). Voilà au moins un mot que j'aurai appris en allant voir ce film.
On en sort aussi glacé, ce qui est un avantage en période de fortes chaleur.
Bref un film entier dans lequel on passe du rire géné au rire jaune et servi par l'excellente Isabelle Carré (avis non objectif!).
Bref un film qui fleurte, voir empiete par moments sur les limites de l'acceptable mais qui joue en permanence sur les émotions des spectateurs.

mercredi, avril 04, 2007

Les LIP l'illusion au pouvoir

Un film documentaire poignant mais qui manque d'images d'archives. C'est une manière assez originale pour que les bisontins et plus généralement les français se souviennent de leur histoire proche.
Les plans des interviews et leur mixage retracent bien cette aventure humaine assez exceptionnelle.
Un devoir de mémoire que remplit donc ce film, à savoir maintenant si cette forme d'autogestion (provisoire) est un exemple ou un témoignage? L'avenir nous le dira.

lundi, mars 26, 2007

Angel

Après avoir vu ce film, la question est de savoir si Ozon aime les femmes ou si au contraire il est un peu mysogine.
Bref un film qui tourne autour d'une personnalité forte et délurée. Et c'est là que réside le grand intérêt de ce film.
Au voit tout au long du film comment cette femme va mener sa vie à sa guise en finissant par tout contrôler. La force de cette démarche aura été aussi sa perte. En effet, seuls les sentiments ne s'achètent pas et en perdant le contrôle du désir de son mari, elle va commencer sa lente descente aux enferts.
Un film très instrucif et moral, l'argent et le pouvoir ne faisant pas (forcément) le bonheur.

Lady Chatterley

Un film césarisé mérite au moins un coup d'oeil. Malgré quelques longeurs et des scènes très explicites, ce film ne manque pas d'intérêts.
En effet, l'histoire d'une femme mariée pour des raisons d'argents et profédement malheureuse, va trouver l'amour et le bonheur avec un homme qui baigne dans la simplicité.
Bref un film qui véhicule une image très saine (trop peut être). En effet le beau rôle est donné à un homme travaillant à la sueur de son front et très proche de la nature. Par contre le "mal" est incarné par un industriel, capitaliste, patron sans coeur et de surcroit souffrant d'un handicap physique important.
Bref un film très simple et très intense basé sur une opposition très marquée qui souffre malgré tout de quelques longueurs.

dimanche, février 18, 2007

La vie des autres

Les écoutes et l'espionnage interieur ne sont pas le fait seulement des pires dictatures. Mais le plus dangereux est celui pratiqué par des fonctionnaires peux futés, très zélés mais particulièrement seuls.
Mais la plus belle résistance, la plus risquée est aussi celle pratiquée à l'intérieur du système. Et pour celà la scène finale est remarquable.
Un plan est particulièrement révélateur. On y voit se mêler 2 images, celle de la vie réelle et celle des fiches de retranscription des écoutes.
Bref un film avec quelques longeurs où l'Allemagne se réconcilie avec son passé pour mieux préparer l'avenir

dimanche, février 04, 2007

Pars vite et reviens tard

Un homme n'est rien sans sa femme et c'est bien là la seule intrigue du film qui comporte quelques longeurs. Sinon il s'agit d'un bon polar avec un faux épilogue qui nous tient en haleine jusqu'à la fin du film.
Bref un scénario bien construit servit pas des personnages qui ont chacun un caractère bien trempé. Et c'est celà qui transforme ce polar en bon policier!

mercredi, janvier 24, 2007

Libero

On dit souvent qu'un homme n'est rien sans sa femme. Ce film le démontre bien. Il en devient même tragique quand cet homme est obligé de repousser celle qu'il aime pour le bien de ses enfants. Parce que cette situation n'aurait pas posé tant de problèmes s'il n'y avait eu deux enfants. Bref un film tragique, bien interprété malgré quelques longeurs sur la fin.

lundi, janvier 22, 2007

La raison du plus faible


Rarement un film aura été aussi intense. En effet, une multitude de thèmes forts sont abordés, le handicap, les gens envoyés en pré-retraite, les sur diplômés n'arrivant pas à trouver du travail, les horaires atypiques dans le travail, la ghétoisation, la réinsertion des détenus, le regard que les chômeurs portent sur leur vie ...
Viens s'ajouter à cela des plans magnifiques qui viennent accentuer non pas l'effet dramatique mais le témoignage social.
Enfin, pour faire le liant, une intrigue à la fois simple et intense traverse le film de bout en bout et nous aide à supporter cette réalité.
Bref un film complet, très intense témoin de son temps et qui nous fait comprendre qu'il vaut mieux être acteur de sa vie plutôt que spectateur, quelques qu'en soient les conséquences.

vendredi, janvier 19, 2007

Le pressentiment


Ou la fameuse théorie du Carpe Diem.
Ce film joue sur une opposition entre 2 couches totalement différentes(mais finalement très proches) de la population et entre lesquels JP Daroussin (en costume claquettes!) va naviguer. Et plus le film avance plus les différences vont se gommer. On retrouve ici la vrai nature de l'Homme dans ses côtés les moins reluisant. Et si le vrai luxe était de réaliser de vraies actions désintéressées?

lundi, janvier 08, 2007

Mauvaise foi


A priori on pouvait s'attendre à un just a kiss à la francaise et le résultat est passionnant. On a quand même du mal à croire à l'happy end, pas au niveau du couple mais surtout en ce qui concerne leurs familles. Ce film défend des valeurs républicaines bien que porté par une formidable actrice belge qui étale tout son talent. On a du mal à savoir où finit le cliché de cette intégration républicaine et où commence la fiction.
Bref un bon film qui pose une question de société essentielle mais qui tombe parfois dans un sentimentalisme parfois exagéré.

