En mettant en lumière la détresse et la terrible impuissance de secouristes #lavoixdehindrajab porte une voix comme symbole de victimes innocentes de la guerre
jeudi, novembre 27, 2025
vie privée
Thriller à la fois fantastique, pop voir loufoque #vieprivee voit un personnage assez acariâtre gagner en humanité
lundi, novembre 24, 2025
pompei sotto le nuvole
jeudi, novembre 20, 2025
running man
Un film d’Edgar Whrigt d’après l’œuvre du roman éponyme de Stephen King publié en 1982
Ben Richards (Glen Powell) vient de se faire licencier car il a dénoncé à un syndicat des problèmes de radiations dans son entreprise. Il doit vite trouver de l’argent car sa fille à la grippe et risque de mourir. Pour cela il va accepter de participer à un jeu télé running man, le concept si il n’est pas abattu par ses poursuivants il gagnera un milliard de dollars.
Ce film est tout simplement glaçant. On est dans une société l’apartheid où les plus riches vivent protégés dans une zone à accès limité comme dans chien 51. Une société qui accepte un jeu où le but est de tuer un homme et où pour y parvenir la délation des téléspectateur est encouragée par des récompenses.
Maisde exemplesil y a plus terrible. Running man est une sorte de métaphore de notre société contemporaine. On y voit comment les divertissements à grand spectacle n’ont pour but que de contrôler les populations. Le pire étant ces de , qui ben Richards en en dangereux criminel qu’il n’est pas. Les concepteurs du jeu lui faisant dire grace à l’intelligence artificielle des propos qu’il n’a jamais tenu.
Running man reste un thriller à grand spectacle mais dénonce surtout les dangers qui guettent nos transformerontsdésinformationsociété contemporaines, la désinformation, les populistes et la privatisation de missions régaliennes.
on vous croit
Un film signé Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys
Etienne et Lila sont convoqués au tribunal avec leur mère Alice (Myriem Akheddiou). Leur père (Laurent Capelutto) veut les revoir mais il est lui même accusé d’inceste. S’en suivra un échange tendu dans le cabinet de la juge (Natali Broods)
Ce qui est marquant est qu’à travers les échanges entre les 2 parents leurs avocats et la juge on va voir les conséquences d’un inceste sur un garçon. Et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est glaçant. C’est sûrement peut être encore pire que si le film avait évoqué directement l’inceste.
L’autre point remarquable c’est la réalisation. Les gros plans et les plans de coupes contribuent à rendre ce film absolument captivant malgré le sujet qui est absolument atroce.
On est à la fois dans une sorte de film de procès mais avec cette thématique encore tabou au cinéma qui avait été évoquée dans les chatouilles d’Andrea Bescond.
C’est enfin un film d’un cynisme assez froid que ce soit du côté de l’avocate du père et du père lui même voir de l’avocat ayant en charge l’intérêt des enfants.
Et dans ce rôle de salop Laurent Capelutto qui jouait déjà le rôle du père dans l’intérêt d’Adam est remarquable.
mercredi, novembre 19, 2025
frantz k
Le nouveau film de Agnieszka Holland qui avait réalisé le procès de l’herboriste mais surtout le terrifiant green border.
Elle signe ici un biopic sur un écrivain Franz Kafka (Idan Weiss)
Le biopic est relativement linéaire et aurait pu être assez classique et ennuyeux mais il présente néanmoins certains atouts.
La réalisation est assez originale, gros plans mouvements de caméras et rythme qui peut être parfois syncopal. Tout ceci donne même une dimension assez pop au film. Les quelques incursions dans l’époque contemporaine finissent par désarçonner les spectateur.
Et puis Frantz k essaie de montrer toute la singularité d’un auteur généré plus d’écrit sur son œuvre que son œuvre elle même. Le film va s’intéresser essentiellement à l’homme et finalement peu à ses écrits qui seront évoquer notamment par des lectures publiques de Kafka.
Enfin Frantz K est le portrait d’une époque celle de l’avant première guerre mondiale en Europe centrale et c’est peut être surtout en çà que ce long biopic d’un peu plus de 2h est intéressant.
dimanche, novembre 16, 2025
jean valjean
Un film d’Eric Besnard le réalisateur de Délicieux ou des choses simples.
Un film adaptation du roman de Victor Hugo Les misérables avec Grégory Gadebois, Bernard Campan Alexandra Lamy et Isabelle Carré
Après sa libération du bagne Jean Valjean arrive dans un petit village. Il est chassé de toutes les maisons et personne ne lui donne à manger. Bienvenu un évêque vivant dans un ancien hôpital lui donnera le gîte et le couvert. Mais Magloire l’employé de maison de l’eveque sera très méfiante.
