jeudi, novembre 06, 2025

predator badlands

 

Un film de Dan Trachtenberg qui signe le septième opus de la série commencée en 1987 avec un film mettant en scène Arnold Schwarzenegger


Dek un jeune prédator assiste à la mort de son frère qui devait le tuer car leur père le jugeait trop faible. Il va alors partir sur la planète Genna pour combattre une créature que personne n’a jamais vaincu le Kalisk. Mais Thia une synthétique voudra elle aussi tuer le Kalisk.


C’est d’abord un film d’apprentissage. Un jeune prédator à qui on demande de faire ses preuves. Un frère qui le soutient face à un père sanguinaire aux méthodes d’éducations très rustres.


Mais ce film Disney, véhicule un certain nombre de valeurs plus qu’intéressantes. D’abord l’entraide. Dek va avoir besoin de Thea et d’une autre créature. Il va apprendre peu à peu à faire confiance ce qui sera nouveau pour lui car il a été élevé dans une forme d’individualisme et dans une valorisation des plus forts.


Et puis ce film montre que ce n’est pas parce qu’on est plus faible que les autres et différents que l’on a pas le droit d’exister.


Elle Fanning bien que son personnage soit très bavarde apporte beaucoup à son personnage tronc et assume parfaitement son rôle de star du film.


Un film plutôt agréable, bien qu’il fasse passer la première 1/2 heure uniquement en grommelot et pas forcément digeste.