dimanche, décembre 17, 2006

Casino royale


Un film sponsorisé par Sony et le groupe TF1. Et oui les terroristes regardent LCI et TF1, alors pourquoi créer France 24?
Trève de plaisanteries ce film est dans la lignée des 007 (bien qu'il se veut être le premier) un bon film d'action qui ne tombe pas (trop) dans la démesure.
Bref malgré les 2h on ne s’ennuie jamais et ceci n'est pas du aux légendaires James Bond girl (bien sûr malgré son charme, Eva Green ne destituera jamais Diana Rigg :) )

mercredi, décembre 06, 2006

Babel


Une chose est sûre ce film est violent. Pas trop par des scènes particulière mais par son ambiance. Un scénario très classique de différentes histoires qui s'entrechoquent et qui finissent par démontrer le fameux effet papillon.
A noter une scène dans une boîte de nuit où on est vraiment aspiré dans l'écran, amusant :)
Bref c'est tout sauf un film tendre que l'on pourrait regarder pendant une longue soirée d'hiver, blotti dans les bras de son fauteuil de ciné. C'est au contraire un film à déconseiller aux dépressifs saisonniers tellement la dureté de la vie est ic bien décrite.

mardi, novembre 21, 2006

Borat


Ou de l'incompréhension entre les peuples
Ou un hymne à la tolérance
Commençons par la forme: un road movie bien fait, un doublage au petit message à caractère informatif et un cadre façon DV que du bon !
Le fond est plus difficile à prendre. En effet ce film est à pleurer de rire, mais ç'est là le problème. Le fait de se moquer d'une autre culture revient à la dénigrer. Mais ici tout est fait pour arriver au résultat inverse. Bref un pari osé mais très bien réussi.

lundi, novembre 13, 2006

Scoop


Deuxième film consécutif dans la haute société anglaise, coïncidence ou véritable changement d'orientation du sympathique réalisateur et acteur américain? Réponse l'année prochaine!
Revenons à ce polar qui souffre d'être desservie par son actrice principale qui dès le début à tendance à surjouer. Cette désagréable sensation est persistente bien que son jeu s'améliore tout au long du film.
Sinon les deux points remarquables sont la vision de la mort assez originale et drôle ainsi que la fausse fin du film qui désoriente et donne à ce dernier une belle conclusion

vendredi, novembre 10, 2006

Prete moi ta main


Là encore le scénario est classique, mais cette production chez wam sent bon les nuls de la grande époque. Bref pas grand chose à dire de plus à dire sur ce film à part qu'il est agréable à regarder et bien rythmé. Bref deux bons ingrédients d'une comédie servie par des acteurs de talent.

lundi, octobre 30, 2006

Little miss sunchine


.... ou comment ne pas faire de notre vie un concours de beauté permanent!
Cà commence comme un road movie classique où 4 personnes à la limite du trouble psychologique une petite fille et une mère de famille vont partager de moments incroyables. La force de ce film est d'installer progressivement une histoire qui se décantera à la fin.
Bref un scénario remarquable, des plans magnifiques, un style de film trop rare au cinéma et enfin un message terriblement humain et anti-libéral.
Quand tous les éléments d'un bon film sont réunis on ne peut que passer 1h40 très agréable.
Avec pas si grave un des meilleurs road movie de ces dernières années et tout simplement un film génial, bientôt culte?

jeudi, octobre 26, 2006

Le vent se lève

 


Derrière ce film apparemment historique, chacun peut voir ce qu'il veut. Soit on s'arrête au constat édifiant de la guerre menée par le royaume uni en Irlande. Soit on peut voir que l'histoire est un éternel recommencement, l'actualité ne nous démentira pas. En tous cas ce devoir de mémoire est important et ce film contribue à cet effort. Après comme toute production culturelle, c'est à chacun de voir ce qu'il veut et de rentrer dans le débat.

jeudi, septembre 14, 2006

Selon Charlie


Pour moi, un film avec Jean Pierre Bacri est toujours spécial. Celui-ci ne me rendra pas plus objectif.
Ceci étant dit, le scénario me plaît tout particulièrement. Le fait de partir de plusieurs histoires apparemment sans rapport et d'arriver à en faire quelque chose est vraiment intéressant. Ici ce scénario est particulièrement bien ficelé, ce qui tranche avec les thèmes utilisés qui sont très plats.
Bref du bien et du moins bien à chacun de s'en faire sa propre opinion.

lundi, août 28, 2006

La science des rêves


La première référence qui vient à l'esprit est Eternal sunshine of the spotless man. On rentre ainsi dans les rêves d'un personnage qui semblent en opposition avec la vie qu'il mène. Mais la sensation étrange apportée par ce film est encore amplifiée avec cette version anglophone dans un environnement très francophile. Bref un film qui ne restera pas dans les mémoires mais relevé par la performance d'Alain Chabat qui incarne le bon gars sympa et franchouillard. Charlotte Gainsbourg est par contre décevante au contraire de Zoe Felix qui malgré une petite apparition apporte du rythme et du dynamisme au film.

samedi, juillet 15, 2006

Echo park LA


Une chronique de la vie de la côte ouest des Etats Unis, au cœur de la communauté latino.
Un film qui démontre que les personnes qui sortent des normes se retrouvent vite isolées mais ces dernières peuvent développer des solidarités et s'en sortir.
Un film plein d'humanité qui dénonce les injustices dont peuvent être victimes certaines minorités. Encore un film qui dénonce !

Archives du blog