La question que l’on peut se poser est celle de l’adaptation du roman de Victor Hugo. On a l’impression d’une trop grande fidélité du film à l’œuvre au point que l’on a presque l’impression de lire un livre plutôt que de voir un film. Le film aurait sûrement gagné à ce qu’un angle fort soit pris mais c’est peu être difficile pour un film produit par la Warner et Mediawan.
Je retiendrai la performance de Bernard Campan dans le rôle de cet évêque ayant abandonné son palais pour qu’il puisse servir de dispensaire. Un homme dont la bonté est infinie et qui tente de compenser les injustices d’une société qui condamne les plus pauvres.
Un film qui se veut une grande fresque mais qui manque cruellement d’originalité.
mercredi, novembre 12, 2025
l'incroyable femme des neiges
Le nouveau film de Sébastien Betbeder avec Blanche Gardin, Philippe Katerine et Bastien Bouillon, un film présenté lors de la dernière Berlinade.
Coline Morel une célèbre spécialiste des poles retourne chez elle dans le massif du Jura. Elle y retrouve ses frères Basile et Lolo. Elle n’arrivera pas à leur dire qu’elle va mourir et va se comporter de manière totalement incohérente.
C’est un film qui parle de la fin de vie mais tout l’intérêt est qu’il n’en parle pas de manière frontale. Le personnage de Coline annonce bien au début du film qu’elle va mourir mais on en sait pas plus.
On plonge donc dans une sorte d’entre deux entre comédie et drame. On est dans une sorte d’inconfort qui traduit la situation dans laquelle se trouve Coline.
Et puis le film va prendre une dimension mystique et philosophique quand on va comprendre le choix de Coline celui de finir ses jours aux Groenland où le concept de mort est assez éloigné de celui que l’on connait en occident.
On retrouve des similitudes avec on ira d’Enya Barroux (c+) choisir sa fin de vie ne pas se laisser dicter sa mort et sa déchéance. Mais l’incroyable femme des neiges est plus subtil, moins frontal plus philosophique tout en étant tendre et amer.
mardi, novembre 11, 2025
insaisissables 3
Un film de Ruben Fleischer troisième opus de la série débutée en 2013 avec notamment Jessie Eisenberg, Ariana Greenblatt Rosamund Pike et Justice Smith
De jeunes magiciens se font passer pour les cavaliers ce groupes de magiciens légendaires. L’oeil va faire se réunir ces deux groupes de magiciens, leur but sera de faire tomber Veronika Vanderberg l’héritier d’une mine de diamants et d’une organisation familiale soupçonnée de blanchir l’argent d’organisations criminelles.
La première qualité de ce thriller est son écriture signée Michael Lesslie. Tout est au cordeau, l’action rebondit sur 3 continents et les revirements d’intrigues apportent beaucoup de rythme au film.
C’est également un film avec beaucoup de légèreté. Les tours de magies et les nombreuses illusions apportent de l’émerveillement le tout porté par des magiciens assez cabotins.
Mais c’est surtout cette quête de justice et la dénonciation de ceux qui s’enrichissent sur le dos des plus faibles qui rendent le film très agréable. Le film va plus loin en dénonçant la spéculation financière, le blanchiment d’argent et l’exploitation de l’environnement notamment.
Comme à la fin de tout bon tour de magie, l’épilogue est à la hauteur du film en étant tout aussi spectaculaire qu’imprévisible.
Un excellent divertissement que cet insaisissables 3 en attendant le 4eme opus prévu pour 2027
lundi, novembre 10, 2025
l'inconnu de la grande arche
dimanche, novembre 09, 2025
la bonne étoile
Un film de Pascal Elbe, avec Pascal Elbe, Benoit Poolevoorde Audrey Lamy et Zabou Breitman.
Jean Chevalin sa femme et leur enfant tentent de survivre aux rationnements de la seconde guerre mondiale.
Croyant aux rumeurs, Jean va se faire faire des papiers avec une identité juive dans l’espoir de se faire recueillir par une baronne. Mais il devra mettre sa vie en danger pour faire sauter une usine d’armement et éviter les rafles de la police française et des nazis.
Ce film est une succession interrompue de rebondissements de plus en plus improbables. L’effet comique recherché est vite remplacé par un sentiment de mal aise voir d’écœurement
Le seul personnage intéressant sera celui de Madeleine, cette aristocrate cachant des juifs, menant des actions de résistance tout en flattant l’ennemi pour tenter de dissimuler ses activités.
Alors oui ce film parle d’une certaine lâcheté, par exemple celle de ces faux passeurs qui prenaient l’argent tout en abandonnant les personnes qu’ils devaient conduire en zone libre, mais celle de Jean Chevalin est assez abjecte car il n’est pas forcément en danger. On est pas dans le dimension décalée de la folle aventure de Max et Léon ni dans un film plus classique sur la résistance. Cet entre deux mais très mal à l’aise.
jeudi, novembre 06, 2025
les braises
Le troisième film politique de Thomas Kruithof après les promesses et la mécanique de l’ombre.
Karine (Virginie Effira) et Jimmy (Arieh Worthalter) vivent heureux avec leurs deux enfants dans une maison qu’il rénovent. Elle travaille dans une usine agro alimentaire alors que lui a monté son entreprise de transport routier. Mais la crise des gilets jaunes va mettre à mal leur couple.
Ce film est avant tout une histoire d’amour qui va être mise à mal par ce mouvement social Karine est militante et tentera de structurer le mouvement près de chez elle. Jimmy lui ne croit pas dans ce mouvement sans essayer de dissuader sa femme d’y prendre part. On va voir petit à petit ce couple se déliter. L’amour lui est toujours présent mais ce mouvement sera la première faille dans ce couple fusionnel.
Mais surtout ce film montre un monde du travail d’une grande rudesse. Cette usine agro alimentaire où les cadences sont de plus en plus dures et où du jour au lendemain les personnes peuvent se voir priver de primes et de missions particulières malgré leur expérience. Et puis ce monde du transport, avec ces clients n’hésitant pas à mener des chantages sournois pour tirer les prix vers le bas en faisant miroiter des promesses de contrat.
On a un film en apparence sur le mouvement des gilets jaunes (comme dossier 137 de Dominik Mol qui sortira dans quelques semaines) mais c’est ce monde du travail sans pitié qui est pour moi le vrai sujet de ces braises.
predator badlands
Un film de Dan Trachtenberg qui signe le septième opus de la série commencée en 1987 avec un film mettant en scène Arnold Schwarzenegger
Dek un jeune prédator assiste à la mort de son frère qui devait le tuer car leur père le jugeait trop faible. Il va alors partir sur la planète Genna pour combattre une créature que personne n’a jamais vaincu le Kalisk. Mais Thia une synthétique voudra elle aussi tuer le Kalisk.
C’est d’abord un film d’apprentissage. Un jeune prédator à qui on demande de faire ses preuves. Un frère qui le soutient face à un père sanguinaire aux méthodes d’éducations très rustres.
Mais ce film Disney, véhicule un certain nombre de valeurs plus qu’intéressantes. D’abord l’entraide. Dek va avoir besoin de Thea et d’une autre créature. Il va apprendre peu à peu à faire confiance ce qui sera nouveau pour lui car il a été élevé dans une forme d’individualisme et dans une valorisation des plus forts.
Et puis ce film montre que ce n’est pas parce qu’on est plus faible que les autres et différents que l’on a pas le droit d’exister.
Elle Fanning bien que son personnage soit très bavarde apporte beaucoup à son personnage tronc et assume parfaitement son rôle de star du film.
Un film plutôt agréable, bien qu’il fasse passer la première 1/2 heure uniquement en grommelot et pas forcément digeste.
lundi, novembre 03, 2025
l'étranger
Une adaptation du roman de Camus par Francois Ozon avec Benjamin Voisin, Rebecca Marder et Pierre Lottin.
On est en Algérie. Meursault vient de perdre sa mère, entame une relation avec Marie et est ami avec Raymond son voisin de palier. Raymond est poursuivi par le frère d’une indigène avec qui il a eu une relation trouble. Sur une plage Meursault finira par tuer l’homme qui suivait son ami Raymond.
On a déjà ce personnage de Meursault très énigmatique, en apparence assez froid mais qui semble cabossé par la vie. Il est le produit d’une époque et semble comme formaté par la société.
Et puis il y a le racisme ordinaire celle de l’Algérie française et la misogynie d’une époque où les femmes sont des objets du désir des hommes. L’amie de Raymond sera battue par ce dernier, voir prostituée. Marie elle aura du mal à faire dire à Mersault qu’il est amoureux d’elle.
Mais l’étranger reste un film d’ambiance, celle de l’Algérie coloniale, d’un pays écrasé par la chaleur et le soleil. Ambiance d’une époque, d’un milieu social modeste le tout renforcé par ce noir et blanc très sobre. Un film d’une fatalité et d’un déterminisme assez fort.













